6 ans après les faits, le procès de Jean-Louis Leroux a commencé avant-hier. Et le verdict tombera jeudi.
Jean-Louis Leroux est agriculteur. Il est sur le banc des accusés car, en février 2020, il a tiré sur 3 voleurs de carburant sur sa ferme.
Dans les années précédentes, il avait été volé plus de 50 fois, sans que les gendarmes n’arrêtent un seul voleur… Il a passé 2 semaines en prison et a interdiction de retourner chez lui depuis 6 ans ! Il faut lui rendre son honneur !
Jean-Louis Leroux est un agriculteur français comme il y en a des milliers. Après la mort de ses parents, c’est lui qui reprend la ferme familiale. Il a des vaches mais aussi des champs.
La vie à la ferme est dure. Ce travail l’occupe à temps très plein : samedi, dimanche, et ce presque toute l’année.
Mais, le pire, ce n’est pas ça.
Le pire, ce sont les vols de carburant. Un stress permanent. Et surtout, il y en a pour des milliers de litres de carburant volés !
Jean-Louis Leroux prévient pourtant les gendarmes. Il dépose plainte…
Mais, les gendarmes n’ont jamais retrouvé ne serait-ce qu’un seul de ces voleurs…
Il y a de quoi devenir fou pour Jean-Louis. Alors, en février 2020, Jean-Louis prend les choses en main. Puisque les gendarmes ne sont pas capables de le faire, il s’équipe d’une alarme anti-intrusion, et prévient son frère qui habite non loin de là.
Si des voleurs reviennent, ils leur feront peur avec leurs fusils de chasse.
Et ce soir du 31 janvier, l’alarme de Jean-Louis sonne.
Il appelle tout de suite les gendarmes, puis prévient son frère.
Muni de son fusil de chasse, il repère très vite les intrus et rejoint son frère. Ils tirent plusieurs coups de sommation.
Mais, les voleurs fuient de manière désordonnée.
Et c’est là que le drame se produit. Dans la confusion, Jean-Louis prend peur, croyant que les fuyards veulent l’encercler.
Il tire donc dans le noir, dans leur direction.
Puis… plus rien.
Lorsque les gendarmes arrivent, une vingtaine de minutes plus tard, ils découvrent la voiture des voleurs.
Un des voleurs est à l’intérieur. Il est grièvement blessé.
Les portes de l’enfer viennent de s’ouvrir pour Jean-Louis Leroux.
Jean-Louis reconnaît immédiatement être l’auteur du tir. Il possède le permis de chasser et son arme est détenue légalement.
Il explique avoir eu peur, avoir agi en légitime défense. Mais rien n’y fait. Il est embarqué à la gendarmerie. Le procureur de la République le met alors en examen pour tentative de meurtre.
Pire. Il est ensuite placé en détention provisoire à la maison d’arrêt de Châlons-en-Champagne !
Au milieu des narcotrafiquants, des voleurs et des escrocs, il y a donc Jean-Louis, agriculteur et honnête homme… C’est une honte pour la Justice française.
Elle qui est incapable d’arrêter les vendeurs à la sauvette, mais toute-puissante quand il s’agit d’emprisonner un agriculteur.
Jean-Louis Leroux a passé 2 semaines en détention provisoire, avant que ses collègues ne s’organisent.
Le 13 février, la FDSEA a organisé une manifestation à Reims. Ils étaient 600 agriculteurs selon l’AFP. Tous des victimes de vols à répétition. Jean-Louis, ça aurait pu être eux.
Sous la pression, l’avocat général change alors brusquement d’avis, et accepte la libération de Jean-Louis. Mais, sans mobilisation citoyenne, Jean-Louis croupirait peut-être encore en prison.
Depuis, Jean-Louis a interdiction de revenir dans sa ferme (une cruauté sans nom !) et demande un procès aux assises. Devant des citoyens tirés au sort. Pas des magistrats...
Le procès a commencé lundi et le verdict sera rendu ce jeudi.
Alors d’ici là, mobilisez-vous. Il y a urgence pour récolter 100 000 signatures et réclamer l'acquittement de Jean-Louis Leroux !
