Je dis à ceux qui veulent interdire CNews qu’ils peuvent aller vivre au Venezuela dictature d’extrême gauche sans pluralisme médiatique.
Tout ce qui n’est pas LFI est désormais attaqué, c’est une dérive inacceptable en République
There will undoubtedly be a slower growth trajectory in DC construction but the spend in undeniably higher in coming yrs: $3-$4B construction, $1T grid, $1T power. Demand is strong, creates job/economic growth - which both parties need, 2 yr advantage over China & Fed support. Guardrails needed no doubt - bullish for hyperscaler frenzy $ raise.
Esprimo profondo dolore e le mie più sentite condoglianze alla Polonia per il vile e inaccettabile atto di violenza che ha colpito la città di Cracovia.
Il mio pensiero, e quello del Governo italiano, va alle famiglie delle vittime innocenti, ai feriti, ai quali auguro una pronta e totale guarigione, e all’intero popolo polacco.
Difenderemo sempre la nostra sicurezza e la nostra libertà contro ogni forma di terrore e violenza.
Over the last three months, 25.9% of the unemployed found a job each month, up from 24.2% three months ago.
The share of employed people losing their jobs is 0.92%, lower than in 95% of months since 1990.
Hiring is improving slightly. Layoffs remain very low.
Counterpoint Research on the memory market:
“Even if prices drop by 30% in 2028, suppliers’ profit margins would arithmetically only ease from 80% to 70% level.”
$MU $SNDK $SKHY
Novo texto: O Sul sofre e Lula viaja para.. Turquia!
Discutir mudanças climáticas no exterior enquanto brasileiros enfrentam seus efeitos à porta de casa merece registro. Socorro não é favor, e o presidente governa também para quem não votou nele.
https://t.co/hrdkMCqgYV
🇫🇷 7 novembre 1962, le Général de Gaulle s'adresse aux Français dix jours après le succès du référendum par lequel il leur avait demandé d'approuver l'élection du Président de la République au suffrage universel. Il se félicite de cette victoire, critique les partis ligués contre lui, et appelle les Français à confirmer ce vote positif aux élections législatives des 18 et 25 novembre :
« La décision souveraine que la nation a prise le 28 Octobre et qui s'impose à qui que ce soit peut avoir la plus vaste portée pour l'avenir de la France.
Car la loi constitutionnelle, telle qu'elle a été votée, fait que dorénavant le peuple français élira son président au suffrage universel. Celui à qui la Constitution confère la charge très lourde d'être réellement le chef de l'Etat en aura après moi l'obligation et la possibilité grâce au mandat direct qu'il recevra de la nation.
Ainsi devra demeurer cet élément capital de permanence et de solidité que comportent nos institutions. Je veux dire la présence au sommet de la République d'une terre qui puisse en être une.
D'autant mieux que le scrutin souverain du 28 octobre a solennellement confirmé le droit que notre Constitution attribue au chef de l'Etat de soumettre au pays, par voie de référendum, tout projet de loi portant sur l'organisation des pouvoirs publics.
La nation, seule maîtresse d'elle-même, a donc définitivement jugé que ses futurs présidents auront la faculté de lui demander à leur tour, comme je l'ai fait cinq fois moi-même, de trancher directement au fond tel problème qui serait essentiel.
Mais, aussi et une fois de plus, le référendum a mis en plein lumière une donnée politique fondamentale de notre temps. Il s'agit du fait que les partis de jadis qu'une commune passion professionnelle les réunit pour instant, ne représente pas la nation.
On s'en était clairement et terriblement aperçu quand en 1940 leur régime abdiquant dans le désastre.
On l'avait de nouveau constaté lorsqu'en 1958 il me passe à la main, au bord de l'anarchie et de la faillite et de la guerre civile.
On vient de vérifier en 1962. Que s'est-il passé en effet ? La nation étant maintenant en plein essor, les caisses remplies, le franc plus fort qu'il ne le fut jamais.
La décolonisation achevée, le drame algérien terminé, l'armée française rentrée toute entière dans la discipline. Notre prestige replacé au plus haut dans l'univers, bref tout danger immédiat écarté et la situation de la France bien établie au-dedans et au dehors, on vit tous les partis de jadis se tournaient contre de Gaulle. On les vit s'opposer tous ensemble au référendum parce qu'ils tendaient à empêcher que leur régime recommençât.
Afin de tenir de nouveau le pouvoir à leur discrétion et d'en revenir au plus tôt aux jeux qui font leur délice mais qui seraient la ruine la France. On les vit se coaliser, sans qu'il en manqua aucun.
