Un site vend des enfants de 11-12-13 ans issus de l’ASE comme de la marchandise.
On a donné l’adresse IP, les numéros, tout… depuis plus d’un an.
Le site est TOUJOURS en ligne.
18 clients pour une gamine de 15 ans séquestrée : maximum 800 € d’amende.
Pas de prison. Pas de vraie sanction.
Les voitures de luxe stationnent devant les foyers. Les gamines fuguent la nuit et reviennent violées le matin.
Michel Amas le dénonce depuis des mois. Et rien ne bouge vraiment.
Signez et partagez la pétition de Maître Michel Amas pour réformer l’ASE et la procédure devant le juge des enfants :
👉 https://t.co/Mr2Nab4UNc…
(Plus de 38 500 signatures)
On protège les prédateurs plus que les enfants.
C’est insupportable.
@michel_amas
#ProtectionEnfance #ASE #LaxismeJudiciaire #StopProstitutionMineurs
@Vintedfrance@vinted J attends toujours la réponse du Support. Litige, article retourné avant la date limite. Vous devez réellement rembourser.
@dgccrf
@Vintedfrance droit de rétractation exercé car l article la description est trompeuse.
Le vendeur ne répond ni au Support ni à mes messages. Je renvoie dans les délais le 1606 et avertis le Support qui ne répond pas.
Magique et ce soir : « profitez de votre achat ». 🤨
@Cdanslair@tondelier au lieu d’aller en Espagne regardez déjà dans les DOM-TOM ..
La Clim n’est pas un mal.
Singapour, Chine cela fonctionne et pas en France.
Nullissime.
Billet d’humeur par Pierre Nerval
Les luthiers, nouveaux ennemis du peuple ?
Ainsi donc, après avoir longtemps opposé les travailleurs aux patrons, les automobilistes aux cyclistes, les propriétaires aux locataires, les anciens aux jeunes, les ruraux aux urbains, voici venue une nouvelle bataille décisive pour l’avenir de la République :
Les luthiers contre les vendeurs de poulets.
Je ne l’avais pas vue venir.
Pendant des décennies, j’ai cru naïvement que le métier de luthier consistait à fabriquer, restaurer et entretenir des violons, altos, violoncelles et contrebasses. J’ignorais totalement que ces artisans représentaient en réalité un danger majeur pour la cohésion nationale.
Heureusement, certains responsables politiques veillent.
Car enfin, qui peut encore supporter l’existence de cette sinistre rue de Rome à Paris, où se succèdent depuis plus d'un siècle des ateliers d’instruments de musique, des vendeurs de partitions, des archetiers et des artisans passionnés ?
Qui peut tolérer cette concentration scandaleuse de culture, de savoir-faire et de patrimoine ?
À écouter certains raisonnements, un alignement de luthiers semblerait désormais comparable à un alignement de chaînes de restauration rapide.
Voilà donc où nous en sommes.
Le violon vaut le poulet frit.
L’archet vaut le sandwich.
La colophane vaut la sauce barbecue.
Le patrimoine artisanal vaut le marketing alimentaire.
...
Le plus inquiétant dans cette affaire est que cette comparaison n’est pas sortie spontanément au détour d’une conversation maladroite.
Elle a été lue.
Sur un écran.
Préparée.
Écrite.
Relue.
Validée.
Puis prononcée publiquement.
Autrement dit, plusieurs personnes ont participé à la fabrication de cette absurdité sans qu’aucune ne se dise :
«Attendez… sommes-nous vraiment en train de comparer des luthiers à des enseignes de poulet ?»
Non.
Le texte a poursuivi sa route jusqu’au micro.
Voilà une nouveau phénomène inquiétant : l’incapacité à distinguer ce qui relève de la culture, du patrimoine et de l’excellence artisanale de ce qui relève simplement du commerce de masse.
Les luthiers de la rue de Rome ne sont pas seulement des commerçants.
Ils incarnent un savoir-faire transmis de génération en génération.
Ils participent au rayonnement musical français.
Ils accueillent des élèves de conservatoire, des professeurs, des musiciens amateurs et professionnels venus du monde entier.
Ils font partie du décor culturel de Paris autant que les libraires des quais ou les antiquaires des beaux quartiers.