16 YAŞINDA 7,5 KİLOYA DÜŞTÜ
İsrail’in saldırıları ve ablukası altındaki Gazze’de ağır serebral palsi hastası 16 yaşındaki çocuk, açlık ve ilaç yetersizliği nedeniyle 7,5 kiloya düştü.
‼️🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Condamné à 30 ANS DE PRISON pour son rôle de logisticien des attentats du 13 Novembre, le terroriste Mohamed Bakkali pourrait être LIBÉRÉ prochainement, après seulement 11 ans de détention.
Le Belgo-Marocain de 39 ans, incarcéré depuis novembre 2015, avait pourtant été condamné à 30 ans de prison avec une période de sûreté des deux tiers. Il n’aurait théoriquement dû être libérable qu’à partir de 2035.
Transféré en Belgique en 2023, il est désormais soumis au droit belge, où la période de sûreté prononcée en France ne s’applique pas à son cas. Il a déjà obtenu des permissions de sortie ainsi que six congés pénitentiaires de 36 heures.
Une audience est prévue le 29 septembre pour examiner sa demande de libération sous surveillance électronique ou conditionnelle. Cette éventualité provoque la stupéfaction de plusieurs victimes du 13 Novembre.
« C’est assez fou. On parle quand même de l’une des figures les plus effrayantes du box. On avait toutes les raisons de penser qu’il méritait chacune des années de la peine qui lui a été infligée », réagit Arthur Dénouveaux, rescapé du Bataclan.
(Le Parisien)
Notez que c’est le seul quotidien national qui a pondu un article sur ce véritable acte de censure™️.
Pas de tribune ailleurs.
Pas d’artistes qui se lèvent.
Pas d’indignation de responsables politiques.
@pinkymelodyx Je refuse de toutes mes forces de te laisser dire ça, pour la simple et bonne raison que ce n'est pas vrai
Au contraire, tu mérites le bonheur, tu peux être fière du chemin parcouru jusqu'ici et tous les gens de ton entourage en sont convaincus 🙏🏻
Il y a deux ans et demi, ils étaient au-delà de la 1000e place mondiale. Aujourd’hui, Alexis est champion d’Europe. Félix est le 1er Français a gagné un Champions. Ils ont gagné des médailles olympiques cet été. Les Lebrun, c’est une histoire de fou. Et ce n’est que le début.
Cette histoire qui se passe au lycée Robert Doisneau de Corbeil-Essonnes est surréaliste.
Un professeur de maths a demandé à un élève de retirer sa casquette, car c’est interdit de la porter dans les couloirs du lycée. L’élève refuse, l’enseignant la confisque, et l’élève revient avec un copain pour menacer le prof : « je vais te buter, sale fils de pute ! ». Ensuite, l’enseignant affirme que l’élève lui a mis un coup de poings (ce que l’élève nie).
Le prof porte plainte. Une expertise médicale atteste qu’il a des contusions au visage et des hématomes aux jambes. Plusieurs enseignants témoignent en faveur de leur collègue : ils ont vu des élèves lui adresser des coups de pieds et des croche-pattes. L’élève, lui, affirme que le prof l’a plaqué contre un mur mais ce témoignage est infirmé par celui d’un membre de la communauté éducative…
Que croyez-vous qu’il se passa ?
Les lycéens ont fait pression sur le proviseur : blocus toute la semaine devant le lycée, tirs de mortier d’artifice sur l’établissement… et affiches placardées dans la rue avec des menaces de mort : on y voit le nom et le visage du prof, avec cette mention : « wanted dead or alive ».
Le proviseur ne soutient pas l’enseignant et le conseil de discipline auquel est convoqué l’élève ne fait pas référence aux coups portés sur le prof. Une partie des enseignants, pour certains élus de gauche au département ou à la ville, se désolidarisent et préfèrent se fier aux témoignages des élèves : ils reprochent à leur collègue d’être trop zélé avec l’application du règlement intérieur…
Et pour finir, le proviseur rencontre les élèves et leur promet… qu’à l’avenir, les casquettes seront autorisées dans les couloirs !
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TAS 20/10 🙏