@Andre_Castan Tb sou fã número 1 do Guga. Agora neste aspecto estou falando mais no lado emocional. Não é uma análise racional de quem foi mais foda. Ambos foram e o Brasil tem enorme carência disso.
⭐️ “EU SABIA, EU SABIA!” ⭐️
Narração histórica de Galvão Bueno do tri de Ayrton Senna em 1991, no Japão.
Ayrton conquistou o campeonato e deu a vitória de presente para o seu companheiro, Gerhard Berger.
É até hoje o último título do Brasil na F1.
SAUDADES ETERNAS, CAMPEÃO!
"Eu acabaria com o déficit em 5 minutos. É só aprovar uma lei: sempre que o déficit passar de 3% do PIB, todo o Congresso fica inelegível para a reeleição. Agora os incentivos estão no lugar certo, não é?" A frase é do Warren Buffett e resume a regra mais importante dos investimentos e da vida: incentivos movem o mundo. Político gasta sem limite porque o custo nunca é dele. Empresa boa alinha o incentivo do gestor com o do acionista. E investidor bom pergunta sempre: quem ganha se isso der certo, e quem paga se der errado? Antes de investir em qualquer coisa, olhe os incentivos. Eles explicam quase tudo. #warrenbuffett #investimentos #economia #incentivos #buffett
Você é tão bom quanto pensa ou só teve sorte?
M. Mauboussin mostrou que diversas atividades misturam habilidade e sorte em doses bem diferentes.
No xadrez, por exemplo, habilidade domina: um amador não vence um grande mestre nem em mil partidas. Na roleta, sorte domina: qualquer “estratégia” é inútil.
Nos esportes, equipes dependem muito mais da sorte enquanto atletas individuais dependem mais da habilidade.
Existe um espectro que coloca diversas atividades como esportes e jogos em uma linha de +/- habilidade.
Se você quer fazer um teste simples pra saber se aquela atividade é dominada por sorte ou habilidade pergunte: um profissional consegue perder de propósito?
No mercado financeiro isso fica claro. No curto prazo, a aleatoriedade manda e até quem tenta perder comprando uma ação ruim pode ganhar dinheiro no dia seguinte. No longo prazo, quem força erros (concentração, alavancagem, má construção de portfólio) acaba pagando o preço. Habilidade aparece com o tempo.
Por isso investir está no meio do caminho: sorte no curto, habilidade no longo.
Charlie Munger: “Odiaba mandarle facturas a otras personas y depender del dinero de gente más rica. Me parecía indigno. Quería tener mi propio dinero, no porque me gustara la comodidad ni el prestigio social, sino porque quería ser independiente.”
@PLynchado Triste mundo do populismo... que tem dominado o mundo inteiro... ninguém mais quer saber da realidade... apenas empurrar para a futura geração, que já nascerá num sistema totalmente quebrado.
Warren Buffett: “A Charlie y a mí no nos gustan los problemas difíciles. Preferimos multiplicar por 3 que por pi.”
“No hace falta hacer cosas excepcionales para obtener resultados excepcionales.”
Charlie Munger: “Los grandes bateadores de béisbol ni de lejos le pegan a todas las pelotas que parecen medio buenas. Esperan a la que realmente pueden golpear. Y eso mismo hacen los grandes inversores.”
Depuis hier, des amis du monde entier m’écrivent pour me demander si je suis en sécurité, si la France est « perdue », et me disent que « chez eux ça n’arriverait jamais ».
Je comprends leur inquiétude. Les images sont dures : mairies incendiées, magasins pillés, affrontements, plus de 1 200 interpellations. C’est grave.
Mais ce qui s’est passé samedi n’est pas tombé du ciel. Ce n’est pas « arrivé hier ». C’est le bilan de cinquante ans de décisions politiques, prises par la gauche, l’extrême gauche et la droite, qui se sont succédé au pouvoir.
Pendant des décennies, on a laissé s’installer une culture du laxisme face à la délinquance, au trafic, aux violences, aux atteintes aux biens et aux personnes. On a préféré les discours, les excuses sociologiques et les renoncements à l’autorité, plutôt que d’appliquer la loi de façon ferme et constante.
Résultat : une partie de la population a intégré qu’on pouvait casser, voler et brûler sans conséquences réelles.
