La carrière du chanteur Patrick Bruel est terminée, et c'est tant mieux. C'est tant mieux parce que ce type était fanatiquement hostile aux Français de souche et aux Européens de souche. Il était un cosmopolite forcené. Né en Algérie dans une famille juive, il n'a cessé tout au long de sa carrière de mettre son succès au service de l'antifascisme. C'était un fanatique de la lutte contre l'extrême-droite, comme beaucoup d'autres membres de sa tribu à l'époque : Bernard-Henri Lévy, Jacques Attali, Daniel Cohn-Bendit, Edgar Morin (Nahoum), Robert Badinter, Bernard Kouchner, Guy Sorman, etc, ou comme cette Anne Sinclair que l'on voit ici dans cette interview de 1991, qui était l'épouse de Dominique Strauss-Kahn, qui deviendra plus tard le président du Fond monétaire international et qui sera lui aussi accusé d'être un sérial-violeur. On ne saurait trop vous conseiller de lire le livre présenté dans la vidéo et qui étudie de près ce FANATISME très particulier qui se cache derrière les belles idées de démocratie et de droits de l'homme.
🇫🇷 Pierre-Henri Carbonnel, député UDR : « Vous avez pris 90 heures pour auditionner des agriculteurs après les manifestations dans le Gers, et vous n'avez pas trouvé 3 heures pour auditionner un prédateur sexuel multirécidiviste dans le même parquet d'Auch, pendant la même période. »
🇵🇱 UNE CANDIDATE ANTI-UE ET ANTI-UKRAINE SECOUE CRACOVIE
Dans son spot officiel de campagne pour la mairie de Cracovie, Marianna Schreiber, activiste, ex-MMA et figure nationaliste polonaise, ne fait pas dans la demi-mesure : les drapeaux de l’Union européenne et de l’Ukraine finissent directement à la poubelle, symboles rejetés d’une ingérence bruxelloise et d’un soutien perçu comme excessif.
Sur les murs, une crucifixion imposante rappelle les racines catholiques profondes de la Pologne, nation fière et souveraine. « La polonité, c’est la normalité ! » martèle-t-elle, appelant les habitants à restaurer l’identité nationale face à l’euro-atlantisme.
La Maire du 10e a dit qu'elle s'était faite agresser pendant la Nuit Blanche par des "extrémistes catholiques" qui étaient venus prier devant l'une des nombreuses églises profanées.
Les images de videosurveillance ont montré que c'était une grosse menteuse.
Comme d'hab.
Voilà...
Préparer le futur en retrouvant notre mémoire…
Hommage aux victimes civiles oubliées des bombardements anglo-américains
Le 6 juin 2026, la section Ille-et-Vilaine des Nationalistes a organisé un hommage aux victimes des deux bombardements de Coutances (Manche) perpétrés par les Anglo-Américains les 6 et 13 juin 1944.
Dans cette vidéo, vous découvrirez l’allocution que j’ai prononcée à cette occasion ainsi que le discours de l’organisateur, Marc Tanneau de Haeck.
D’autres commémorations seront organisées, afin d’honorer tous ces morts occultés. La prochaine devrait avoir lieu à Saint-Lô, le 25 juillet.
Pour tout renseignement : https://t.co/pYaz7vr9Fv
Ils sont cons ces juifs…
Ils trouvent toujours, depuis 3000 ans, le moyen de se faire détester.
Il faut dire que passer pour des victimes est, pour eux, un fond de commerce !
Des nouvelles du judéo-christianisme : Taybeh, en Cisjordanie, le plus vieux village chrétien du monde est en feu.
Le dernier village palestinien 100 % chrétien, où le Christ a ressuscité Lazare, et dont les habitants sont harcelés par des colons israéliens, qui allument des incendies, dont un contre une église datant du Ve siècle.
⚽️¡Así se denuncia la corrupción de la FIFA!
Simon Brodkin volvió a hacerlo: lanzó billetes de dinero falso sobre Gianni Infantino y los directivos de la FIFA durante una conferencia de prensa.
Mientras venden entradas a 10.000 dólares para el Mundial 2026 y convierten “el deporte del pueblo” en un negocio exclusivo para millonarios, este activista les recordó en la cara su codicia y corrupción.
FIFA ya no disimula: es un club de élites que se enriquece a costa de los aficionados.
114 enfants palestiniens. Une seule balle chacun. Dans la tête ou dans la poitrine. Observés par 15 médecins internationaux, des gens habitués aux pires théâtres de guerre. Et pourtant, ils disent tous : on n’avait jamais vu ça.
