🏆 CHAMPIONS DU MAJOR DE PARIS 🇫🇷
👑 @Vatira5
👑 @AtowRL
👑 @juicyyrl
👑 @Extra_RL
👑 @JordiNouvellet
Une montée en puissance durant tout le split conclue brillamment par un trophée à la maison devant nos fans, on est très fiers de vous ! 🐐 #KCORP
Je savais que ça allait être bien. Et bah c’est vraiment très, très bien.
Inde Navarette est prodigieuse dans le malaise qu’apporte le film, rien qu’à travers son jeu. Sa présence, ses expressions, sa façon d’habiter chaque scène participent énormément à cette sensation d’inconfort permanent que le film installe.
C’est de l’horreur qui prend son temps. De l’horreur qui ne cherche pas à enchaîner les effets faciles mais qui s’écrit dans un malaise constant & progressif Plus le film avance, plus cette sensation grandit et devient étouffante.
C’est maîtrisé, patient et surtout très conscient de ce que ça provoque. Le film comprend que l’horreur n’a pas toujours besoin d’être frontale : parfois elle naît simplement d’un regard qui dure trop longtemps, d’un détail qui sonne faux ou d’une tension qui ne retombe jamais vraiment. Big up au sound effect de malade.
On prends des situations relationnelles abusives du réel et on pousse les potards au max pour crée le malaise.
Bref OBSESSION c’est vraiment bien les gars. Hype mérité
Obsession • Curry Barker
J’avais déjà adoré son précédent film, mais Curry Barker met la barre encore plus haute avec Obsession, en surpassant la quasi totalité des autres cinéastes émergents du genre.
Tout est là pour donner vie à un objet filmique foutrement dérangeant, grâce à un travail du rythme et d’ambiance assez dingue. Mais on doit également cette immense réussite à la fabuleuse Inde Navarrette, qui vient de marquer de son talent le cinéma de genre.
Bordel, quel plaisir de voir un film comme ça réussir à tenir sur la durée et ne jamais décevoir.
Foncez voir Obsession 🙏🏼