En France, le gouvernement s’apprête à donner un «permis de tuer» aux policiers.
Le 7 juillet, l’Assemblée nationale doit voter une loi qui considèrerait légal TOUT TIR de policier ou gendarme.
Ce serait une bascule historique. Voici en 5 points ce que cette loi changerait.👇
On entend clairement le jeune dire : « On va manger là », car il y a un fast-food dans la rue marchande. Mais au lieu de cela, tout ce qu’il a reçu, ce sont des coups. Jusqu’à quand cela va-t-il continuer ?
#NOISIEL#BAVUREPOLICIERE
🔴🇫🇷INFO - Secret bien gardé : la #TVA ne finance plus l’État depuis l’arrivée d’Emmanuel #Macron ! Jusqu’en 2017, la TVA rapportait environ 200 milliards d’€, dont 91,5% étaient destinés aux services publics. En 2024, seuls 45,9% de ces fonds sont encore affectés à l’État. Le reste sert à compenser les exonérations de cotisations patronales. Chaque euro attribué aux aides aux entreprises est un euro de moins pour l’hôpital, l’école, les retraites, les services publics. Ou plus exactement : c’est un euro emprunté, qui accroît la #dette publique. Cette part de la dette, rarement explicitée et pourtant bien réelle, est creusée non par un modèle social qui serait toujours trop dépensier, mais par le soutien ininterrompu à un capitalisme devenu dépendant de l’argent public...
Dans les années 90, les aides aux entreprises se maintenaient à un niveau relativement modéré, autour de l’équivalent de 30 milliards d’€ courants par an. Aujourd’hui. nous sommes à 270 milliards d’€ d’argent public versés chaque année, sans contrôle, au privé… Tandis que l’argent public se fait la malle et que l’argent de la TVA est massivement détourné pour compenser les exonérations de cotisations patronales, le taux de #pauvreté a atteint en 2023 un niveau jamais atteint depuis 30 ans, selon les derniers chiffres de l’Insee. Près de 10 millions de personnes vivent désormais avec moins de 1288 € par mois en France métropolitaine, soit quasiment 1 personne sur 6. Un énorme #braquage, en plein jour, peu mis en avant par les grands médias pour expliquer la situation des finances publiques du pays depuis 2017…
🚨🇮🇱🇵🇸 ALERTE - DES CHARS ISRAÉLIENS ONT OUVERT LE FEU SUR UNE FOULE VENUE CHERCHER DE L’AIDE HUMANITAIRE DANS LA BANDE DE GAZA. AU MOINS 51 PERSONNES ONT ÉTÉ TUÉES. (REUTERS)
Mon prochain projet « PEU CONVENTIONNEL » sera disponible vendredi prochain sur toutes les plateformes. 💙💙
7 titres.
Comme je l’ai dit dans le nom, je ne m’attends pas à ce que ce projet rentre dans les codes. Je me suis fait kiffé avant tout, je veux vous transmettre quelque chose qui vient du plus profond de moi. Du coeur, j’en ai mis beaucoup dans ce projet, de la cohérence, subjectivement je le pense aussi. Prenez-en soin j’espère qu’on sera sur la même longueur d’onde.
Merci à @slattcasa 🔗
cover + tracklist : @s0sadsgn 🌠
Track 3 : @0parasit 🎹
Mix & Master : me
Gaza: ces photographies que l’extrême droite ne veut pas voir
L’extrême droite accuse notre journal d’avoir publié une “fausse photo”, documentant l’usage de la faim comme arme de guerre dans la bande de Gaza. Elle nous menace, nous injurie, nous accuse de “fantasmer le génocide à Gaza”. La Une de l’Humanité de ce mercredi, dure, insoutenable, représente en effet un enfant aux yeux creusés, la peau sur les os. Elle a été prise le 24 avril dans l’hôpital de Khan Yunis, comme malheureusement bien d’autres, qui saisissent l’horreur infligée aux gazaouis. Il s’agit d’une photographie sourcée, publiée par l’Agence France Presse, qui garantit, grâce à un travail minutieux, l'authenticité et la provenance de ses photos, pour lutter contre l’IA générative. Un Journalisme essentiel, à l’heure ou ce métier est attaqué de toute part, où la fachosphère utilise des procédés de montage grossiers pour brouiller les frontières entre le vrai et le faux. Oui, cet enfant gazaoui existe bien. Il s’appelle Osama El Rakab. Il ne mange pas à sa faim. À ces faiseurs de haine qui ne veulent pas voir la vérité en face, peut-être liront-ils ce chiffre : 14 500 enfants ont été tués à Gaza depuis le début de la guerre : c’est plus que le nombre d’enfants tués en quatre ans de guerres dans le monde entier.