L’école s’est dégradée. Les services publics se sont effrités. L’intégration a échoué dans sa quasi totalité, sous les yeux de tous les gouvernements. La gauche et l’extrême gauche ont nié ou minimisé les problèmes de sécurité et de cohésion pendant des années.
La droite, une fois au pouvoir, a souvent parlé fort et agi peu, par peur de l’impopularité ou par calcul électoral.
Personne n’a vraiment voulu assumer le coût politique de restaurer l’ordre et de cesser les renoncements.
Alors oui, la colère sur le pouvoir d’achat et les conditions de vie est réelle. Mais les casseurs, les pillards et les incendiaires ne sont pas le produit d’un hasard du week-end. Ils sont le produit d’un système qui a toléré, année après année, que la règle ne s’applique plus de la même façon partout.
Ce n’est pas la faute exclusive d’un camp. C’est la responsabilité partagée de ceux qui ont gouverné la France depuis les années 1970. Et tant qu’on continuera à préférer les postures et les dénis aux décisions difficiles, on aura d’autres samedis comme celui-ci.
La France n’est pas « perdue ». Elle paie simplement, en direct, l’addition d’un demi-siècle de lâchetés politiques.
Voici les visages du renoncement.
On se demande où on a « foiré » en France. La réponse est assez simple, le point de bascule c’est 1981.
Pas 2002, pas 2017, pas Macron. 1981.
L’arrivée de Mitterrand. Le moment où la France a décidé, en toute lucidité, de se tirer une balle dans le pied en se convainquant que c’était du progrès social.
Avant 1981, la France était encore un pays qui produisait, qui exportait, qui avait une industrie, des entreprises qui osaient investir et des gens qui croyaient encore vaguement au travail. Après 1981, on a nationalisé à tour de bras, on a augmenté les impôts comme si l’argent des autres était une ressource infinie, on est passé aux 39 heures, on a baissé l’âge de la retraite, et on a expliqué aux Français que la richesse se créait en redistribuant celle des autres.
Résultat ? Capital qui fuit, franc dévalué, inflation, et le fameux « tournant de la rigueur » de 1983 qui n’a jamais vraiment corrigé le cap idéologique de fond.
Depuis, on a perfectionné le modèle : État toujours plus gros, charges toujours plus lourdes, culture du droit acquis plutôt que du mérite, école qui a progressivement abandonné l’exigence au nom de l’égalité des chances, et une immigration de plus en plus déconnectée de toute logique d’intégration réelle.
On a remplacé « travailler et produire » par « revendiquer et bloquer ». Et aujourd’hui, on s’étonne que la France soit devenue le pays des 35 heures, des grèves perpétuelles, de la dette à 110 %, du chômage des jeunes endémique et d’une classe moyenne qui se fait asphyxier.
Le plus beau, c’est la mauvaise foi. Quarante-cinq ans plus tard, on continue de dire que « ce n’est pas la gauche », que « c’est le néolibéralisme », que « c’est l’Europe », que « c’est la mondialisation ».
Non. C’est le moment précis où une majorité de Français a choisi de croire qu’on pouvait vivre durablement au-dessus de ses moyens en faisant payer les autres, et que ça s’appellerait « justice sociale ».
1981 n’a pas tout cassé en un jour. Mais c’est là qu’on a choisi le chemin.
Et depuis, on court de plus en plus vite au bord du précipice en se demandant pourquoi on n’arrive plus.🤔🤭
OPINIÃO ✍️ Fernando Schüler: "O populismo fiscal e grosseiro a que assistimos, nestas eleições, é, antes de tudo, produto de nossa fragilidade institucional"
Para o colunista, “o populismo é um tipo de troca intertemporal negativa. Sacrificamos o futuro em favor de um distributivismo de curto prazo. Perdoamos dívidas, distribuímos gratuidades, isenções, subsídios, quando não dinheiro, pura e simplesmente. Tudo ao custo do déficit crônico e do endividamento crescente do País".
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Responsabilidade fiscal e proteção social eficiente não são incompatíveis. O que precisamos abandonar é a ideia de que desenvolvimento se consegue apenas ampliando despesas sem avaliar resultados.
O Brasil precisa voltar a pensar no longo prazo. É urgente a mudança!
Não basta arrecadar mais. Precisamos gastar melhor, investir mais, estimular o empreendedorismo, elevar a produtividade e criar oportunidades reais para as próximas gerações.