#RDC: L'Archidiocèse de Kinshasa dénonce l'intrusion de militants de la Force du Progrès devant l'Archevêché ce samedi, venus y implanter les insignes de l'UDPS. L'Église appelle les autorités à garantir la sécurité des lieux de culte.
Répression du sit-in du C64 : la coalition exige une enquête internationale et appelle à la mobilisation générale
Dans un communiqué signé le 14 juin 2026 par Martin Fayulu (ECIDé), Jean-Marc Kabund (https://t.co/PRJbocskgC), Moïse Katumbi (Ensemble), Augustin Matata (LGD) et Delly Sesanga (Envol), la Coalition Article 64 pour la Défense de l'Ordre Constitutionnel a condamné la répression brutale exercée contre ses militants lors du sit-in du 12 juin à Kinshasa, imputant les violences à la fois à la Police nationale congolaise et aux milices de l'UDPS dites « Forces du Progrès ».
La C64 réclame l'ouverture d'une enquête internationale indépendante pour établir les responsabilités, la restitution des corps soustraits des voies publiques, et met en garde le Sénat contre toute participation au processus référendaire qu'elle juge anticonstitutionnel.
La coalition a par ailleurs annoncé une grande réunion d'évaluation prévue le mardi 16 juin, à l'issue de laquelle elle devait rendre publiques les prochaines étapes de son calendrier d'actions citoyennes.
« Les débats politiques qui devraient se tenir avec sérénité et dans un esprit républicain sur la chaîne nationale, la #RTNC, sont désormais organisés autour de @StanysBujakera, à travers les #Spaces, où les citoyens écoutent et interpellent directement les acteurs politiques, sans mise en scène ni censure.
Bravo, Stanis, pour cette initiative citoyenne qui permet à nos concitoyens de se forger leur propre opinion, sans maquillage ni manipulation.
Merci à @elonmusk d’avoir mis à la disposition des citoyens du monde entier ces outils démocratiques qui permettent de contourner les censures de diverses natures. »
PNB
4/ Les droits à la liberté d’expression et de réunion pacifique doivent être respectés. Les événements d’aujourd’hui constituent les violences les plus graves contre l’opposition politique depuis le début des discussions actuelles sur la révision constitutionnelle.
3/ Fayulu et d’autres membres de l’opposition se sont retrouvés bloqués au siège du parti ECiDé alors qu’ils étaient blessés, tandis que les Forces du Progrès attaquaient le bâtiment. Il semble que la police présente sur place ne soit pas intervenue pour empêcher les violences.
#RDC: Kabund raconte la création de la force du progrès 👇
📌 "La Force du Progrès avait été créée à l'origine pour protéger l'UDPS à une époque où beaucoup de gens avaient décidé de trahir le parti. Mais dès 2010, lorsque ce mouvement s'est illustré dans la barbarie et les anti-valeurs, le président Étienne Tshisekedi, paix à son âme, a prononcé sa dissolution et l'exclusion de quatre de ses dirigeants, dont Mokato et Seba."
📌 "Lorsque je suis arrivé comme secrétaire général de l'UDPS en 2016, j'ai trouvé que la Force du Progrès était utilisée par diverses factions au sein du parti. Chaque fraction qui voulait neutraliser l'autre l'utilisait comme instrument d'intimidation et de menace."
📌 "Celui qui a chassé la Force du Progrès du siège de l'UDPS, c'était moi. Ces gens-là ont tabassé Rémi Massamba, ils sont allés l'agresser chez lui. Ils ont tabassé Alexis Mutanda, Jacques-Men Chaban, Mavungu, paix à son âme. Je suis le seul secrétaire général qu'ils n'ont pas tabassé, parce que j'étais très clair avec eux : pour moi, la Force du Progrès n'existait pas."
#RDC: "L'Église du Christ au Congo (ECC) estime qu'une initiative de réforme constitutionnelle dans le contexte actuel doit impérativement répondre à l'exigence d'un cadre national inclusif et apaisé, conformément aux dispositions des articles 5, 218, 219 et 220 de la Constitution.", (Comité Executif)
En #RDC, des sources au sein de la rébellion AFC/M23 ont indiqué que si Félix Tshisekedi entamait seulement le processus de changement de Constitution, « nous allons nous déclarer indépendants » https://t.co/jXNrSjrgAq
Les opposants, connus pour leurs difficultés à passer outre les questions d’ego, seront-ils suffisamment soudés pour se lancer unis dans cette bataille ? Inquiète, la salle leur a déjà répondu : « Ne nous décevez pas »
https://t.co/fQYeyBaysW
Il y a sept ans, le pdt congolais s’engageait à rétablir l’État de droit. Aujourd’hui, il est accusé par ses opposants de dérives autoritaires. Arrestations arbitraires, détention au secret et exil forcé : Jeune Afrique fait le point en infographies.
https://t.co/U5IrcneW5a
#USA-#RDC-#Migrants: Un juge américain a ordonné aux autorités des États-Unis de rapatrier une ressortissante colombienne expulsée vers la RD Congo, dans une décision judiciaire aussi rare que retentissante.
Le magistrat estime que l’administration Trump a très probablement violé la loi en procédant à l’expulsion de cette femme de 55 ans vers ce pays africain. @nytimesworld
https://t.co/uI9J1C9c0V
En #RDC, le chef de l’État s’appuie désormais sur les Églises de réveil pour contrebalancer l’opposition des prélats catholiques à une révision constitutionnelle. Un soutien religieux qui sert une ambition politique : un éventuel troisième mandat.
https://t.co/bm5Tq5ggwf
#RDC: Le mouvement citoyen Filimbi a publié ce 7 mai 2026 une déclaration de ferme opposition aux déclarations du président Félix Tshisekedi lors de son point de presse du 6 mai, dans lesquelles il a laissé entendre sa disponibilité pour un troisième mandat. Rappelant que la Constitution limite la présidence à deux mandats, le mouvement dénonce une dérive constitutionnelle préméditée et pointe la contradiction d'un chef de l'État qui, sous Kabila, qualifiait toute révision constitutionnelle de « coup d'État ».
Filimbi s'oppose également à tout report de l'élection présidentielle de 2028 sous couvert de la guerre à l'Est, et appelle la société civile, la jeunesse et les forces démocratiques à se mobiliser contre toute tentative de confiscation du pouvoir.
Félix Tshisekedi n’exclut plus un troisième mandat et conditionne les élections de 2028 à la situation sécuritaire dans l’est du pays. Un scénario qui suscite déjà des mises en garde de l’opposition.
https://t.co/YoUW0kagWP
#RDC: Convoqué comme renseignant dans le procès Frivao, Constant Mutamba ne s’est pas présenté à l’audience de ce mardi, invoquant des raisons de santé. La cour d’appel de Kinshasa/Gombe a jugé sa comparution indispensable et renvoyé la cause au 19 mai pour permettre son audition à la barre.
Plusieurs fois cité dans ce dossier de malversations, l’ancien ministre de la Justice purge actuellement une peine prononcée en 2025 pour détournement de deniers publics dans une affaire distincte.
#RDC: Une trentaine de sénateurs américains démocrates ont adressé, le 28 avril, une lettre au secrétaire d’État Marco Rubio pour s’opposer au projet de l’administration de transférer en RDC plus de 1 000 ressortissants afghans actuellement bloqués à Doha, dont 400 enfants, des interprètes et d’anciens membres des forces spéciales ayant combattu aux côtés des troupes américaines.
Menés par Richard Blumenthal, les signataires, parmi lesquels Richard Durbin, Tim Kaine, Chris Coons et Mark Warner, qualifient une telle relocalisation de « trahison » envers d’anciens alliés et rappellent que la RDC traverse, selon les Nations unies, l’une des crises de déplacement les plus complexes au monde. Ils exhortent le chef de la diplomatie américaine à cesser toute négociation en ce sens avec Kinshasa.
https://t.co/oUv6fO9ytD