Bally Bagayoko, né en 1973, affirme avoir voté pour Mitterrand.
Darius Rochebin oublie de lui demander si c’etait en 1981, quand il avait 8 ans, ou en 1988, quand il avait 15 ans.
Dommage… On aurait bien aimé savoir.
« Berlin est le passager clandestin du système électrique européen… » La formule, prêtée par Les Échos au ministère français de l’Énergie, est plus qu’une pique diplomatique, un réveil ? L’Allemagne a fermé son nucléaire, couvert son territoire d’EnR, mais n’a pas construit le réseau capable d’acheminer correctement cette production du nord vers son sud industriel. Les électrons prennent donc le chemin des voisins.
Et cette accusation n’est pas seulement une querelle de câbles et d’interconnexions, elle éclaire aussi l’un des effets les plus absurdes du moment électrique européen, celui des prix négatifs.
Au premier semestre, la France a connu 408 heures de prix négatifs, soit plus de 9 % du temps. En ajoutant les heures à zéro euro, on atteint 570 heures, soit 13 % du semestre. C'est considérable, et c'est un record € !
Le phénomène tient à une combinaison désormais bien documentée : un socle nucléaire important, une consommation redevenue faible, une poussée solaire au printemps quand on ne chauffe plus et que l’on ne climatise pas encore, et des renouvelables allemandes qui débordent faute de réseau domestique suffisant...
Le consommateur, lui, ne verra pas sa facture s’évaporer avec les prix négatifs. La volatilité rémunère surtout ceux qui savent l’arbitrer, la stocker ou la déplacer. Les ménages, eux, conservent les taxes, les réseaux, les mécanismes de soutien et les coûts de complexité…
Voilà donc le génie du modèle : quand l’électricité manque, elle coûte cher ; quand elle abonde, il faut payer pour s’en débarrasser ; et quand un voisin organise mal sa transition, pour que ça passe, il suffit de baptiser cela “marché européen intégré”…
https://t.co/nOebeJS0RH
‼️🇩🇪 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Plusieurs blessés sont signalés après une possible « attaque de masse » survenue au sein d’un lycée à Schongau, en Allemagne.
D’importants moyens de secours ont été déployés sur place. Le suspect a été interpellé.
Le nombre de victimes reste, à ce stade, indéterminé.
11 fevrier 2026 et 7 juillet 2026
Meme parcelle
Si j’avais fait un trou de 3m de profondeur sur 5000m2 j’aurai eu 15000m3 d’eau pour cette été en quelques secondes
Ces 15000m3 auraient tout changé…
Mais je n’ai pas le droit…
Et je ne demande pas d’argent
Juste pouvoir le faire
J’aimerais bien savoir ce que @DariusRochebin en pense de recevoir chaque soir sur son plateau de LCI un mec @gallaghereport qui signe une tribune en soutien d’une députée LFI faisant l’apologie d’un terroriste ayant massacré au fusil d’assaut 26 civils innocents dans un aéroport.
@DariusRochebin une réponse ?
🇫🇷 1972 #Matra MS670
Powered by a V12 engine known for its distinctive high-pitched screaming sound.
Specifically the №01 chassis that won the 24 Hours of #LeMans in 1972.
It was driven to victory by Henri Pescarolo 🇫🇷 and Graham Hill 🇬🇧.
▶️ Marine Le Pen : une campagne sans bracelet ?
🗣️ "Marine Le Pen est à nouveau présumée innocente. Lorsque l'on fait un pourvoi en cassation, la peine est suspendue."
💬 Marie-Suzanne Le Quéau, procureure générale près la cour d'appel de Paris
La France ne tient plus que grâce aux "invisibles".
Cette semaine, un chantier très technique, besoin d'un cordiste-soudeur. Le genre de type qu'on trouve pas à chaque coin de rue
On finit par en trouver, à 3h de route.
Malgré cela, le gars est sur le chantier à 8h45.
Chaussures de sécurité un peu usées. Pantalon dégueulasse.
Camion blanc aménagé, rempli de matos improbable.
Café thermos dans un gobelet en carton touillé avec une brindille trouvée sur place.
Une fois les instructions données, il a passé 8h accroché à une corde. Dans le noir.
À faire un boulot précis, physique, dangereux et surtout indispensable.
Le soir, chantier pas fini. Donc hôtel pour lui. Un Formule 1 un peu minable et bien bruyant.
Il me dit : "oh c'est pas grave, j'ai l'habitude, je suis en déplacement toutes les semaines".
Et le lendemain, il recommence.
A côté de cette réalité, on trouve la France officielle qui adore parler de résilience, de transition, de solidarité, de modèle social, de planification, de transformation...
Alors que la France réelle, elle, se lève tôt et fait le boulot.
Elle soude.
Elle nettoie.
Elle porte.
Elle conduit.
Elle répare.
Elle cuisine.
Elle construit (plus beaucoup à cause de la réglementation à tout va).
Elle entretient (pour combien de temps encore...).
Je pense à tous ces invisibles.
Le gars du bâtiment sous 35°.
La femme de ménage debout à 4h pour nettoyer des bureaux où personne ne veut la croiser.
L’agriculteur qui bosse 7 jours sur 7 pour des cacahuètes.
Le chauffeur qui avale les kilomètres.
Le technicien qui part en déplacement toute la semaine.
Voilà les vrais piliers du pays.
Pas les petits hommes gris qui pondent des normes depuis des bureaux climatisés (mais chut il ne faut pas le dire qu'ils ont la clim').
La France tient encore grâce à deux choses.
1. Le capital hérité : routes, barrages, centrales, réseaux, bâtiments, savoir-faire.
2. Ces Français du terrain qui continuent, bon an mal an, à faire tourner la boutique comme ils peuvent.
Le problème, c’est qu’on les use à coup de taxes, de normes et de procédures de contrôle.
On leur vole une part énorme de leur travail.
Et comme ça ne suffit pas, on imprime de l’argent magique qui dilue leur travail pour financer un système qui détruit peu à peu l’envie de produire.
Pour le dire simplement, on détruit les incitations.
Pourquoi te lever tôt si ton effort est confisqué ?
Pourquoi prendre des risques si la médiocrité est subventionnée ?
Alors voilà, on est à la croisée des chemins.
Soit on continue à étouffer cette France invisible et inévitablement, elle lâchera.
Soit on la libère et ce pays repartira à une vitesse folle.
La France ne manque pas de travailleurs, elle manque d’air.
A Russian speaking NCO from the French foreign legion is seen (and heard) repremanding his Ukrainian recruit who couldn't cock and fire a light machine gun.
Russian speaking recruits are called "Russkies" by their French comrades hail from Russia, Ukraine, Belarus, Moldova, and other Central/Eastern European countries) have historically formed a significant portion of the French Foreign Legion. A 2016 report noted that 35% of personnel were Russian speaking East Europeans, with many from Russia and Ukraine
Laura lâche une bombe. L’État a volé les Français.
La journée de solidarité, créée après la canicule de 2003, devait financer la prise en charge des personnes âgées et dépendantes. Chaque année, un jour travaillé en plus, non payé.
Mais l’argent collecté – 3 milliards par an – n’a jamais servi à la cause affichée. 69 milliards d’euros ont disparu depuis 2003.
Où sont-ils ?
Pas dans les EHPAD. Pas dans les services d’aide à domicile. Pas dans le grand âge.
Un prélèvement déguisé en solidarité, une confiscation organisée, jamais justifiée.
La journée de solidarité n’est pas un impôt. C’est un vol légalisé.