Pochi giorni fa avevo ricordato la mobilitazione dei vip complottisti su Xylella. Ho ritrovato un pezzo del surreale dialogo tra Nandu Popu e Sabina Guzzanti che parlano di Monsanto, ulivi ogm e antibiotici. Purtroppo la versione integrale è stata rimossa dai social di Guzzanti.
🇩🇪 How an AfD Politician Uncovered the Kremlin's Lies and Flipped for Ukraine
A former member of Germany's pro-Russian AfD party shares just how powerful Russian propaganda is within their ranks, admitting that he himself used to be deeply pro-Russian because he blindly believed Russia's lies.
However, when he traveled to Ukraine for the very first time, he saw with his own eyes that everything Russia says is a complete lie, and that Ukrainians are entirely different from Russians. Following this revelation, he became staunchly pro-Ukrainian right inside his pro-Russian party and began openly calling out Russia's falsehoods.
450 mila euro.
È la parcella che, secondo quanto emerso in Commissione parlamentare d’inchiesta sul Covid, sarebbe stata pagata allo Studio Alpa, il prestigioso studio legale dove ha lavorato Giuseppe Conte, all’epoca della pandemia presidente del consiglio.
A far discutere sono le dichiarazioni rese da un dirigente di Adaltis, secondo cui quella consulenza avrebbe riguardato il controllo di documenti e la stesura di una lettera.
Conte respinge ogni accusa, ricordando che le verifiche giudiziarie si sono concluse con archiviazioni.
Ma la domanda politica resta aperta: come si giustifica una parcella da quasi mezzo milione di euro nel pieno dell’emergenza Covid? #farwest #covid #giuseppeconte
En 1984, un homme assis face à une caméra a décrit notre époque avec une précision qui glace.
Yuri Bezmenov n'était pas un espion de roman. Journaliste soviétique, homme de l'agence Novosti et du KGB, il avait passé sa carrière à fabriquer de l'influence avant de faire défection en 1970. Ce qu'il est venu dire à l'Ouest tient en une phrase : la vraie guerre que menait l'URSS n'avait presque rien à voir avec les missiles ou les espions. C'était une guerre psychologique, lente, patiente — la « subversion idéologique ». Selon lui, l'essentiel de l'effort des services y était consacré. Pas pour voler des secrets. Pour modifier la perception du réel de tout un peuple, au point qu'il ne puisse plus, même face aux faits, défendre sa propre survie.
Il décrivait quatre phases.
1️⃣ La démoralisation. La plus longue : 15 à 20 ans, le temps d'éduquer une génération. On ne détruit pas un pays par la force, on le retourne contre lui-même. On travaille l'école, l'université, les médias, la culture, jusqu'à ce qu'une génération entière grandisse en méprisant son histoire, sa nation, son héritage, ses pères. Le détail terrifiant : une fois la chose accomplie, elle est irréversible. Ces gens sont « programmés ». Exposez-les à des faits authentiques, des preuves : ils refuseront de les voir. Ils continueront à se croire vertueux en démontant ce qui les protège.
2️⃣ La déstabilisation. 2 à 5 ans. On attaque les fondations : l'économie, l'autorité, les rapports sociaux, la défense. Tout ce qui tenait devient « négociable ».
3️⃣ La crise. Quelques semaines. Un choc, un point de bascule, et une société désorientée réclame elle-même qu'on la « sauve ».
4️⃣ La normalisation. On installe un nouvel ordre, présenté comme une libération. Le mot est emprunté, avec ironie, à la « normalisation » de la Tchécoslovaquie écrasée après 1968.
Puis 1991 est arrivé. L'URSS s'est effondrée, l'Occident a fêté sa victoire, et on a rangé tout ça au rayon des vieilles peurs.
Mais on confond le lanceur et la charge. Ce qui est tombé en 1991, c'est l'État soviétique — la fusée. L'arme idéologique, elle, avait déjà été tirée des décennies plus tôt. Et une arme de démoralisation a cette propriété diabolique : une fois la première génération retournée, elle n'a plus besoin de Moscou. Elle s'auto-réplique. Le commanditaire peut mourir, le programme tourne tout seul.
