🚨💣 HONTEUX.
Une présentatrice de @lequipedegreg a manqué de respect à Jérémy Doku, qui va partir assister à l’accouchement de sa femme dans les prochains jours.
Elle a complètement craqué.
On vient encore de laisser filer une pépite française puisque Bercy vient visiblement d’autoriser le rachat d’UPMEM, la startup grenobloise pionnière du calcul en mémoire par l’américain Qualcomm et c’est grave, TRÈS GRAVE et je vous explique pourquoi.
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Officiellement c’est une opération banale, en réalité c’est un désastre pour notre souveraineté technologique.
UPMEM n’était pas une startup comme les autres dans la mesure où ils avaient franchi une frontière technologique majeure en rapprochant le calcul de la mémoire pour briser le fameux « mur mémoire ».
Concrètement cela permet de traiter des masses de données beaucoup plus vite et surtout avec une fraction de l’énergie et vous savez quoi ??? C’est exactement ce dont l’IA/Big Data et les data centers ont besoin à l’heure où leur consommation explose.
Et au lieu de garder ce savoir-faire ici, on le cède aux US et donc Qualcomm met la main sur les brevets, sur la propriété intellectuelle et sur la feuille de route et de ce fait, la France perd la capacité de décider de ce que devient une technologie clé pour l’avenir et espère vaguement que quelques équipes resteront à Grenoble (grosse blague).
Mais ce le pire c’est que conséquences dépassent de loin l’IA puisque cette brique est critique pour la santé avec le séquençage génomique, pour l’automobile connectée et autonome, pour la cybersécurité mais aussi pour la robotique, l’industrie 4.0, l’énergie, même la défense car partout où il faut traiter des flux massifs de données localement sans dépendre d’un cloud énergivore et étranger, le calcul en mémoire change JUSTEMENT la donne !!
Dailleurs, sur le plan technique, UPMEM avait concrètement démontré la possibilité d’embarquer du calcul programmable directement dans les puces mémoire standard, ce qui ouvre la voie à des serveurs capables de paralléliser massivement des tâches lourdes comme l’analyse de graphes, la recherche dans des bases, la bio-informatique ou même l’apprentissage de robots en environnement réel ce qui est essentiel pour la robotique industrielle et c’est ce que qui est le plus énervant pour moi car c’était réellement une percée concrète et pas juste un projet de labo sans avenir.
Pour aller un peu plus loin dans mon explication mais sous un angle plus technique, UPMEM avait réussi à intégrer des cœurs programmables directement dans la DRAM. Ce sont des milliers d’unités capables de traiter les données là où elles sont stockées éliminant ainsi le goulet d’étranglement mémoire et divisant la consommation énergétique et c’est exactement cette rupture qu’a voulu capter Qualcomm en mettant la main sur cette boîte.
Et tout cela tombe maintenant sous contrôle américain au moment même où les US verrouillent leurs exportations et où la Chine investit massivement pour contourner ces blocages et nous nous décidons de brader nos atouts mdr et là on ne parle pas d’un petit deal, on parle véritablement d’un basculement stratégique.
Bref à ce niveau, je crois que ce n’est pas simplement de la naïveté, c’est de la résignation organisée.
🚨🇫🇷🏳️🌈🕊️ FLASH | Depuis 3 ans, Caroline était enseignante et directrice d’une école à classe unique.
Reconnue pour son travail, son inspectrice la présentait comme un modèle et envoyait même des jeunes professeurs apprendre à ses côtés.
Le 13 décembre 2023, tout bascule : un tag "SALE GOUINE" est découvert sous le préau. Caroline, mariée à une femme mais discrète sur sa vie privée, alerte immédiatement sa hiérarchie.
👉 Réponse : "Ce n’est pas toi qui est attaquée mais ta fonction, reste professionnelle".
Ébranlée, Caroline est arrêtée par son médecin. Elle porte plainte, prévient les parents et gère seule les démarches administratives. Mais à son retour en janvier, aucun soutien : ni de la mairie, ni des parents.
👉 Pire, certains se plaignent à l’inspection d’avoir été "mis mal à l’aise" par son message.
L’inspectrice choisit alors d’accabler Caroline, lui reprochant son attitude et sa communication.
En mars, un nouveau tag odieux apparaît : "GOUINE = PÉDOPHILE". Loin de la soutenir, sa hiérarchie lui intime de ne pas se mettre en arrêt : "L’école doit continuer de tourner".
Malgré tout, Caroline accepte de cosigner un communiqué avec le maire et les parents, condamnant ces actes. Mais le texte est laconique, et la mairie tarde à l’envoyer.
👉 "Un soutien comme la corde soutient le pendu", dira-t-elle.
Fin mars, Caroline reçoit une lettre de menace de mort dans la boîte aux lettres de l’école : "VA CREVER SALE GOUINE".
Isolée, elle ravale sa détresse.
Pour la 3e fois, elle dépose plainte.
La directrice académique lui apporte enfin son soutien et saisit le préfet.
Mais quand l’affaire sort dans la presse régionale, la mairie et des habitants lui reprochent la "mauvaise image" donnée du village.
Un autre tag apparaît : "DÉGAGE LA GOUINE".
L’inspectrice se rend à l’école et demande à Caroline : "Réfléchis à ce que tu as pu faire pour qu’on s’en prenne à toi".
La directrice académique veut l’éloigner : de directrice, Caroline deviendrait simple remplaçante, dans une école 3 fois plus loin de son domicile.
Elle refuse : "On ne combat pas les discriminations en déplaçant les victimes".
Face au tollé médiatique, le rectorat recule et lui propose de garder son poste. Mais en août 2024, un nouveau tag souille l’école. Caroline s’effondre.
Elle a reçu des soutiens d’enseignants partout en France. Mais dans sa propre circonscription, aucun collègue ne l’a épaulée.
Incapable de faire la rentrée, elle informe l’inspectrice.
Réponse de cette dernière : "Après tout le bazar médiatique que vous avez fait pour retrouver votre poste, vous abandonnez ?".
La mairie publie un message se félicitant d’une "rentrée sereine" sans Caroline, puis accuse l’enseignante sur les réseaux sociaux, renversant les rôles et se posant en victime, avant de supprimer la publication.
Caroline s’est donnée la mort hier... Elle avait 42 ans.
INTRODUCING THE UNIVERSAL REAL TIME TRANSLATION TOOL.
REVOLUTIONIZING THE GLOBAL CONTENT CREATION SPACE, FOREVER.
SPEAK ANY LANGUAGE, WITH ANYBODY, ANYWHERE.