Une fois j’ai demandé si c’était vraiment le capitalisme qu’on déteste ou le fait de ne pas être en haut de l’échelle et des gens se sont sentis attaqués alors que c’est important de se poser la question si on se pense de gauche
@wariocolosseum We're gonna be drinking some dirty ass water in some years because these tech guys are insatiable and the government wants livestream cameras in all our houses and every 6ft outside
Ou plutôt : ce qu’il te reste une fois que ton patron t’a versé un salaire inférieur à ce que tu lui rapportes, que ton propriétaire paie ses vacances sur ton loyer et que les actionnaires de Total paient leur Tesla avec chauffeur sur les dividendes de l’essence que tu paies 2€ le litre.
Nate lied to Cassie, and Cassie literally had no idea he owed that much money, so her crashing out is understandable, especially considering she was drunk too. But honestly, she was completely justified in feeling betrayed. Nate sold her this image of the perfect suburban traditional husband who would protect and provide for her, and then completely shattered that dream.
A lot of people are calling Cassie crazy for reacting the way she did, but imagine finding out your fiancé lied to you the entire relationship and destroyed the future you thought you were building together. Suddenly you’re not only financially unstable, but now potentially in danger and forced into survival mode, which is literally the last kind of life Cassie ever wanted for herself.
Les sociétés polygames sont sadiques envers les femmes. Tout simplement. Dire à une personne qu’elle te doit tout son être mais ne mérite qu’une fraction de toi - et encore, elle doit être en compétition constante pour mériter ces miettes - c’est de la cruauté. Lui faire faire semblant d’être satisfaite de sa situation jusqu’à aller à choisir les sous-vêtements de sa Co-épouse c’est de la perversion. Horrible.
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Et ça finit par se répercuter sur les métier "non qualifié", j'ai arrêté l'école a 15 pige et je suis en concurrence avec des bac +37 polyglotte pour des postes qui consistent à rapper des carottes 45h par semaine
Tu t’appelles Théo, t’as 23 ans et t’es un vrai alpha.
T’as vu Fight Club à 16 ans, lu un peu Nietzsche en diagonale sur Wikipedia. Ton pote qui squattait la coloc t’a expliqué que le mariage c’était une arnaque pour te faire payer les factures d’une nana qui va finir par te tromper avec le coach CrossFit.
Pour toi, la monogamie c’est pour les faibles. T’as tatoué un loup sur le pec, un « Memento Mori » en latin sur l’avant-bras et une flèche qui monte sur le biceps « No Days Off ».
Ta vingtaine, c’est grind culture : muscu 6 fois par semaine, protéines en promo, cold shower le matin, Tinder gratuit (les matchs tombent une fois tous les 40 jours), stories Insta avec des meufs ghostées après deux messages, parce que « l’abondance mindset », bro.
Tu changes de meuf comme de paire de chaussettes trouées, sauf que y’en a presque jamais. S’attacher ? Cringe. « Oneitis is a death sentence », tu répètes à tes potes en buvant des energy drinks Monster ultra black, mais au fond tu commences à les haïr, ces meufs qui matchent pas, qui annulent, qui te laissent sur lu pendant des semaines.
À 28 ans, t’es « freelance growth hacker », tu vends des formations « Comment exploser sur OnlyFans sans montrer ta bite » à 397 €. Tu fêtes ça seul devant ton écran parce que même la meuf qui t’avait répondu « haha peut être » t’a ghosté.
À 31 ans, t’es invité au mariage de ton pote Léo. Léo qui a « plié » à 26 ans, femme, deux gosses, pavillon en banlieue, crédit sur 25 ans. Tu lui disais « mec profite de la vie » mais au fond tu le jalouses fort.
Pendant la cérémonie tu rigoles un peu trop fort tout seul. Mais quand la mariée danse avec le petit dernier sur « Isn’t She Lovely », tu sens un truc bizarre dans la poitrine. Tu te dis que c’est le kebab froid de midi qui passe mal.
À 34 ans, ton urologue te dit que ta mobilité spermatique est « franchement limite » et que ton taux de testostérone descend doucement mais sûrement. Tu lui demandes si c’est réversible : il te regarde comme un concessionnaire qui t’annonce que la garantie est terminée.