D'abord au Parlement pour censurer le Ministère, ensuite devant le pays pour l'inviter à me répondre « non ». Or, voici que tout leur ensemble a été désavoué par le peuple français. Assurément, nul ne conteste que les partis de jadis servent encore tels courants d'opinions, intérêts particuliers, soucis locaux, mérites personnels.
Assurément grâce aux clientèles, aux influences, aux combinaisons qui sont leurs moyens éprouvés. Peuvent-ils encore faire passer l'ombre des leurs aux élections ?
Assurément certains de leurs hommes ont-ils des capacités qui pourraient encore être utiles au gouvernement du pays, dès lors qu'eux-mêmes voudraient agir dans un système dévoué seulement à l'intérêt national.
Et on sait que tout au long des années du temps de guerre et du temps de paix où je dirigeais les affaires, j'ai, suivant l'opportunité, pris mes ministres dans toutes les formations politiques, tour à tour et sans exception.
Mais c'est un fait qu'aujourd'hui confondre les partis de jadis avec la France et la République serait simplement dérisoire. Mais, voici qu'en votant »oui » en dehors d'eux et malgré eux, la nation vient de dégager une large majorité de rénovation politique. Je dis qu'il est tout à fait nécessaire, pour que dure la démocratie, que cette majorité s'affermisse et s'agrandisse, et d'abord qu'elle s'établisse au Parlement.
Si en effet le Parlement qui détient le pouvoir législatif et le contrôle devait reparaître demain dominé par les fractions que l'on s'est obstiné à rétablir leur régime d'impuissance de la guerre.
Bref se tenant en contradiction avec la volonté profonde que vient d'exprimer la nation, alors dans ce cas, et moins que jamais ayant un caractère réellement représentatif et d'ailleurs divisé en groupes rivaux et opposés.
Le Parlement ne manquerait pas dès l'abord de foisonner dans l'obstruction, puis de plonger les pouvoirs publics dans une confusion trop connue, en attendant, tôt ou tard, de faire sombrer l'Etat dans une nouvelle crise nationale.
Mais au contraire, quel rôle peut jouer le Parlement si, échappant aux prétentions et aux illusions des partisans, il voulait que continue avec son concours résolu l'oeuvre de redressement national qui s'accomplit depuis plus de quatre ans ?
Françaises, Français, vous avez le 28 Octobre, celui de la condamnation du régime désastreux des partis et marquez votre volonté de voir la République nouvelle poursuivre sa tâche de progrès, de développement et de grandeur mais les 18 et 25 novembre, vous allez élire les députés.
Ah, puissiez-vous faire en sorte que cette deuxième consultation n'aille pas à l'encontre de la première. En dépit le cas échéant de telle considération fragmentaire ou habitude locale.
Puissiez-vous confirmer par la désignation des hommes le choix qu'en votant « oui » vous avez fait, quant à notre destin.
Françaises, Français, je vous le demande, je vous le demande en voyant les choses bien au-delà de ma personne et de mon actuelle fonction.
Je vous le demande, en me plaçant une fois encore sur le terrain, le seul qui m'importe, du bien de l'Etat, du sort de la République et de l'avenir de la France.
Vive la République ! Vive la France ! »
Listen to me. To know how to fix things, we need to KNOW what fixed looks like. We need to get back to basics -- to the beginning. Which is why I unashamedly ask every American to read my book REVOLUTION. We need to know what we have forgotten. Please. https://t.co/cSdSw26cwD
Thanks to America’s unrivaled entrepreneurial spirit and dynamism, the re-industrialization and re-privatization of the American economy are gathering extraordinary force.
Today’s jobs report shows our great American companies have created nearly 400,000 private-sector jobs in the past three months. Manufacturing employment has now risen by over 100,000 in 2026 alone.
We are fundamentally rebalancing the American economy, away from government-led growth and toward private investment, productive employment, and the revival of our industrial base.
Investors have moved back to higher quality names in most sectors in recent months, especially so within the AI basket. The phase of the cycle where the most speculative names rise with the tide is now behind us IMO, question isn’t if earnings will be strong going forward, but where today’s elevated expectations will increase or decrease at the stock and industry level. Earnings, earnings, earnings.
@AlfredoMenezes6 Eu penso q vem um nome tranquilizador p o mercado, tipo Alckmin. E q melhora no $, no IBOV vai ser na verdade janela p repensar tudo. A remodelagem do Estado e a mudança radical q seria necessária nao vao acontecer.
@AlfredoMenezes6 E ninguém esta pensando na contribuição considerável q a transicao da reforma tributaria vai ter em um possível quadro estagflacionario. Exacerba os problemas.
US industrial capacity has been eroding for decades, and with it the fortunes of our middle class and to an extent, our national security. Data center development and our leadership in AI can reverse that trend, finally. Current hysteria to block all projects everywhere is a gift to China.