Jamais un violon n’a provoqué une émeute.
Jamais un alto n’a menacé l’ordre public.
Jamais un violoncelle n’a porté atteinte aux valeurs républicaines.
Et pourtant, voilà que l’on semble incapable de voir la différence entre un métier d’art et une franchise commerciale.
Après les luthiers, qui sera le prochain coupable ?
Les libraires qui vendent trop de livres ?
Les antiquaires qui exposent trop de meubles anciens ?
Les galeristes qui concentrent trop de tableaux ?
Les bouquinistes parce qu’ils monopolisent les quais de Seine ?
Faudra t-il bientôt répartir les librairies entre les stations-service, installer un garage automobile au milieu du Louvre et ouvrir un fast-food dans la fosse d’orchestre de l’Opéra afin de respecter une parfaite diversité commerciale.
Avec l'égalitarisme poussé jusqu’à l’absurde, plus rien n’a de valeur particulière puisque tout doit être ramené au même niveau.
Le chef-d’œuvre et la médiocrité.
L’artisanat et l’industrie.
La culture et la consommation.
Le violon et le poulet.
Tout se vaut, se confond, s'aplatit.
Le plus inquiétant est qu’une telle façon de penser puisse aujourd’hui ouvrir les portes des plus hautes responsabilités publiques.
...
Car lorsqu’un pays cesse de reconnaître ce qui fait sa richesse culturelle, lorsqu’il devient incapable de distinguer l’exception du banal, alors il commence à perdre son âme.
Et une nation qui ne respecte plus ses luthiers finit par ne plus comprendre sa propre musique.
Pierre Nerval
Canicule
Hippodrome de Compiègne : faire courir des chevaux à 40°C, c'est criminel
Aujourd'hui, samedi 20 juin 2026, pendant que la France suffoque sous une canicule extrême, l'hippodrome de Compiègne organise des courses. Des chevaux sont contraints de galoper sur 2800 mètres sous une chaleur étouffante.
Coup de chaleur, déshydratation, épuisement, arrêt cardiaque, faire courir un cheval à 40°C ce n'est pas du sport, c'est de la torture.
L'industrie hippique est déjà, par nature, une exploitation : les chevaux sont poussés à l'effort au seul bénéfice économique des organisateurs et des parieurs, aucune considération pour leur bien-être. Avec cette
Pourquoi les courses ne sont-elles pas reportées ou annulées ?
La Fondation Brigitte Bardot exige que les hippodromes communiquent publiquement leurs mesures de protection et que les courses soient annulées si les températures dépassent les seuils de sécurité.
À la surprise générale (ou pas 😳), ils ont dit NON 🤔🙄🥳 Le vote des sénateurs en Commission des affaires économiques annule l’amendement citoyen et solidaire pourtant adopté à l’Assemblée nationale pour protéger à grande échelle les producteurs.
Et ce sont bien (vous lisez bien 😊) les trois sénateurs eux-mêmes agriculteurs qui ont fait supprimer cette disposition solidaire permettant aux consommateurs de soutenir davantage leurs autres collègues agriculteurs (Laurent Duplomb, Franck Menonville et Pierre Cuypers).
Il reste toutefois une possibilité de revenir à une issue positive et cela se jouera cette fois en séance plénière, à la fin du mois, avec le vote de l’ensemble des sénateurs qui sera pris en compte (et non celui de quelques-uns seulement comme hier).
Nous vous tiendrons informés de cette date importante et nous allons redire à tous à quel point il est essentiel d’accompagner ce qui fonctionne déjà dans la vraie vie lorsque l’on siège dans ces institutions démocratiques.
Amis sénateurs, cela ne coûte pas un euro à l’État et cette façon de soutenir les producteurs via de la transparence systématique sur leur juste rémunération est à ce jour le plus grand succès du monde agroalimentaire de ces dix dernières années (sources Nielsen).
En attendant ce vote, nous allons nous reconnecter à la vraie vie et à l’action ! 😅🥳 Pour la première fois en dix ans, notre aventure solidaire de consommateurs est contrainte de passer par la case « politique » afin d’obtenir une extension de ce que nous faisons concrètement chaque jour pour les producteurs via nos actes d’achat solidaires.
