@SebBovetSRC@CharlesMilliard Cher Charles Milliard, j’étais au dernier congrès du Parti Québécois en compagnie de centaines de militants et c’était loin d’être « plate » comme vous le prétendez.
Quand Charles Milliard prend l’Université anglophone Bishop’s et la municipalité de North Hatley comme exemples pour sa vision linguistique, il y a lieu de s’inquiéter.
Un vote pour le PLQ en octobre sera un vote pour le recul du français.
https://t.co/Pfm4KA4OEe
« Il serait en effet parfaitement antidémocratique d’imposer à un référendum sur l’indépendance d’autres règles que celle du 50 % + 1 »
https://t.co/yP0sTuZl7e
« Et si l’indépendance était présentée non pas comme une rupture, mais comme la plus grande aventure collective de notre histoire, un peu comme une finale de la Coupe Stanley, mais pour l’avenir du Québec ? »
https://t.co/EiLVk0AlBV
Un rapport du HEC Montréal qui va dans le même sens que les propositions économiques du @partiquebecois
« [les experts] suggèrent d’éliminer toute aide fiscale uniforme aux grandes entreprises, la réservant aux seules PME »
https://t.co/eGy7fXTSLs
Le manque de vision de la CAQ en matière de souveraineté numérique nous coûte cher. Très cher.
126 millions pour un projet qui sera vraisemblablement abandonné parce qu’on ne peut plus se permettre les coûts de licences privées.
https://t.co/qFVHceoLCI
Excellent texte de @CaronJocelyn qui remet les pendules à l’heure sur la question de la citoyenneté au sein d’un Québec indépendant.
À partager!
https://t.co/sJbxMRi1o6
« L’État ne peut décider de tout, en lieu et place des citoyens. Le Québec n’est pas sorti de la grande noirceur pour retomber dans une autre, celle de la centralisation, qui met la voix des régions sous le boisseau. » https://t.co/YhGYqR1G3S
La naïveté qui tient lieu de politique à l’égard des données doit être remplacée par une vraie politique de souveraineté numérique.
https://t.co/7FRJuGMvE3
On apprend ce matin que l'ambassadeur du Canada aux États-Unis Mark Wiseman s'adresse aux députés seulement en anglais. Ci-dessous une lecture essentielle en rappel.
Les libéraux fédéraux de Mark Carney ont nommé comme ambassadeur aux États-Unis un adversaire déclaré des intérêts du Québec, que ce soit au chapitre de l'immigration, de la gestion de l'offre ou de la langue française.
Tant que nous allons continuer à tolérer ce genre d'affront, les Québécois et les Québécoises vont en payer le prix. Parce que celui qui représente le Canada aux États-Unis ne négocie pas en fonction de nos intérêts, et ce qui se négocie avec les États-Unis a un impact sur la vie de tous les jours, notamment sur le plan économique. Pour défendre nos propres intérêts, il faut être indépendants.
La CAQ n’a jamais pris au sérieux les enjeux du numérique.
C’est maintenant confirmé par un ex-ministre.
« L’impossibilité de faire valoir l’importance du numérique dans l’ensemble de l’œuvre gouvernementale a été une grande déception »
https://t.co/QNswtbNhVp
Chers amis,
J’ai pris connaissance, avec un sourire en coin, de la une du Journal de Montréal et des résultats du sondage Léger où on indique que le PQ formerait une supermajorité s’il mettait de côté sa promesse de tenir un référendum dans un premier mandat. Je note d'abord que le sondage de ce matin est déjà très positif: notre soutien dans la population est solide et constant, les libéraux perdent cinq points et nous sommes en terrain majoritaire. De plus, l'indépendance monte de six points dans ce sondage par rapport au sondage précédent, ce qui n'est pas rien.
