🇫🇷 Le témoignage poignant des parents d'Enzo Parissot après la mort de leur fils :
« Pas un seul jour sans penser à lui. J’écris pour qu’Enzo ne soit jamais oublié. Il n’était pas un dossier. C’était un garçon de quinze ans, avec ses rêves de maçonnerie, ses projets, ses amis, et une famille qui l’aimait.
Ses derniers mots : « Je ne veux pas mourir… »
Depuis trois ans, nous survivons sans lui. Nous apprenons à vivre avec une absence qui ne s’efface pas. Antony reste dans sa retenue ; moi, je continue, pour que ce regard ne prenne plus jamais une vie.
Nous demandons simplement que l’on n’oublie jamais le prénom de notre fils : Enzo. »
🗣️ Trois ans plus tard, aucun procès n’a encore été fixé. Pendant que l’instruction s’étire, la mère d’Enzo forme des jeunes aux premiers secours et refuse que cette histoire se termine en silence.
La racaille qui a donné un violent coup de pied dans le dos du gérant du magasin Micromania qui a tenté de sauver son commerce est activement recherché.
Un appel à témoins a été lancé par la police nationale des Alpes-Maritimes ⤵️
Laurent Delahousse @LaurentDelahous menacé par LFI pour avoir montré les pillages sur France2.
Je vous demande à tous d'informer vos proches.
La preuve de la désinformation organisée par la terreur des fascistes de Mélenchon vous l'avez :
#Pillages#17octobre2026
Émeutes : la DRAC alerte sur de « forts risques de tentatives de vols » dans les trésors des cathédrales et les 135 musées d’Auvergne-Rhône-Alpes
https://t.co/48O94apAQ2
"Je suis là parce que mon fils s'est fait prendre", ose se victimiser la mère d'un pillard.
Non, tu es là car ton fils est un délinquant et tu devrais être morte de honte au lieu de t'afficher fièrement en déclinant ton identité ! Cette culture de l'excuse est un vrai fléau...
Couvre-feux
Interdiction des manifs
Censure des réseaux sociaux
Demandes d’interdiction de partis politiques
Menaces d’article 16,
Demandes de décalage de la présidentielle,
…
➡️ Vous appelez ça rétablir l’ordre en France ?
Moi j’appelle ça installer la dictature.
Vous appelez ça régler les problèmes des Français ?
Moi j’appelle ça installer la dictature.
Où sont les vraies mesures contre les BlackBlocs, le chaos migratoire, pour le retour de nos frontières nationales ?
Où sont les vraies mesures pour le pouvoir d’achat, baisser les prix des carburants, rétablir la souveraineté de la France et du peuple français, sortir du chaos économique, financier et social ?
RIEN.
Il suffit d’avoir des yeux pour voir ce qui se passe !
➡️ Ils installent le chaos.
Ils l’excitent.
Ils en ont besoin.
Le peuple français doit imposer la seule vraie politique nationale anti-chaos : reprendre sa souveraineté ! #FrexitVite
Dlaczego właściwie usunięto Kaddafiego, którego znaliśmy wyłącznie jako dyktatora?
1. W Libii nie pobierano opłat za prąd,
a energia elektryczna była zapewniana bezpłatnie wszystkim obywatelom.
2. Pożyczki były nieoprocentowane.
Wszystkie banki były państwowe, a zgodnie z prawem oprocentowanie pożyczek udzielanych obywatelom wynosiło 0%.
3. Kaddafi obiecał, że nie zapewni mieszkania swoim rodzicom, dopóki wszyscy obywatele Libii nie będą mieli własnego domu.
4. Każda para nowożeńców w Libii otrzymywała od rządu wsparcie w wysokości 60 000 dinarów.
5. W Libii edukacja i opieka zdrowotna były zapewniane bezpłatnie. Przed dojściem Kaddafiego do władzy wskaźnik alfabetyzacji wynosił zaledwie 25%, ale w trakcie jego rządów wzrósł do 83%.
6. Jeśli obywatele Libii chcieli mieszkać na wsi, otrzymywali bezpłatnie sprzęt AGD, nasiona oraz
zwierzęta hodowlane.
7. W przypadku gdy leczenie nie było możliwe w Libii, państwo pokrywało koszty leczenia za granicą oraz koszty zakwaterowania i podróży.
8. Przy zakupie samochodu rząd dofinansowywał 50% ceny pojazdu.
9. Cena benzyny wynosiła 0,14 dolara za litr.
10. Libia nie miała żadnego zadłużenia zagranicznego i dysponowała rezerwami walutowymi w wysokości 150 miliardów dolarów. (Obecnie są one zamrożone na całym świecie)
11. Niektórzy Libijczycy po ukończeniu studiów nie mogli znaleźć pracy; w takich przypadkach rząd wypłacał im średnią pensję.
12. Część dochodów ze sprzedaży ropy naftowej w Libii trafiała bezpośrednio na konta bankowe wszystkich obywateli.
13. Matka, która urodziła dziecko, otrzymywała 5 000 dolarów.
14. Cena 40 bochenków chleba wynosiła 0,15 dolara.
15. 25% obywateli Libii posiada wyższe wykształcenie.
16. Kaddafi zrealizował największy na świecie projekt nawadniający, zwany „Big Man Project”, aby zapewnić nieprzerwane dostawy wody na pustyni.
Jeśli nazwiemy to "dyktaturą", to czym w ogóle jest demokracja?
P.S.
Kaddafi twierdził, że jeśli go zabiją, "falochron" się zawali i Afrykanie zaleją Europę 🤔
À Rouen un Tunisien récidiviste arrêté avec 16.000€ de bijoux après avoir pillé une boutique de rachat d’or il écope 8 mois de prison quand le code pénal prévoit 14 ans.
Les juges se foutent des lois et réinventent leur loi
🚨BILL GATES/BOURLA TRIAL: “These injections are a BIOLOGICAL WEAPON.”
“COVID-19 injections are LETHAL.”
“The global deployment of this biological weapon can only take place through the UNLAWFUL deception of the public on a global scale.”
“The defendants [including Bill Gates and Albert Bourla] are implementers of the ‘COVID-19: The Great Reset’ project and are GUILTY of this deception; they are therefore being sued individually in these proceedings.”
La boutique de la famille de la Momie protégée par les CRS ? La préfecture dément
Une vidéo de fourgons de CRS devant la chocolaterie Trogneux, à Amiens, a circulé sur les réseaux sociaux après les violences du 17 octobre. La préfecture dément toute protection particulière et assure que ces véhicules devaient sécuriser tous les commerces du centre-ville. Un syndicat de police conteste cette version.
🚨 ALERTE - L'Élysée provisionne 2,3 MILLIONS D'EUROS pour le futur bureau de Macron (Libération)
C'est une INSULTE aux revendications des Français sur le pouvoir d'achat.
À samedi.
France Inter donne la parole à des pillards "issus de l'immigration" qui racontent, hilares, leurs méfaits :
"- La police voyait mais ne faisait rien" ;
"- On va pas bouger, on est nés en France" ;
"- C'était que le début, on va continuer, encore pire"
On avait affaire à des fous furieux, ils avaient envie de tuer les policiers.
Martin, commerçant, explique ce qu'il a vu à Marseille.
C'est juste sidérant.
C'était l'anarchie complet.
On a ramassé les policiers, on les a portés parce qu'ils étaient en sang, pas du tout équipés, pas du tout préparés. Les manifestants ont pris des extincteurs pour que les policiers glissent, ils se sont fait fracasser. Les policiers tombaient comme des mouches.
On avait affaire à des fous furieux, ils avaient envie de tuer les policiers.