Cet autre monde fonctionne souvent loin de la zone où les choses changent réellement et positivement et notre bon sens et notre bienveillance n’y trouvent pas toujours leur place, force est de le constater pour l’instant 😅😳🥳.
Nous nous remobilisons donc pour cette nouvelle étape qui aura lieu à la fin du mois et nous vous tiendrons informés afin que ceux qui nous nourrissent chaque jour soient défendus et protégés en vivant dignement de leur travail. Merci beaucoup encore pour tous vos relais et partages, sachez que grâce à cette mobilisation beaucoup de sénateurs voient ces publications et nous disent qu’ils voteront « pour » ! 👏🙌). On va y arriver 😊#SoutienAuxProducteurs #LePatronCestLeConso
@FSProducteurs@C_qui_le_Patron@Senat #souverainetéAlimentaire #Mercosur #AgriculteursEnColère #Solidarité
🔎 Le saviez-vous ? La gauche française a volé 28 ans d’épargne retraite aux salariés du privé. Et personne ne leur a demandé des comptes. L’affaire de la loi Thomas est le scandale politique le plus sous-médiatisé de la Ve République.
Mars 1997. Après 3 ans de débats parlementaires, la France se dote d’une loi créant des plans d’épargne retraite par capitalisation. Portée par le député UDF Jean-Pierre Thomas, soutenue par le gouvernement Juppé. Votée et promulguée le 25 mars 1997. Numéro 97-277. C’est la loi.
Trois semaines plus tard, Jacques Chirac dissout l’Assemblée. L’infâme gauche plurielle remporte les législatives. Jospin arrive à Matignon. Et là, rien. Silence. Pas de décrets d’application. La loi existe sur le papier. Elle n’existera jamais dans les faits. DSK lui-même la qualifiera de “loi virtuelle”.
Jospin n’a même pas le courage de l’abroger frontalement, trop clivant politiquement. Il laisse le texte mourir à petit feu pendant 5 ans. Ce n’est qu’en 2002, à la faveur de la loi de modernisation sociale, qu’il l’enterre discrètement. En catimini. Sans débat. Toute honte bue.
Que se serait-il passé si la loi avait été appliquée ? La comparaison internationale suffit à répondre. Les Pays-Bas, qui ont structuré leur système autour de la capitalisation professionnelle, consacrent 7% de leur PIB aux retraites publiques pour des pensions 30% supérieures aux pensions françaises. La France y consacre 14,4%. Deux fois plus. Pour beaucoup moins.
Au lieu de ça, qu’a-t-on eu ? Des réformes douloureuses tous les 5 ans avec le pays paralysé par les bolcheviques de la CGT. L’âge légal repoussé, les trimestres allongés, les pensions décotées. Et aujourd’hui, 1,4 actif pour 1 retraité dans le privé. Un système en perfusion démographique permanente, sans aucun matelas capitalistique.
La gauche a présenté son refus de la capitalisation comme une victoire morale. La défense du "modèle social français". La réalité: elle a sacrifié l'avenir financier de millions de salariés modestes sur l'autel de l'idéologie.
Le comble dans tout ça ? Ceux qui ont tué la loi Thomas bénéficient eux-mêmes de la capitalisation. Les élus locaux disposent du contrat CAREL : ils cotisent, la collectivité double la mise, financée par le contribuable. Anne Hidalgo, pourfendeuse publique des fonds de pension, a accumulé plus de 300 k€ d’épargne avec ce dispositif. Pour les gauchistes la capitalisation c’est le mal, sauf pour eux évidemment.
Jospin. Aubry. Strauss-Kahn. Trois noms. Une décision inique. Les conséquences irréparables. La prochaine fois qu’on vous explique que la gauche défend les travailleurs sur les retraites, rappelez-vous la loi n° 97-277.
Une campagne massive de phishing est en cours depuis ce matin 15 juin 2026.
Des milliers de personnes reçoivent un email de « renouvellement d’abonnement » à 69€ avec leurs vraies données bancaires (nom, IBAN, BIC). 🔽
@IDFmobilites@che32 Toujours un moyen de faire payer plus cher.
À Marseille et Lyon aucun surcoût.
Bizarre IDF : toujours en retard d’une solution et tarifications alambiquées.