@PaulJournet Sur même sujet de votre texte: mon premier blogue sur la clinique d’urgence de Prevost. 2e texte est sur projet de Mt-Tremblant: l’innovation et efficacité (et contrôle coûts) vient quand l’État sous contracte (GMF) la dispensation des soins. https://t.co/eQFuSVPS3g
7. La population augmente, et elle vieillit. Les déficits gouvernementaux sont importants. Ça donne un pronostic sombre. Faudra trouver des solutions. Faudra libérer le potentiel entrepreuneurial (tout en gardant les valeurs du régime d'assurance maladie public).
1. L'idée que les patients soient tous inscrits à un GMF/CLSC (approche populationnelle) n'est pas mauvaise en soi. Cependant, cela n'augmente pas l'accès nécessairement.
6. À Prévost, notre GMF a ouvert le premier GMF-A de la région des Laurentides. 7 jours sur 7, souvent 60 patients par jour ré-orientés des urgences/GAP/811. C'est pas parfait, mais ça donne des résultats.
@AndrBilodeau3 Inévitablement par sa geographie et le fait que ce soit notre voisin, les USA sont une influence (ex: regardez les molécules et les technologies utilisées vs europe). Ensuite j’aime aussi comparer au UK (fctionne dans un cadre legislatif similaire). Quel est le vôtre?
Michel Clair avait raison en 2000 mais on ne l’a pas assez entendu. C’est un sage comme l’était Claude Castonguay. De grands architectes. Maintenant place aux ingénieurs de Santé Québec. Je vous recommande cet article de La Presse #polqc https://t.co/vFYqL0Txup
@AndrBilodeau3 Maintenant l’enjeu est, si on veut conserver un régime public, de le faire fonctionner selon un standard d’efficacité que les citoyens vont accepter/tolérer. Un régime qui contrôle ses coûts à l’interne et le fait aussi plus efficacement que les assureurs privés américains.
@AndrBilodeau3 C’est vrai, le Qc était le dernier à entrer dans l’assurance santé publique. Tommy Douglas, puis le federal, puis en dernier le Qc. Mais Castonguay a quand même eu la tâche d’effectuer le changement dans une société justement pas facilement convaincue par la direction.
@AndrBilodeau3 Tu as raison, mais pour avoir eu la chance de lui parler, sa vision demeurait celle d’un accès universel. La méthode de délivrance des services peut s’adapter à la société, tant que l’universalité et la mutualisation des soins demeurent.
Article surréel dans The Economist sur les hôpitaux militaires en Ukraine. Ils sont creusés dans le sol pour éviter les drones et les bombes. https://t.co/3RoUhG7Xqz Hell, horror and heroism in Ukraine’s battlefield hospitals from TheEconomist
@PatriceRoyTJ @cdube_sante Je ne crois pas que le CLSC est moins cher qu’un GMF. Au contraire. Il faut mesurer l’ensemble des coûts de construire/opérer/salaires d’un CLSC pour un service semblable dans un GMF.
@PatriceRoyTJ @cdube_sante La demande en soins augmente encore plus vite que l’offre. Et possibles restrictions budgétaires à venir? Il est impératif d’augmenter la pertinence de l’offre, et diminuer la demande (notamment par auto-soin, bilans preventifs automatisés etc…).
@PatriceRoyTJ @cdube_sante Le MD ne peut pas faire du GAP, de l’accès adapté et inscrire des patients en même temps. Le volume d’heures travaillées n’augmentera pas. Il faut jouer sur la productivité (i.e la pertinence, la plus-value). Permet aussi de contrôler les coûts.
@PatriceRoyTJ @cdube_sante Le “1” problème par rendez-vous GAP n’est pas une question d’honoraires mais de temps. Le principe du GAP est de trier les patients. Si un patient prend 45 minutes pour 3 bobos c’est 2 patients plus urgents qui n’auront pas de rendez-vous.
1. Au sujet des médecins de famille (et l'attribution prioritaire à des patients vulnérables). Oui c'est important, mais on devrait prendre collectivement un grand respire. (enfilade) #polqc
14. Ouch, mon cerveau vient de m'envoyer un bout de cour de philo de Cégep. Je pense que c'était Jeremy Bentham vs Kant : « le plus grand bonheur du plus grand nombre ».