So called human rights “experts” at the UN have been bought and paid for by some of the worst abusers —like China and Russia. America is the largest financial supporter of this endless cesspool. Another reason we shouldn’t give the UN a dime until there’s accountability.
Dans « L’Abandon », Vincent Garenq se place d’emblée au plus près du réel pour ne plus s’en départir. Pas d’esbroufe, pas de posture, pas de facilité, pas d’amalgame. Intrigues et manipulations islamistes, réseaux sociaux pyromanes, lâcheté de certains – mais pas de tous – l’appareil d’État égaré, débordé, et un monde politique incapable de prendre la mesure d’une réalité sinistre, la nôtre. L’État n’empêche pas l’assassinat barbare d’un professeur laissé seul et sans défense. C’est déchirant. Il faut voir les reproches de quelques collègues pitoyables et d’une hiérarchie qui ne veut pas de vague...
Car Samuel Paty était un professeur intègre aux qualités professionnelles et humaines indiscutables. La plupart de ses élèves et de leurs parents ne se sont pas laissés tromper.
« L’Abandon » refuse le pathos auquel pouvait conduire le récit d’une réalité tragique et poignante. Le film illustre parfaitement la grandeur, la nécessité et l’immense difficulté du métier de professeur.
Antoine Reinartz (Samuel Paty) est magistral, tous les acteurs sont impeccables, et notamment Emma Boumali (Bachira), Nedjim Bouizzoul (Kader Saidi), Emmanuelle Bercot (dans le rôle de la principale), Marie-Sohna Condé (la gardienne du collège)…
700 personnes réunies autour de L’Abandon, en présence d’Élisabeth Badinter, d’élèves et d’enseignants. @vpecresse a choisi d’en faire un outil de transmission et, le même jour, a envoyé un courrier au ministre pour demander sa diffusion dans les lycées. Pour ne pas oublier !
Un juge fédéral américain, @RoyKAltman, démoli "l'article" de @NickKristof du @nytimes qui a effectivement violé toutes les règles déontologiques de la profession. "Une aberration journalistique au NYT". Une leçon de journalisme que tout le monde devrait lire !
A U.S. federal judge, @RoyKAltman, tore apart @NickKristof’s “article” in the @nytimes, which effectively violated every ethical rule of the profession. “A miscarriage of journalism at the NYT.” A lesson in journalism that everyone should read!
https://t.co/dB7a3LR5Yg
"Les clefs de la liberté"
8 mai. Voir absolument ces 4 minutes de film si fortes. Wim Wenders, grand cinéaste, grand Européen, raconte la nuit où la capitulation de l'Allemagne fut signée à Reims.
Via @AllemagneDiplo
Lundi 4 mai la Cour Suprême des États-Unis vient provisoirement d’autoriser l’envoi par mail de la pilule d’Etienne dans l’ensemble des US, même ds Etats où l’avortement est interdit. Administration Trump gênée : bcp ses soutiens sont hostiles à l’avortement.
@CarolineFourest
#RU486 la pilule Française conçue par @etiennebaulieu est un enjeu majeur aux USA @InstitutBaulieu Supreme Court Asked to Restore Access to Abortion Pill by Mail https://t.co/qufxigTV8N via @NYTimes
British attorney Natasha Hausdorff shatters the pro-Hamas narrative at Oxford. Muslim students tried to rewrite history and justify terrorism — she dismantled their lies in minutes. The West needs more voices like hers.
Remember when Vogue Magazine profiled mass murderer Bashar Assad's wife as “glamorous, young, and very chic—the freshest and most magnetic of first ladies”?
They're at it again—now with a glossy profile polishing rabid antisemite and Hamas terrorism supporter Francesca Albanese.
.@Keir_Starmer@EmmanuelMacron@MarkJCarney@sanchezcastejon@AlboMP Why did you just join in the obscene decision to nominate the Islamic Republic of Iran to a U.N. committee that shapes policy on women's rights, human rights, disarmament, and terrorism prevention? Have you no shame?
À l’instar de combattants du Hamas se fondant dans la population civile sans porter de signe distinctif, de tels agissements violent le droit international humanitaire et peuvent, selon les circonstances, notamment en cas de perfidie, être qualifiés de crimes de guerre.
« Alors voici une hypothèse que je formule en tremblant. Et si ce n'était pas malgré ces propos antisémites que le maire d’Augignac avait été réélu, mais grâce à eux ? »
@guillaumeerner@franceculture
Alors qu'elle témoignait à l'occasion de la sortie de son livre, Gisèle Pélicot s'est confiée à plusieurs reprises sur une chose qui m'a marquée : pendant son procès, alors qu'elle apparaissait pour la première fois en public, certains lui ont reproché son élégance. Qu'elle soit toujours impeccablement habillée et coiffée les faisait tiquer. Comme si une femme qui a vécu ce qu'elle a vécu ne pouvait se permettre de prendre soin de son apparence. En tout cas pas aussi tôt. Comme si cette élégance était preuve d'une futilité. Comme si ce ressort-là était indécent dans l'épreuve.
Cela m'a rappelé certains témoignages que j'ai reçus après une chronique que j'avais faite ici même, il y a quelques années, sur une question ayant trait au maquillage. Une femme à qui l'on avait reproché ses ongles peints, en plein deuil. Une autre à qui le personnel médical avait dit « eh bien, on a trouvé le temps de se pomponner, madame ? » quarante-huit heures après une opération angoissante. Toujours cette idée derrière - qu'elle vienne d'hommes ou de femmes d'ailleurs - qu'on aurait autre chose à faire que ces futilités-là dans les épreuves de la vie.
