Je vous présente l’ordure malienne qui vient de poignarder 3 femmes dans le métro parisien.
Comme c’est désormais le cas, la piste terroriste n’est pas privilégiée, pour maintenir le peuple français sous sédation identitaire profonde et continue.
Les traîtres qui nous dirigent et qui accueillent ces criminels en nous forçant à les financer doivent rendre des comptes.
STOP !
- multirécidiviste très connu des services de police, « condamné pour agression sexuelle et vol aggravé en 2024 » et… « libéré en 2025 » !
- de nationalité malienne et sous OQTF, mais bien sûr en liberté dans nos rues.
Comme tout le monde dans la vraie vie, gouvernants et magistrats doivent rendre des comptes. Commençons par ce cas :
1. quels magistrats ont pu libérer un agresseur sexuel quelques mois après sa condamnation ? Quelles sanctions ? Que fera le CSM, que fera le gouvernement ?
2. Même face au Mali nous sommes impuissants ? Nos « dirigeants » ne sont pas capables, avec ce pays non plus, de faire respecter une OQTF ?
Cette impuissance publique constitue le plus grave danger pour nous, habitants, en matière de sécurité. Elle met aussi en péril notre démocratie.
Vite, rétablir l’ordre pour notre sécurité et nos libertés. Je m’engage pour cela.
Face à l’inacceptable : @Nouv_Energie
Honte à ceux qui hypothèquent l’avenir de la jeunesse française et de notre pays en votant la suspension de la réforme des retraites ou en s’abstenant. Les dirigeants et députés macronistes défont ainsi leur si maigre bilan et renient leur parole.
Se rallier (enfin) à l’idée d’instaurer de la capitalisation n’exclut pas d’avoir le courage de modifier dès à présent les paramètres fondamentaux pour répondre à la réalité du déficit vertigineux du système. La petite réforme des retraites votée en 2023 y contribuait, elle est désormais suspendue, pour ne pas dire abandonnée. Les jeunes sont les premières victimes de cette lâcheté qui ne vise que la stabilité des places, l’immobilisme dans l’échec, et génère l’instabilité financière, fiscale, économique et sociale.
#enfinir avec la caste inconséquente, cette union de fait de la technocratie arrogante et conformiste et de la parlementocratie médiocre et démagogique.
"Mathis est mort car un homme n'a pas été condamné à temps. Il est mort du laxisme politique et judiciaire. Mathis est mort dans l'indifférence de l'État parce qu'il n'était pas Nahel", dénonce Hanane Mansouri, député UDR.
Invité hier soir chez David Pujadas, j’ai poussé un coup de gueule contre le délire fiscal qui s’est emparé de l’Assemblée nationale (notamment avec le nouvel ISF "improductif").
Pourquoi une telle obsession pour les taxes, alors que le principal péril qui menace notre prospérité est la dépense publique hors de contrôle ? Il faut dire qu’une grande majorité des députés ne connaissent rien à l’économie réelle et n’ont jamais mis les pieds dans une entreprise. Chez eux, taxer tient lieu de pensée magique. La paresse intellectuelle a pris le pouvoir.
Incapables de tirer les leçons de l’histoire, ces députés rejouent les mêmes erreurs, celles qui ont affaibli la France depuis un demi-siècle. Ils inventent des taxes, désignent des boucs émissaires, promettent de "faire payer les riches"… et l’histoire se répète. Résultat : les talents s’en vont, les entrepreneurs s’épuisent et le pays s’appauvrit.
À tous ces députés, je voudrais rappeler 2 évidences :
1) Le vrai problème n’est pas l’impôt, c’est la place démesurée qu’occupe la sphère publique en France et un modèle social obsolète qui ne remplit plus sa mission.
2) Les Français les plus aisés ne sont pas contre l’idée de contribuer, mais ils sont contre l'idée de contribuer dans le vide. Nous voulons que chaque euro versé en impôt ou taxe s'inscrive dans une logique de performance publique et serve réellement le progrès : à une école qui forme, à un hôpital qui soigne, à une nation qui prépare son avenir.
Pendant que le monde avance à la vitesse de la lumière, notre Assemblée nationale s’obstine à penser l’avenir à travers le prisme de la fiscalité. Quelle misère !
Il y a désormais urgence : si l’État ne commence pas enfin à balayer devant sa porte, le consentement à l’impôt s’effondrera. Et quand ce consentement disparaît, l’histoire de France l’a souvent démontré, cela finit toujours par une révolte. Ou pire : par une révolution.
🤩 Écoutez ce que dit @knafo_sarah , c'est du bon sens à l'état pur
" J'ai côtoyé des hauts fonctionnaires surdiplomés, mais incapables de résoudre des problèmes simples.
C'est exactement l'impression que me donne Emmanuel Macron..."
“Les charges sociales sont à 48% de la masse salariale en France, 30% en Espagne, 20% à 25% en Allemagne ou Gde-Bretagne”, le directeur de la stratégie Airbus explique pourquoi la France se désindustrialise aux députés qui préfèrent débattre des retraites