Il ya moins d'un mois les présidents de l'assemblée nationale et du Sénat ont refusé qu'on consulte leurs notes de frais pourtant payés avec de l'argent public en invoquant leur "droit à la vie privee"
🔴 Un projet de loi vient d'être déposé par Laurent Nunez sur la "lutte contre les ingérences".
Et comme pour la vérification de votre identité sur les réseaux sociaux, le gouvernement a engagé la procédure accélerée.
Il prévoit :
1. une procédure judiciaire d'urgence auprès d'un tribunal pour faire cesser une campagne de "désinformation" sur les réseaux sociaux.
2. l'extension de la procédure "anti-manipulation de l'information" déjà existante depuis 2018.
3. le rehaussement des peines pour manipulation de l'information de 1 à 3 ans de prison (6 ans si lien avec un Etat étranger)
Fait intéressant, le projet de loi porte le nom de lutte contre les "ingérences étrangères", mais le Conseil d'Etat lui-même dans son avis constate qu'il ne se limite pas qu'aux ingérences étrangères. Tiens, tiens...
La discussion commencera au Sénat le 14 octobre prochain.
On a connu des régimes où « ce qui se passait à l’intérieur des maisons regardait l’État ».
Ça s’appelait la Stasi, la Securitate, ou le KGB.
Aujourd’hui on le dit avec le sourire sur RMC.
L'Allemagne attendait un datacenter pharaonique d'OpenAI qui aurait été alimenté par le nucléaire français: cet énorme projet discrètement négocié par Merz serait abandonné
https://t.co/55ChfYZzzM
Avec cette loi, la France perdra sa commu crypto, OSINT, les lanceurs d'alertes, les enquêteurs indépendants...
Tout autant de profils qui ne peuvent pas risquer la compromission de leurs identités
Interdiction des sites pornos, interdiction des captures d'écrans (!!!) de Polymarket, identification obligatoire sur les réseaux sociaux, pour la restrictions des libertés publiques, la France est number 1. Peut-être qu'on vit vraiment en URSS après tout !
🇺🇸🇪🇺FLASH INFO - Sous la menace de Washington, l’UE négocie un accord (EBSP) donnant au DHS américain un accès direct aux fichiers biométriques des États membres de l’UE.
Un niveau d’accès jamais accordé à un pays tiers, incluant origines ethniques, opinions politiques, croyances religieuses et données génétiques.
Le mandat a été validé « sans débat » par les ministres, avec un ultimatum américain fixé à fin 2026.
Attendre attendez...si j'ai bien compris, les allemands voulaient alimenter leur datacenter, à leur profit donc, avec l'énergie de notre parc electro nucléaire, qu'ils cherchent à détruire depuis des décennies ?
Quelle ontologie de serpillère faut-il pour accepter ce genre de projet ?
je viens d'aller voir le CV de la dame
-a flingué la filière réacteur à neutrons rapide
-a milité pour le "charbon propre" (WTF) à la place du nucléaire
-a torpillé le nucléaire contre les ordres du gouvernement au niveau européen
-a flingué un projet de canal
....
Et nous y sommes, envoie ta carte d’identité sur un serveur de l’UE sinon plus d’internet, et permet ton traçage
Pour la sécurité des enfants, évidemment, rien d’autre
Toujours pas compris le projet de l’UE. Devenir une espèce de Chine, sans la sécurité dans les rues, avec une croissance annuelle de 0,5 %, ce n’est pas très vendeur.
The European Parliament voted AGAINST Chat Control. 314 to 276.
And it passed anyway.
Let me tell you how: they needed 361 votes to say no. On the last day before vacation. Every empty seat counted as a yes.
They lost the vote. They won the law.
That’s not democracy. That’s a trick. #ChatControl
Il faut qu'on parle de Chat Control, parce que ça se joue cette semaine et que presque personne ne comprend de quoi il s'agit.
En clair : l'UE veut autoriser le scan de vos messages privés. Vos conversations WhatsApp, vos mails, vos DMs. Pas ceux d'un suspect. Ceux de tout le monde, en permanence, par défaut.
Le prétexte est imparable, et c'est ça le piège : « protéger les enfants ». Personne ne peut être contre. C'est exactement pour ça que c'est l'outil parfait. On ne vous fera jamais avaler une surveillance de masse au nom de la surveillance de masse. On vous la fait avaler au nom des enfants, du terrorisme, de la désinformation. Toujours une cause que vous n'oserez pas contester.
Comprenez bien la mécanique en deux temps.
Aujourd'hui c'est la version « douce » : les plateformes ont le droit de scanner, sur la base du volontariat, les messages non chiffrés. Anodin en apparence. C'est le pied dans la porte.
Ensuite vient la vraie version, celle en négociation : le scan obligatoire, y compris de vos messages chiffrés, analysés directement sur votre téléphone avant même d'être envoyés. Plus de 500 cryptographes ont signé une lettre disant que c'est techniquement infaisable sans créer des failles de sécurité exploitables par n'importe quel hacker ou État hostile. Vous cassez le chiffrement pour tout le monde, y compris pour les criminels que vous prétendez traquer.
Et le pire n'est même pas là.
Le vrai danger n'est pas que les technocrates de Bruxelles vous surveillent demain. Ils sont probablement trop mous pour ça. Le danger, c'est qu'ils construisent l'infrastructure. Une fois que scanner les messages de tout le monde est devenu normal, légal, opérationnel — le rail est posé. Et sur ce rail roulera tout ce qui vient après. Le jour où une crise portera au pouvoir des gens sans scrupules, ils n'auront rien à inventer. La machine sera déjà là, clé en main.
Aucune infrastructure de surveillance n'est jamais restée cantonnée à son usage d'origine. Aucune. C'est une loi de la nature administrative : un outil construit pour X finit toujours par servir à Y.
Ce qui rend ce texte dangereux, ce n'est pas ce qu'il fait aujourd'hui. C'est ce qu'il rend possible pour toujours.
Le vote décisif est jeudi. Le dernier verrou.