Ce ne sont en rien des futilités. On parle de ressorts qui peuvent être d'une force inouïe. D'un rapport à soi salvateur parfois, dans la mise à distance du destin. Je me souviens d'avoir été bouleversée par une interview de Simone Veil dans Paris Match, en 1994. Elle y parlait de ses cheveux. Et disait combien il avait été important d'avoir appartenu à un convoi pour Auschwitz dont on n'avait pas rasé la tête des filles. « En gardant des cheveux, témoignait-elle, nous gardions une forme de dignité. Et l'humiliation d'avoir la tête rasée nous a, par chance, été épargnée. » La volonté d'atteindre à la féminité a toujours été une façon de vouloir briser les femmes…
De nombreux témoignages dans l'histoire décrivent à quel point la préservation pour soi d'une élégance, à quel point ces rituels de la féminité peuvent revêtir une importance capitale. Les archéologues rapportent l'histoire d'une femme, Babatha, un siècle après Jésus - Christ, sous le règne de l'empereur romain Hadrien. S'enfuyant de son village en proie à la violence, elle emporte avec elle dans la grotte où elle va survivre, son droit (c'est-à-dire les contrats établissant ses biens) et des accessoires de maquillage rassemblés dans un petit sac de cuir.
Ceux qui n'y voient qu'injonction et futilité n'ont rien compris. Il existe une coquetterie qui est un rapport de soi à soi. Certaines, je le sais, qui ont connu des épreuves terribles, pourraient dire en paraphrasant Gary, qu'elles doivent à la féminité leurs rares instants de victoire sur l'adversité. C'est une façon de se présenter au monde. Une proclamation. Bref. C'est une force.
Winston Churchill va-t-il être remplacé par un blaireau ? Un blaireau au sens premier du terme, je précise. Parce que c’est de cela qu’il est question : remplacer les personnalités historiques qui figurent aujourd’hui sur les billets de banque par des représentations de la faune sauvage britannique. Pour l’instant, on trouve, sur ces billets, l’ancien Premier ministre et héraut du monde libre Winston Churchill ; la romancière Jane Austen ; le peintre William Turner, et enfin Alan Turing, mathématicien qui a permis de percer les codes nazis pendant la seconde guerre mondiale. Rappelons, au sujet de ce dernier, que malgré le service rendu à la nation, Turing avait été poursuivi pour homosexualité en 1952. Obligé de prendre un traitement de castration chimique, qui l’avait mené à se suicider en croquant, comme Blanche Neige, dans une pomme empoisonnée. L’accession de ce génie sur les billets de 50 livres il y a tout juste 5 ans était, selon moi, un magnifique symbole.
Mais voilà : la banque d’Angleterre, qui veut émettre des billets plus sûrs, fait valoir, d’abord, qu’il serait plus difficile de falsifier l’image d’un animal que celle d’un être humain. Et ensuite qu'une consultation a été menée auprès de 44 000 répondants volontaires, laquelle a donné la faune gagnante à 60% des suffrages.
On ne sait pas encore quels seraient les animaux représentés. On parle du blaireau – je ne l’ai pas inventé -, du castor, ou encore de la loutre, mais ce n’est pas encore fait. D’autant plus, donc, que cette annonce a suscité une vive émotion transpartisane, les leaders de tous les partis enjoignant à la Banque d’Angleterre de revenir sur cette décision. Personnellement je suis d’accord avec eux : je trouve nécessaires les exercices d’admiration collective. Quand ils sont bien faits, au reste, ils ne sont pas un motif de gloriole mal placée, mais un exercice d’humilité et de conscience de ce dont on hérite. Cette sédimentation dont il faut savoir saluer le meilleur .
Chose intéressante : si les Britanniques enlevaient leurs figures historiques de leurs billets, ils suivraient le chemin inverse de la Banque Centrale Européenne, laquelle a enfin acté ces dernières années, qu’il n’était plus possible de conserver ces arches et ponts qui n’existent pas sur nos billets d’euros. Ces billets que le philosophe Régis Debray comparait à des « billets de Monopoly, sans date, sans lieu ni devise, illustration fantomatique d’un no man’s land incorporel. » Voilà qui devrait être corrigé, nous promet-on, avec des figures historiques et des monuments existants.
Soyons juste avec les Britanniques, néanmoins. Si Churchill était tristement remplacé par un blaireau, et l’immense Jane Austen par une loutre ; au verso resterait quoi qu’il arrive une représentation du souverain – désormais : Charles III. Comme on dit chez eux : The Crown endures. La couronne demeure.
Je ne l'avais pas postée la semaine dernière, épuisée par avance par le flot d'insultes que ça déclencherait. Mais puisque certains récidivent... Quoi qu'on pense de cette guerre. Quoi qu'on en pense. Même si on est à 100% contre. Il y a une différence entre être contre la guerre et se réjouir que le régime des Mollahs, qui a massacré sa population, tienne. Ca paraît peut-être compliqué. En vérité, c'est simple. Ca tient aux mots choisis. Et à la musique générale.
Norouz Pirouz aux Iraniennes et aux Iraniens.