Des gamins de moins de 15 ans, arrivés aux urgences avec un trou unique, net, mortel. Pas d’éclats d’obus, pas de tir croisé, pas de "dommage collatéral". Une balle. Une seule. En pleine tête. Ou en plein thorax. Recommandation : viser les zones vitales, efficace, pas de seconde chance.
Les médecins racontent : le même schéma se répète, hôpital après hôpital, semaine après semaine. Un enfant qui rentre de l’école, un autre qui jouait dans la rue, un troisième qui dormait. Tous avec le même type de blessure. Comme si une main invisible les avait choisis un par un. Comme si un tireur, tranquillement, les avait alignés dans son viseur.
L’enquête du Volkskrant, c’est 17 soignants, des radios, des scanners, des expertises médico-légales. Et une conclusion qui glace : ces blessures sont typiques de tirs de précision. Snipers. Drones. Peu importe l’outil, l’intention est là : tuer des gosses, méthodiquement, sans prendre le risque d’en rater un.
Israël nie, bien sûr. Mais les preuves sont là, accumulées, têtues, insoutenables. 114 enfants. C'est un massacre, une horreur, l'ignominie érigée en méthode.
Et 114, ce n'est que le nombre de cas formellement répertoriés. Il y en a sûrement des centaines de plus, restés sous les décombres ou dans le silence des hôpitaux.
L’article devrait être lu, partagé, crié sur tous les toits. Parce que c’est une preuve, une preuve de l’ignominie d’Israël. Une preuve que le génocide n’est pas une hyperbole, mais une réalité froide, méthodique, assumée. Alors lisez, partagez, et n’oubliez jamais : 114 enfants, une balle chacun, en pleine tête.
Article en commentaire.
La bonne nouvelle du jour, c’est qu’on n’est pas près de revoir cette série de merde sur les services secrets israéliens, Menace imminente — initialement intitulée Unité 8200 — dans laquelle Patrick Bruel, alias Maurice Benguigui, tient l’un des rôles principaux.
Sa présence au casting risque désormais de peser lourd sur l’avenir de la série. Une deuxième saison paraît difficile à imaginer, tant son nom restera associé au programme. Quant à une rediffusion, elle semble désormais très compromise.
Et pour ça, Patrick, on peut au moins te dire une chose : MERCI !
🇺🇸🇮🇷 Cette nuit #Trump a annoncé que les États-Unis reprendront la guerre contre l'Iran, déclarant que nous les « attaquerons très durement ».
Ce clown est pris au piège et ne sait pas comment sortir de la soumission intégrale à #Israël 🇮🇱.
Jeudi dernier, Hizma, Cisjordanie. Un enfant de 10 ans pleure devant une boutique. Son père est à côté. Un officier israélien les arrête tous les deux. L’armée prétendra plus tard qu’un « mineur semblait vouloir lancer des pierres ». Mais l’enfant n’a jeté aucune pierre. Les soldats l’ont embarqué, lui et son père menotté, dans un véhicule militaire. Et ils les ont gardés longtemps, très longtemps. Au point que le gamin, terrorisé, impuissant, a fini par uriner dans son pantalon. Devant les soldats. Parce qu’ils ne le laissaient pas sortir. Parce que c’est ça, l’occupation.
Amira Hass, dans Haaretz, rappelle un détail que l'armée préfère oublier : l'âge de la responsabilité pénale dans les territoires occupés est fixé à 12 ans. Déjà une folie en soi, car quel enfant de 12 ans est vraiment « criminel » ? Et pourtant, Israël fait ça : arrêter des gosses. Arrêter un enfant de 10 ans, c'est donc violer leurs propres règles, c'est encore pire. Mais ils l'ont fait. Et ils l'ont humilié, physiquement et moralement, jusqu'à ce que son corps lâche. Puis ils l'ont relâché, sans doute, après l'avoir brisé.
L’article ironise : « - Qu’as-tu fait à l’armée aujourd’hui, chéri ?
- J’ai arrêté un gamin de 10 ans, maman. »
C’est drôle, non ? Sauf que ce gamin, il s’appelle, il existe, il a uriné de trouille dans une jeep israélienne. Et demain, ce sera un autre enfant. Parce que l’occupation ne connaît pas l’âge. Parce que les vies palestiniennes, même celles de 10 ans, sont jetables. Parce que la communauté internationale, éternelle complice, ne dit rien.
Alors lisons Amira Hass. Partageons cet article. Et rappelons-nous que chaque jour, dans les prisons militaires, des enfants subissent l’indicible. Et que les bourreaux, eux, rentrent chez eux et racontent fièrement leurs exploits. La honte, elle, devrait être de leur côté.
Image d’illustration d’un autre enfant agressé par un soldat israélien sans rapport avec le cas de ce post.
Article Haaretz en commentaire.