💬 « J'ai vu des gens venir m'expliquer que je voulais faire disparaître le peuple français. Pourquoi pas ? Vaste entreprise ! » plaisante Jean-Luc Mélenchon.
En Moselle (57), durant l'occupation allemande, les prénoms français étaient tombés à seulement 85% ! 😱
Heureusement, tout s'est arrangé depuis avec la victoire des alliés.
La Moselle reste bien française ! ♥️
Prior to Christianity becoming mainstream, it was common for both Romans and Greeks to commit infanticide of deformed, unwanted, or "excess" infants through a practice called exposure.
They would leave or throw the baby away , in the wilderness, at a temple, or on a dung pile. Sometimes prostitutes would rescue and raise them, but the practice was widely accepted and even advocated by leading philosophers of the time: Aristotle, Plato, and Lycurgus.
In Rome specifically, it was uncommon to raise more than one daughter. Female infants were frequently exposed.
This was neither a Christian nor a Jewish practice.
One of the ways the early Christian community grew was by actively rescuing and raising these abandoned children. Christians became widely known for their refusal to participate in infanticide and for taking in the unwanted.
Starting with Emperor Constantine the Great, reforms were introduced that gradually ended the practice of exposure and infanticide.
In 2016 pope Francis shook hand with Emmanuel Abayisenga in the same way.
In 2020 Abayisenga set fire to the 15th century Nantes cathedral in France.
In 2021 he murdered the priest that took him and sheltered him after the fire.
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — En Île-de-France, la mère d’une élève a menacé de faire « une Samuel Paty » à une enseignante après que sa fille l’a accusée d’islamophobie.
L’élève reprochait à sa professeure de l’avoir fait manipuler de l’alcool lors d’un cours d’hôtellerie-restauration, qu’elle refusait en raison de sa religion.
Au téléphone avec l’établissement, la mère déclare : « Je veux faire une Samuel Paty », avant d’ajouter : « Ne vous étonnez pas s’il y a d’autres Samuel Paty. »
La proviseure interdit immédiatement son accès au lycée sans rendez-vous, demande la protection fonctionnelle de l’enseignante et fait intervenir la Brigade régionale de sécurité lors d’une rencontre avec la mère et sa fille.
Lors de cet entretien, la mère affirme que « les musulmans sont stigmatisés en France » et soutient que sa fille n’a pas à se conformer au programme scolaire, estimant que « sa loi à elle prévaut », en référence à la loi religieuse.
Un signalement est effectué au procureur. La mère est convoquée par la police, mais l’affaire est finalement CLASÉE SANS SUITE, le parquet estimant l’infraction insuffisamment caractérisée.
Selon la note, des enseignants dénoncent un « climat de malaise » et disent être contraints de renoncer à certaines parties du programme pour ne pas froisser une partie des élèves.
(Source : JDD)
@crypto_matou@YMurat5019 Contourner l'interdiction/ la coutume sociale pour son propre intérêt est commun à tous les peuples du tiers monde (ex : le phénomène de Jugaad en Inde)