En rentrant tu commandes un pack de tongkat ali, ashwagandha, fenugrec et zinc sur Amazon. Tu te dis que t’as hacké la biologie. Tu continues les nuits jusqu’à 5h sur des forums redpill, à poster que « les femmes d’aujourd’hui sont toutes des putes hypergames ».
À 37 ans, t’es sur Hinge. Les meufs de ton âge veulent des mecs qui « savent ce qu’ils veulent ». Les meufs de 25-27 matchent avec des gars de 29 qui ont déjà un appart acheté cash. Toi t’as baissé tes critères trois fois, de « influenceuse fitness » à « respire et répond au moins une fois ». Rien. Tu commences à les détester vraiment : superficielles, manipulatrices, obsédées par le fric et les likes.
Le week-end tu fumes du CBD devant Netflix, avec ton chien Staffie adopté « pour le vibe protecteur », qui s’appelle Ragnar.
À 39 ans, tu scrolles Instagram. Léo poste des photos de son troisième gosse. Ton ex s’est pacsée avec un mec de 31 ans qui gagne 4 fois ton salaire et qui lui fait des bébés glowy.
Ton pote fait une GPA en Géorgie parce que « j’ai pas besoin d’une meuf pour transmettre mes gènes ». Les mêmes podcasts qui titraient « lock in king, build your empire » titrent maintenant « Cryo préserve tes spermatozoïdes : le move alpha ultime ».
Le mec qui vendait des bootcamps séduction vend maintenant des « cérémonies de fertilité masculine » avec bains de glace et chants de gorge à 1800 €.
Personne ne t’a dit que la testostérone avait une date de péremption.
Personne ne t’a dit que la biologie ne négociait pas, même avec 15 % de body fat et un protocole TRT off-label.
Personne ne t’a dit que Fight Club c’était une métaphore et que Brad a eu ses gosses avec des mannequins de 20 ans.
Mais tu t’en fous, à 40 berges, le tatouage de loup flétri, tu viens de liker un post sur le déclin démographique, de toute façon ces salopes t’ont toutes rejeté.
Tu fermes l’appli, tu ouvres une bière sans alcool, et tu te dis qu’au moins t’es toujours LIBRE.
Tu t'appelles Marine, t'as 19 ans et t'es une femme un peu banale.
T'es née dans un environnement dans lequel on ne te laisse pas beaucoup de place. T'as deux frères qui ne foutent rien a la maison, alors tu lâches un peu tes cours dès le collège pour épauler ta mère épuisée de gérer a la fois Dylan et Thomas en plus de leur père, qui bosse dans le bâtiment, rentre tard, fatigué, sans voir l'épuisement de sa femme.
Tu apprends très jeune à préparer la bouffe, faire des lessives, gérer l'administratif de la maison. Vers 18 ans, tu commences à bosser pour aider ta famille.
Ta vie c'est ça, avec quelques vacances au Cap d'Agde entre les plages nudistes et les boîtes échangistes, dans un camping familial ou tout le monde adore le Ricard, les tongs et les grosses bouées en forme de requin. Tu bois du mousseux sur Les Démons de Minuit, pour toi c'est ça, le grand soir.
Tu flirtes un peu avec les garçons, mais on t'a dit de faire attention, d'être respectable. D'ailleurs même si tes frères sont plus jeunes que toi, ils te surveillent pour que tu n'ailles pas faire n'importe quoi.
A vingt et un ans tu rencontres Kevin. Il est en apprentissage, et il passe souvent au magasin où tu apprends à gérer l'accueil. Il t'offre des fleurs, il te fait une petite cour, tu as les joues qui rosissent, tu te sens importante, valorisée.
Il bosse, il a une maison à crédit dans laquelle tu t'installes. Tu paies une partie de l'emprunt sans avoir ton nom sur la propriété mais c'est pas grave, vous deux c'est pour la vie.
Il te demande en mariage, alors tu t'endettes de quinze mille balles pour avoir le droit de te prendre pour une riche pendant une journée. Tu as une robe que tu ne mettras plus jamais. Kevin te sourit, sachant que maintenant que tu as signé, tu es sa propriété. D'ailleurs tu es enceinte.
Tu croises Camille, ta cousine, que tu as invité par politesse, elle est un peu bizarre. Tu la regardes avec des cheveux teintés au henné, sa petite robe, son célibat entre deux jeux de séduction, et tu te demandes comment aurait été ton avenir si tu avais pu grandir, voyager et t'épanouir comme elle.
