Whenever I spend 1 minute looking into the facts, the truth always turns out to be totally different than what anti-Israel obsessives imply.
The headline is painting a narrative that Israel has perhaps intentionally sabotaged Trump's negotiations by attacking Iran.
Israel—boo! They're controlling us!
But I found it odd that the headline didn't say Israel attacked Iran, but merely began a "fresh bombing campaign." Smells like potential narrative manipulation by omission.
Turns out that my intuition was correct. Israel did not bomb Iran, they bombed Hezbollah in Lebanon. And they did it because Hezbollah launched dozens of rockets and drones at Israel on May 30-31. So it makes total sense why Israel began a "fresh bombing campaign."
In other words, the Daily Mail manipulated a story about Israel responding to attacks by Iran's terror proxy into a headline designed to make people believe Israel purposefully decided to sabotage Trump’s diplomacy with Iran by attacking them unprovoked.
It's a perfect example of how a headline can be factually correct in a very narrow sense by omitting context to serve as reality-inverting propaganda.
"Oh," you fell for a psyop that takes 1 minute to debunk?
Congratulations.
There is something darkly amusing about the fact that selling victimhood to the most privileged people in history has become such a lucrative and big business.
When I was on tour with @jordanbpeterson he talked about many things, but probably the most common recurring theme was the "Spirit of Cain". It seems our ancient and sacred texts tell these stories for a reason: victimhood is easy, seductive and addictive. And now profitable too.
We are living through a perpetual victimhood escalation battle where people (and groups) now compete not on merit, but on the supposed disadvantages they face. Which makes perfect sense since this is the incentive structure our societies have been encouraged and forced to adopt.
The great irony is that Antifa and all these "anti-fascists" have allied themselves with the great fascist force of the day, which is radical Islam.
It's not a fringe minority of Muslims in the West that holds Islamist views, its a very large minority,
warns British historian @RafHM in a V24 interview about the "Red-Green Alliance".
The Left controls almost all of education now. They use a method called "critical pedagogy" (including "culturally relevant teaching") which is derived from something called "education for liberation."
These methods selectively target and traumatize learners to make them moldable into a specific consciousness (namely, critical consciousness) and worldview (namely, late Western Marxism). They do not educate at all. Education is seen as a means to the real end of "awakening" and activation.
My father grew up in the segregated South.
He had to walk around to the BACK of a restaurant just to order a sandwich because he was black.
THAT was Jim Crow.
Not showing a photo ID to vote.
You need an ID to:
• Board a plane
• Cash a check
• Buy alcohol
• Enter federal buildings
But suddenly showing an ID to vote is “racist”?
Give me a break.
This is not civil rights.
This is political theater.
The Democrat Party survives by manufacturing grievance because they have nothing else to run on.
Comparing voter ID laws to segregation is not just dishonest, it is insulting to the people who actually lived through Jim Crow.
Asking Americans to prove they are who they say they are when they cast their vote is called common sense.
Friendly fire? One of the three deceased Muslims killed at the terror-linked Islamic Center of San Diego praised Adolph Hitler for killing Jews. Amin Abdullah is being celebrated by the media and Muslims on social media.
The two teens who killed themselves after the shooting appeared to have left behind manifestos praising Hitler.
The mosque is infamous for having some of the 9/11 hijackers among its members. https://t.co/eruxyD5BQB
"A person who is demoralized is unable to
assess true information. The facts tell him nothing, even if I shower him with information, with authentic proof.... he will refuse to believe it... That's the tragedy of the situation of demoralization."
Aujourd'hui je déconstruis la déconstruction.
La déconstruction est le virus mental le plus efficace jamais conçu contre une civilisation. Il a été fabriqué en France entre 1966 et 1980 par trois hommes : Foucault, Derrida, Deleuze. Il a été exporté aux États-Unis, hybridé avec le puritanisme racial américain, et il est revenu trente ans plus tard sous le nom de wokisme paralyser l'Occident entier. Voici comment il fonctionne, et pourquoi il faut le détruire.
La thèse est simple. Toute vérité n'est qu'un rapport de pouvoir déguisé. Tout texte sacré, toute loi, toute science, toute norme, toute hiérarchie, toute identité, toute institution cache en réalité une domination. Déconstruire, c'est montrer le rapport de force sous le vernis du vrai. C'est arracher le masque. C'est "démasquer".
