"J’att le contexte" "Oui bah il avait aucune raison de courir si il avait rien à se reprocher, je cours pas moi" je veux plus jamais entendre ces phrases de ma vie, merci à la personne qui a pu tout filmer
we are overstimulated and we don’t even notice. netflix while eating. reels in the bathroom. music while cooking. podcasts on walks. we consume by default, not by intention. you keep filling every gap, then wonder why you feel foggy and unmotivated. boredom and silence are the real growth drivers. they give you space to think and create. that’s when solutions show up for problems that have been stuck for months. leave some room
Quand Aldi et Lidl ont débarqué en France, aller y faire ses courses, c’était presque une honte sociale.
Les magasins étaient laids, posés au milieu de zones commerciales sinistrées, dans d’anciens hangars ou des locaux délabrés. À l’intérieur : néons blafards, produits empilés sur palettes comme dans un entrepôt de BTP, rayons ultra-courts. Ici, pas de BN, pas de Pepito, pas de Coca pas de Kinder ni de Vache qui rit . À la place, des marques inconnues aux noms improbables et au packaging bi couleur : Albona, Pirato, FreeWay… avec des étiquettes écrites en cinq ou six langues, même en polonais. On avait l’impression d’être dans un magasin d’Europe de l’Est, dans un autre temps. Pourtant, c’était 30 à 50 % moins cher que chez les mastodontes Carrefour, Leclerc ou Auchan. Et c’est précisément ça qui a tout changé : pour la première fois, des milliers de familles nombreuses, de retraités aux petites pensions, d’étudiants ou de foyers modestes ont pu remplir un vrai caddie sans se ruiner. Le hard discount, aussi moche et mal-aimé soit-il à l’époque, a démocratisé l’accès à une alimentation variée et décente.
Aujourd’hui les mêmes enseignes se sont refait une beauté, ont des magasins flambant neufs, parkings propres, rayons frais agrandis et même des corners bio et sushi. Mais on oublie parfois qu’à l’origine, elles ont été une bouffée d’oxygène pour des millions de Français.