Maud Vergnol, codirectrice de la rédaction.
🇫🇷 ALERTE INFO - La justice AUTORISE la manifestation des néofascistes et néonazis français prévue demain à Paris.
La contre-manifestation antifasciste et antiraciste est en revanche interdite. (tribunal administratif de Paris)
"Pardonne-moi, mère. C'est le chemin que j'ai choisi, aider les gens." Ce furent les derniers mots de Rifaat Radwan, qui a filmé son propre meurtre à Rafah.
Il faisait partie d'un convoi du Croissant-Rouge qui portait secours à des civils blessés. Le convoi, clairement identifié, non armé, avec des gyrophares, a été attaqué le 23 mars 2025.
Pendant cinq jours, l'ONU et le Croissant-Rouge se sont vu refuser l'accès pour rechercher les secouristes disparus. Lorsqu'ils ont obtenu l'autorisation d'entrer, ils ont découvert 15 secouristes enterrés dans une fosse commune. L'ONU et la Croix-Rouge ont qualifié cet événement comme l'attaque la plus meurtrière contre leurs travailleurs depuis 2017.
Le 2 avril, l'armée israélienne a déclaré que le 23 mars, "plusieurs véhicules ont été identifiés avançant de manière suspecte vers les troupes de l'armée israélienne sans phares ni signaux d'urgence," et que leur mouvement n'avait pas été coordonné à l'avance, ce qui a incité les troupes à ouvrir le feu sur ces "véhicules suspects."
Cependant, la vidéo du paramédical, récupérée sur son corps et vérifiée par le New York Times, montre que les gyrophares du convoi étaient allumés, contredisant ainsi l'affirmation de l'armée israélienne et prouvant que leur compte rendu de l'attaque était un mensonge.
🔴🏥 ALERTE• En direct, Israël bombarde l’hôpital de Khan Younès, où se trouvent encore des patients et des médecins. Un crime de guerre filmé en direct.
🚨🇫🇷 ALERTE INFO | "Beaucoup d'attouchements sexuels sur des enfants de 8 à 13 ans", "Masturbés de force, violés par des surveillants ou des prêtres" : Alors qu'il affirmait n'être au courant de rien, François Bayrou aurait MENTI pour défendre un établissement privé catholique près de Pau où des prêtres et des surveillants sont accusés de violences physiques, d'agressions sexuelles, de viols et de pédocriminalité commises entre les années 1950 et 2010 (une centaine de plaintes).
Malgré le scandale, le Premier ministre, qui y a scolarisé ses enfants et où son épouse a aussi enseigné le catéchisme, affirme qu'il ignorait tout : "Je n'avais jamais entendu parler". Cependant plusieurs documents et témoignages recueillis par Mediapart semblent prouver le contraire... Il a même rencontré le juge saisi d'une affaire de violences sexuelles en 1998. Des parents d'élèves disent aussi l'avoir alerté à plusieurs reprises. En 1996, il s'était rendu, en tant que ministre de l'Éducation, dans les locaux de Betharram pour soutenir l'établissement à la suite de la plainte d'un parent d'élève. Une enseignante de mathématiques a révélé avoir directement alerté le Premier ministre à l'époque et "a minimisé en disant que j'exagérais sans doute un peu. Je sais que l'infirmière de l'école lui a aussi écrit des courriers."
En 1998, le père Carricart est mis en examen et accusé d'avoir violé un enfant de l'établissement. Le juge d'instruction que François Bayrou connaît bien, est saisi du dossier et décide de placer le père Carricart en détention, mais cela ne fut que de courte durée et il est finalement laissé libre et exfiltré au Vatican. Il se suicidera quelques semaines plus tard, alors que le juge venait de le convoquer à nouveau après avoir reçu une deuxième plainte pour des violences sexuelles sur mineurs. Elisabeth Bayrou, la femme du Premier ministre, s'était même rendue aux obsèques du père Carricart, accusé d'avoir violé un enfant. Un juge confirme même avoir parlé directement à Bayrou, qui est directement intervenu dans cette affaire pour le questionner sur ce dossier, pourtant couvert par le secret de l'instruction. "Il n'arrivait pas à croire que Carricart ait pu avoir un tel comportement déviant."
👉 Invité à réagir à ces informations, il n'a pas souhaité répondre...
(Mediapart)
🇾🇹🇫🇷 FLASH - Alors que la situation à Mayotte est critique, le Premier ministre François Bayrou, maire de Pau, a choisi d’assister au conseil municipal de sa ville plutôt qu’à la réunion de crise prévue à l’Élysée, organisée après le passage du cyclone Chido. (Huffington Post)