Formulé comme ça, ça paraît inoffensif. Voire utile. Qui n'aime pas un peu d'esprit critique ? Le piège est là. La déconstruction se présente comme une méthode. Elle est en réalité une ontologie. Elle ne dit pas seulement "interrogeons les normes", elle dit "il n'y a *que* des rapports de pouvoir". La différence est civilisationnelle.
Une société qui interroge ses normes reste debout. Une société qui croit que ses normes ne sont *rien d'autre* que de la domination s'effondre. Parce qu'elle ne peut plus rien défendre. Plus une frontière, plus une loi, plus une science, plus une langue, plus une histoire, plus une biologie, plus une famille. Tout devient suspect. Tout devient négociable. Tout devient "construit donc déconstructible".
C'est la première raison pour laquelle c'est un virus. Il s'auto-réplique. Une fois inoculé, il transforme tout ce qu'il touche en cible. La science est patriarcale, donc déconstruisons-la. Le langage est colonial, donc réinventons-le. La méritocratie est raciste, donc abolissons-la. Le sexe est une construction, donc choisissons-le. Il n'y a plus de roc. Tout est sable.
Deuxième raison. Le virus est *non-falsifiable*. Si vous défendez une norme, c'est que vous êtes l'oppresseur. Si vous niez être oppresseur, c'est la preuve de votre privilège inconscient. Si vous citez des faits, vos faits sont contaminés par le pouvoir qui les a produits. Si vous citez la raison, la raison elle-même est blanche, masculine, occidentale. Il n'y a aucune sortie possible. Le système est conçu pour rendre toute objection irrecevable par définition.
C'est exactement la structure d'une secte. Et c'est exactement ce qui s'est installé dans les universités, les RH, les médias, les administrations, les conseils d'administration depuis vingt ans.
Troisième raison. Le virus s'auto-réfute mais ne s'auto-détruit pas. Si toute vérité est pouvoir, alors la phrase "toute vérité est pouvoir" est elle-même du pouvoir, donc sans valeur. Logiquement, la déconstruction se mord la queue dès la première phrase. Mais elle s'en moque. Parce qu'elle n'a jamais cherché la cohérence. Elle cherche l'efficacité politique. Et son efficacité politique est immense. Elle désarme ses ennemis et arme ses militants. Elle paralyse le défenseur et libère l'attaquant. C'est une arme asymétrique parfaite.
Quatrième raison. Le virus produit des humains diminués. Une génération entière a appris à déconstruire et n'a jamais appris à construire. Elle sait soupçonner, jamais admirer. Elle voit le pouvoir partout et la beauté nulle part. Elle peut produire mille pages sur le caractère opprimant de Shakespeare et zéro ligne qui vaille la peine d'être lue dans cent ans. Elle a confondu l'intelligence critique avec la pose critique. Elle est stérile par construction. Un esprit nourri à la déconstruction est un esprit qui ne sait plus rien édifier.
Cinquième raison, la plus grave. Une civilisation se tient debout sur trois piliers. La croyance qu'une vérité est accessible à la raison. La croyance qu'un bien se distingue d'un mal. La croyance qu'un héritage mérite d'être transmis. La déconstruction a méthodiquement dynamité les trois. Pas par méchanceté. Par jeu intellectuel, par fascination du soupçon, par haine de la bourgeoisie qui avait nourri ses prophètes. Mais le résultat est là. Une civilisation qui ne croit plus en sa vérité, ni en son bien, ni en son héritage ne se défend pas. Elle s'excuse en attendant la fin.
Voilà ce qu'on a fait. Voilà ce qu'il faut nommer.
La bonne nouvelle, c'est qu'un virus mental ne survit que tant qu'on lui cède l'autorité du discours. Il meurt dès qu'on cesse de jouer son jeu. Dès qu'on réaffirme tranquillement qu'il existe une vérité, un beau, un bien, un héritage. Dès qu'on cesse de demander la permission aux déconstructeurs pour bâtir. Dès qu'on refait. Dès qu'on transmet. Dès qu'on crée.
Les bâtisseurs ont toujours le dernier mot sur les commentateurs. Toujours. Parce qu'à la fin il reste ce qui est construit, et rien de ce qui a été déconstruit.
Alors aujourd'hui je déconstruis la déconstruction. Et demain je construis.
The permission structure for violence continues to be perpetuated by the left.
The left has a problem with political violence but they are too self righteous and arrogant to admit it.
This is a problem that we need to continue to address.