Puis il faut couper la piece montée et tu oublies.
Tu accouches pendant qu'il regarde le match sur son téléphone. Une fois, deux, trois.
Tu es épuisée. Tu penses à ta mère.
Tu regardes ces trois petits qui grandissent dans tes bras. Ta fille, la petite dernière, est la plus effacée.
Parfois tu te demandes si elle ne devrait pas aller chez Camille de temps à autre, pour avoir envie, elle aussi, d'être libre.
Tu n'as rien découvert. Tu t'es mariée tôt, comme ta mère. Tu reproduis le schéma familial en mangeant devant TPMP, en scrollant sur Instagram, en prenant des photos de ta super famille tout en sachant que Kevin, lui, il n'est pas rentré parce qu'il a des heures supplémentaires consistant a sauter la secrétaire au boulot.
Tes enfants grandissent et toi tu t'épuises. Une fois, tu t'es énervée sur ton mari qui ne t'a jamais aidé. Il t'a mis une gifle. T'es restée. Tu sais que si tu pars, tu vas tout perdre, la maison en premier, celle que tu as décorée seule, celle que tu ranges chaque jour avant ou après le travail.
Tu penses à Camille.
Tu donnes le change mais parfois, tu pleures dans ton lit, dos à Kevin qui s'est endormi après avoir insisté pour que tu remplisses ton devoir conjugal.
Pile je gagne. Femme tu perds.
Rafah is gone. A city with over 3,500 years of history. The city my grandmother lived in 80 years ago. Bulldozed. Erased in the blink of an eye. I will never forgive the world.
le trailer du Diable s’habille en Prada 2 est la millième preuve que les gens ont aucune media literacy de nos jours mdr…
genre vous avez pas capté que Miranda fait semblant de pas les reconnaître parce qu’elle fait la connasse juste pour les faire chier ? 🤨
it’s called shade
🇺🇸💔😪 UN PÈRE DÉTENU PAR L’ICE : SON FILS HANDICAPÉ DE 30 ANS, QUI DÉPENDAIT ENTIÈREMENT DE LUI, MEURT SANS POUVOIR LUI DIRE AU REVOIR.
Maher Tarabishi, 62 ans, résident de longue date aux États-Unis sans casier judiciaire, s’est présenté le 28 octobre 2025 à son contrôle annuel obligatoire auprès de l’ICE à Dallas, au Texas – comme il le faisait depuis 17 ans sans problème. Cette fois, il a été arrêté sur place et transféré dans un centre de détention.
Il était le seul soignant de son fils Wael, 30 ans, atteint de la maladie de Pompe (trouble neuromusculaire rare et progressif) et Wael dépendait entièrement de son père pour ses soins quotidiens, ses traitements médicaux, sa nutrition et son oxygène, ainsi que son hygiène et son soutien émotionnel.
Après l’arrestation de Maher, l’état de santé de Wael s’est rapidement détérioré : infections pulmonaires et sanguines graves, arrêt cardiaque temporaire. Il est décédé début janvier 2026, sans pouvoir dire au revoir à son père, qui restait détenu.
La famille, dont sa belle-fille Shahd Arnaout, témoigne que Maher « a l’impression de ne plus vouloir vivre parce qu’ils ont pris la raison principale pour laquelle il se battait » et souligne que « mon père n’a jamais commis de crime, il a toujours payé ses impôts, assisté à tous les rendez-vous et n’a jamais fait partie d’aucune organisation terroriste ».
L’ICE justifie l’arrestation en qualifiant Maher de « criminel alien » lié à l’OLP (Organisation de libération de la Palestine), bien que l’OLP ne figure plus sur la liste des organisations terroristes du Département d’État depuis des décennies. La famille dénonce un racisme et une politique d’arrestations massives sous l’administration Trump.
Wael, qui avait survécu bien au-delà du pronostic initial (« Tu ne dépasseras pas 5 ans »), le doit à l’amour et aux soins constants de son père. Il avait déclaré avant de mourir : « C’est mon miracle. »
La famille implore la libération de Maher pour qu’il puisse au moins assister aux funérailles et faire son deuil, tandis que Maher, décrit comme un homme incroyablement ému, répète à chaque appel : « Comment va Wael ? » et « Ne m’oubliez pas. Ne me laissez pas seul. »
( The Guardian )