Regardez où nous en sommes.
Le wokisme n'est pas une lubie d'étudiants. C'est la phase terminale du processus que Bezmenov décrivait. Une civilisation qui enseigne à ses propres enfants que son héritage est une honte. Qui transforme ses universités en tribunaux permanents contre elle-même. Qui réécrit son histoire en réquisitoire et culpabilise jusqu'à sa propre existence. La démoralisation devenue religion d'État. Le réflexe de survie d'un peuple — sa fierté, sa continuité, son droit à se transmettre — requalifié en crime.
C'est exactement le symptôme qu'il annonçait : des sociétés incapables d'évaluer un fait évident dès qu'il contredit le dogme. Montrez-leur les chiffres, les conséquences, le mur qui approche : elles applaudiront leur propre dissolution en la prenant pour du progrès.
Or une civilisation qui se déteste ne se défend plus. Elle s'excuse d'exister. Et un organisme qui a désappris à vouloir vivre est déjà à moitié mort.
Voilà pourquoi ce combat n'est pas « culturel » au sens décoratif. Il est vital, au sens propre. Réapprendre à aimer ce qu'on est, transmettre sans honte, défendre une continuité plutôt qu'organiser son repentir perpétuel — ce n'est pas de la nostalgie, c'est une condition de survie. Une civilisation vivante est une civilisation qui ne se hait pas. Le reste, c'est la mort, en version rassurante.
Bezmenov terminait sur un avertissement simple : il reste très peu de temps avant que le processus ne devienne irréversible.
Vi rammento di quella volta in cui Andrea Scanzi, noto anche come la Blatta, contribuì all’ascesa di Giorgia Meloni pronunciando le seguenti parole:
- “Senza Berlusconi non va da nessuna parte”;
- “Sono i sondaggi. Cosa fa, prende il 30%?”.
La Blatta le ha portato fortuna.
‼️ Kreml próbuje usunąć z internetu nagranie, na którym Władimir Putin pokracznie wykrzykuje "ura" budząc poważne wątpliwości co do swojej trzeźwości. Film zniknął już z rosyjskich agencji prasowych. Na naszym profilu pozostanie, więc częstujcie się 😂
Ecco come gli ucraini hanno scelto gli obiettivi: guardando i TG russi di Rossia 1.
L'istituto universitario a Starobilsk, nell'oblast' di Luhansk, è stato distrutto in un attacco riuscito.
I russi devono sapere che tutti gli studenti che utilizzano droni, così come coloro
Mettete questo post👇tra i segnalibri: vi tornerà utile con i filo-russi.
Putin ammette quello che abbiamo sempre saputo: il problema era la volontà ucraina di aderire all'UE, alla libertà, alla democrazia, e il timore che tale desiderio contagiasse, prima o poi, i russi stessi.
Buonasera onorevole @marcotravaglio, padrone indiscusso del @fattoquotidiano, con il motto in prima pagina che non prende finanziamento e guardi un po' cosa dicono questi calunniatori.
Mio nonno diceva:
"O meglio ten a zella."
La verità sulla biennale è semplice: abbiamo dimostrato ancora una volta che siamo il ventre molle dell’Europa ospitando un regime fascista e imperialista che conduce attacchi sistematici ibridi contro di noi e contro l’Europa. L’arte non c’entra nulla, è becera propaganda.
La visita al padiglione russo di Salvini è stata tragicomica; quasi quanto “l’irritazione” di Meloni.
Niente di che, solo Putin che ammette candidamente di aver invaso l’Ucraina perché voleva aderire all'UE, e che farà lo stesso con l'Armenia.
Niente “NATO che abbaia” e “nazisti ucraini”, ma necessità del “cuscinetto culturale” tra la Russia e la libertà.
Lo storico russo Yuri Pivovarov, aprile 2026:
"Non conosco nulla nella storia militare della Russia di più disonorevole della guerra attuale. È una Grande Guerra Patriottica del popolo ucraino contro un invasore.
Sfortunatamente, gli invasori siamo noi."