J’ai eu l’occasion de le répéter à de nombreuses reprises, et je vais le refaire aujourd’hui : je n’ai aucune intention de mettre de côté la solution principale aux dérives idéologiques et tout le gaspillage de fond public que nous impose le régime fédéral. Je ne serais pas en mesure de regarder les électeurs dans les yeux et de leur dire le contraire de ce que je pense vraiment de notre situation. Ce serait un manque d’intégrité envers les Québécois et un manque d’intégrité envers moi-même. Ma compréhension de la situation politique du Québec en 2026 est qu’il n’a pas d’avenir linguistique et culturel dans le Canada, que le dédoublement fédéral et le gaspillage qui en découle limite gravement notre capacité à financer convenablement les services à la population et je préfère donc faire le pari de dire la vérité. Cette conviction est d’ailleurs partagée par des millions de Québécoises et de Québécois.
En politique, si l’on manque de sincérité sur ce qu’il y a de plus fondamental dans notre engagement, on sera tôt ou tard rattrapé par notre manque de transparence. On ne fait par ailleurs jamais avancer ses idées en les reniant ou en les balayant sous le tapis.
Il y a deux façons de faire de la politique. Certains politiciens choisissent de naviguer au gré des sondages, et d’adapter leur position en fonction de la saveur du moment. Certains sont prêts à dire quelque chose pour être élu, quitte à faire exactement le contraire plus tard. La CAQ nous a fait cette démonstration à de nombreuses reprises. Aujourd’hui, tout indique que Christine Fréchette va poursuivre dans cette voie : alors qu’elle nous promettait, il y a quelques jours à peine, un conseil des ministres plus petit et plus restreint, elle s’apprête à faire exactement le contraire de ce qu’elle annonçait, selon ce que nous rapporte les médias ce matin. D’autres s’adaptent et changent de position trois fois en quatre jours sur un enjeu aussi fondamental que la défense du français : c’est le cas de Charles Milliard qui a défendu le oui, le non et le peut-être durant cette courte période. En essayant de plaire à tout le monde, on en vient parfois à manquer de sincérité et donc de crédibilité. Si de nombreux Québécois n’ont plus confiance envers les politiciens, c’est justement en raison de ces nombreux changements de cap, de cette constante improvisation, et des politiciens qui cèdent sur l’essentiel de leur engagement à la moindre adversité ou variation des sondages.
Il est vrai que le Parti Québécois n’a pas choisi le chemin le plus facile, mais c’est certainement celui qui est le plus responsable pour l’avenir des Québécoises et des Québécois. C’est la façon dont nous avons choisi de faire de la politique, et c’est la meilleure façon d’être dignes de la confiance des citoyens. J’invite les Québécois à nous juger là-dessus.
Photo: @Drowster
Quelqu’un peut me dire quel article de la Constitution canadienne confère au fédéral la responsabilité de… planter des arbres?!
Exemple #834 de gaspillage et de dédoublement à Ottawa.
https://t.co/N1lDq32Neo
« À toutes celles et à tous ceux qui pensent que le Québec gagnerait à être plus autonome, plus libre, je vous tends la main : vous aurez toujours une place au Parti québécois. Notre porte est grande ouverte. »
https://t.co/RMghcu5PkJ
Quand un ministre du gouvernement se tourne en lanceur d’alerte c’est que le feu est pris dans la cabane.
Vivement un gouvernement qui prendra au sérieux les questions numériques.
https://t.co/GkDl7UfAXC
PROJET DE LOI 1 SUR LA CONSTITUTION CAQUISTE: UNE ILLUSION
Malgré le vote des trois partis d’opposition contre le projet de loi de constitution caquiste et fédéraliste, le gouvernement de la CAQ a forcé le début de son étude détaillée hier en commission parlementaire.
J’ai prononcé une allocution d’ouverture dont le message essentiel est le suivant: ce projet de loi est fondé sur une illusion, celle de la «troisième voie» caquiste qui a été un échec sur toute la ligne. La CAQ a lamentablement échoué à faire respecter les choix du Québec par le fédéral et n’a fait aucun gain d’autonomie. Ce sont les Québécois qui en payent le prix chaque jour dans tous les secteurs tels que l’éducation, la santé, les infrastructures ou l’immigration.
Pour avoir plus d’autonomie, pour faire respecter leurs choix, pour se doter d’une véritable constitution, les Québécois doivent avoir leur propre pays.
L’allocution complète est disponible ici: https://t.co/jlx624IrTV. En voici un extrait: