@valtrier Les scientifiques disent le contraire vous devriez reprendre un perrier auw deux magots et arrêter de pourrir la vie des agriculteurs avec des postures idéologiques stupides. Les élites arrogantes ont coulé ce pays ça suffit
Le marché automobile français s’est effondré à cause de la fiscalité et des normes réglementaires. Le prix moyen d’une voiture en France s’est envolé de 21 811 euros en 2019 à 29 370 euros (+ 34 %) en 2025. https://t.co/gXWjFJuQdl
Selon certains économistes, sociologues et historiens , l’Occident produit désormais trop de diplômés, notamment en sciences sociales. [... ] Cette surproduction de diplômés, malheureusement, provoque des effets secondaires. Pour le comprendre, il faut garder à l’esprit que les diplômés surnuméraires ont été formés avant tout aux idées. Ils maîtrisent la science politique et la sociologie, savent analyser les représentations culturelles et les discours, peuvent interroger les rapports entre les sexes, sont éveillés aux structures de domination, ont étudié les limites de nos institutions. Par conséquent, plus nombreux sont les diplômés en « études critiques », plus nombreuses sont les critiques formulées contre notre société. Ces critiques légitiment la création de métiers pour lesquels les diplômés possèdent précisément les compétences : celui de contrôleurs idéologiques. Autrement dit, la surproduction d’individus spécialisés dans l’idéologie entraîne le besoin de politiser l’existence du commun des mortels, pour que les premiers puissent mettre leurs compétences à exécution.
De quels métiers parlons-nous ?
Dans l’industrie littéraire, les diplômés surnuméraires deviennent par exemple lecteurs en sensibilité, chargés de corriger les manuscrits et de gommer ce qui pourrait offenser certaines minorités. À Hollywood, ils deviennent consultants en inclusivité, chargés de vérifier que les scénarios ne véhiculent rien de « problématique ». Dans le cinéma français, ils dispensent des « formations » contre les violences sexistes et sexuelles. Dans le monde académique, ils sont les employés « diversité, équité et inclusion », qui sensibilisent la communauté étudiante aux micro-agressions et à l’utilisation des bons pronoms, créent des plateformes de dénonciations d’incidents liés aux préjugés inconscients , et policent les comportements (certains professeurs de Harvard dénoncent le déploiement d’une « bureaucratie du sexe » dans leur propre institution). Aujourd’hui, les grandes universités américaines comptent presque autant de personnel administratif que d’étudiants de premier cycle. Dans les entreprises, les diplômés surnuméraires rejoignent les départements de ressources humaines interventionnistes, organisent des stages contre les biais inconscients, œuvrent en faveur du respect de certaines statistiques identitaires (notamment au niveau du recrutement) et travaillent à la transformation de la culture de l’entreprise pour la conformer à certains attendus idéologiques. Dans les mairies, ils sont « géographes du genre », experts chargés de concevoir des politiques publiques « inclusives » pour les toilettes et les cours de récréation. Dans les institutions étatiques ou internationales, les diplômés surnuméraires deviennent ceux qui, souhaitant se rendre utiles à la société, débusquent un « problème » et produisent en réponse des normes, des lois ou des impôts pour financer un nouveau poste de dépense.
Ces nouveaux métiers permettent d’absorber une partie des élites surnuméraires, mais pas toutes. Résultat : une quantité trop importante de diplômés se bat pour un nombre trop faible de postes. Avec quelles conséquences ?
Premièrement, les diplômés sont incités à critiquer exagérément la société pour voir ouverts de nouveaux postes pour lesquels ils seront qualifiés. Pour un formateur contre le sexisme, une institution n’aura jamais suffisamment déconstruit les stéréotypes de genre. Il est toujours nécessaire d’aller plus loin. Pour un spécialiste de la régulation des fake news, les réseaux sociaux seront toujours trop permissifs. Les progrès peuvent difficilement être salués. Il est difficile de faire comprendre une chose à un individu qui a intérêt à ne pas la comprendre, dit l’adage. Or un employé du bureau « diversité, équité et inclusion » d’une grande université américaine touche entre 75 000 et 400 000 dollars par an .
Deuxièmement, l’asymétrie entre le nombre de postes valorisants et la quantité de diplômés nourrit peut-être le ressentiment de millions de jeunes gens à l’égard d’une société qui ne leur accorde pas les postes et le statut social qu’ils estiment mériter. Dès 1944, Joseph Schumpeter redoutait « l’expansion vigoureuse de l’appareil éducatif […] au-delà du point fixé par des considérations d’équilibre entre le coût et le rendement de l’éducation ». Il prédisait une « multiplication » de diplômés « psychologiquement inemployables dans des occupations manuelles sans être devenus pour autant employables dans les professions libérales ». Ceux-ci, contraints d’investir des « emplois aux conditions peu satisfaisantes », ne se sentiraient pas reconnus à leur juste valeur et se radicaliseraient. Selon l’historien Peter Turchin, la surproduction d’aspirants à l’élite a été l’un des facteurs précipitant la chute de l’Empire romain et de l’Ancien Régime, mais aussi l’une des causes de la révolution bolchevique .
Troisièmement, les diplômés se livrent peut-être à une compétition féroce mais discrète, qui expliquerait certaines des évolutions idéologiques récentes. Le fait d’invoquer la personnalité ou les opinions d’un individu pour l’exclure du débat public (la cancel culture) serait une façon de libérer une place pour soi-même, tout comme l’accusation de racisme, brandie avec une désinvolture croissante. Le souci affiché pour la parité hommes-femmes pourrait s’inscrire dans une logique de compétition pour des postes. Si certains membres de minorités ethniques mettent en avant des griefs, ce serait pour espérer les voir compensés (admissions préférentielles, emplois…) dans un contexte où le statut de victime est devenu un atout stratégique. Si des militants créent fréquemment de nouveaux concepts (privilège blanc, appropriation culturelle, fluidité de genre, racisme systémique, mansplaining…), ce serait pour disqualifier ceux qui ne se tiennent pas à jour. [...] Enfin, les attaques contre des entreprises coupables de faux pas idéologiques serviraient à montrer à leurs dirigeants que leurs employés n’ont pas les codes, et les inviter à embaucher ceux qui pourront les aider à corriger leurs erreurs : les diplômés surnuméraires.
En réponse à la pire tuerie antisémite depuis la Shoah, tout un tas de gens de par le monde déferlent dans les rues pour dire aux Juifs
1. qu'ils n'ont pas le droit d'avoir un pays
2. qu'ils seront toujours indésirables dans les leurs
#EpoqueFormidable
« Ils attendaient au moins un signe que la France les voie encore » : l’amertume des chrétiens de Syrie après la visite d’Emmanuel Macron
https://t.co/nVa1ySvpPK
🚨Attention, attention ! Marine Tondelier expose les choses franchement concernant Barbara Butch. C'est du "harcèlement antisémite".
🍿Cela signifie que les écolos continueront à s'allier en connaissance de cause avec LFI qui organise ce harcèlement antisémite ?
Lors de la deuxième édition du colloque organisé par le CERIF, l'historien Pierre Vermeren (Université Panthéon-Sorbonne) a détaillé l'ampleur de la pression exercée sur les enseignants français. S'appuyant sur un rapport sénatorial, il rappelle que 100 000 professeurs sont menacés chaque année, et revient sur l'« offensive de l'abaya » de 2022-2023, coordonnée sur les réseaux sociaux jusqu'à l'intervention du ministre Gabriel Attal.
At the second edition of the conference organized by CERIF, historian Pierre Vermeren (Panthéon-Sorbonne University) detailed the extent of the pressure placed on French teachers. Citing a Senate report, he notes that 100,000 teachers are threatened every year, and revisits the 2022-2023 "abaya offensive," coordinated on social media until Minister Gabriel Attal stepped in.
Les vidéos du colloque / videos from the conference : https://t.co/RAhEXPTYIO
Soutenez nos travaux / donate : https://t.co/h50ShujtZs
Merci à la Région Île-de-France pour son soutien, ainsi qu'à nos partenaires : George Washington University – Program on Extremism, la Dokumentationsstelle Politischer Islam, l'EICTP et l'AK Polis (Arbeitskreis Politischer Islam).
Thanks to the Île-de-France Region for its support, as well as our partners: George Washington University's Program on Extremism, the Documentation Centre for Political Islam, EICTP, and AK Polis (Working Group on Political Islam).
@CERIFrerisme · @iledefrance · @gwupoe · @AK_Polis
#ÉducationNationale #Laïcité #Enseignants #Abaya #EntrismeIslamiste
.@ClooneyFDN Amal Clooney, as a major supporter of ICC chief prosecutor Karim Khan, the moral thing is for you to speak out against his repeated sexual assault of a subordinate female employee — as disclosed by the victim in public for the first time, on CNN:
Marc Fiorentino sur les partis politiques en France :
"RN, LFI, LR, PS, Renaissance : tous ont des mesures étatistes et peu de connaissances en économie. Aucun n’est libéral." (BFM Business)
Les soldats de l’État-voleur.
A Berlin, on parle de la bombe à retardement. A Bruxelles, aussi. A Francfort, aussi.
Mais à Paris, chut, il y a campagne présidentielle.
Le réveil sera dur
😇Ben parce que la section locale est fidèle à la ligne !
En haut lieu, ça fait rigole de "Glucksmann-Glucksment", ça ressort les tropes du juif déicide, du rayon paralysant de l'antisémitisme, ça dit "Belaich agent de Netanyahou".
Ca suit le Patron pour ne pas être purgé !
LFI veut désarmer la police; ses députés ont voté contre la loi narcotrafic; certains ont dealé; le nouveau maire LFI de St Denis est copain avec des membres d’une des plus dangereuses familles franciliennes.
Mais Mélenchon a une révélation: les stups, c’est dangereux !