Boulanger de formation, en reconversion dans la viticulture, engagé associatif pour solidarité alimentaire, engagé dans politique pour un souverainisme social.
Le "modèle social français" n'existe plus.
Le système de protection sociale ne permet plus à une majorité de Français d'avoir accès à des soins dans de bonnes conditions que ce soit en médecine de ville ou à l'hôpital, alors qu'ils le payent chèrement. A plus forte raison dans les déserts médicaux où nos compatriotes doivent attendre près de 200 jours pour voir un spécialiste, lorsqu'ils réussissent à en trouver un.
Derrière les statistiques et les cartes des déserts médicaux, il y a des Français qui renoncent à se soigner, des douleurs qui s’aggravent faute de rendez-vous, des cancers détectés trop tard, des personnes fragiles abandonnées à des heures de route du premier médecin disponible. Il y a des parents qui passent des nuits entières aux urgences pour une consultation qui aurait dû être prise en charge en ville, des patients chroniques qui vivent dans l’angoisse de ne plus avoir de suivi, des soignants épuisés qui portent seuls un système au bord de la rupture.
Cette pénurie de médecins n'est pas un hasard. Elle est la conséquence de décisions irresponsables, motivées par des décisions bassement budgétaires, en premier lieu ce numerus clausus qui a empêché de nombreux jeunes Français d'accéder aux études de médecine.
Derrière les effets de com d'Emmanuel Macron, le numerus clausus existe toujours, simplement, il s'est transformé ; il n'est plus décrété par décision administrative, mais par un financement des études de médecine qui n'a pas suffisamment progressé, ce qui limite mécaniquement les places.
Nous sommes encore très loin de la mobilisation générale qu’exigerait la situation pour former massivement davantage de professionnels de santé chaque année. Avec le vieillissement de la population, croire que la France pourrait compter « trop » de soignants relève de l’absurde.
🔴République Souveraine propose de reconstruire le système de soins français :
1⃣RÉGULER AVEC BON SENS : limiter les installations dans les zones déjà suffisamment pourvues, orienter les moyens vers les territoires en souffrance grâce à des accords clairs avec les syndicats de médecins, et mettre fin à la concurrence inefficace entre collectivités en coordonnant les politiques d’attractivité à l’échelle départementale.
2⃣RÉTABLIR LES GARDES OBLIGATOIRES : garantir une véritable continuité des soins et désengorger durablement les services d’urgence.
3⃣REDONNER DU TEMPS MÉDICAL : confier certains actes simples et protocolisés aux infirmiers, pharmaciens et sages-femmes afin de permettre aux médecins de se concentrer sur leur cœur de métier.
4⃣ENGAGER UNE VÉRITABLE POLITIQUE DE SANTÉ TERRITORIALE ET PRÉVENTIVE : développer partout des maisons de santé pluriprofessionnelles proposant un exercice salarié débarrassé du poids excessif des contraintes administratives.
⬆️Mais l’essentiel reste de REDONNER LES COMMANDES AUX SOIGNANTS en mettant fin à la suradministration du système de santé. Trop de tableaux de bord, de procédures, de reporting et de présentations inutiles étouffent le terrain. S’il est un domaine où la logique purement comptable montre ses limites, c’est bien celui de la santé. Les Français en ont fait leur priorité absolue ; nos choix budgétaires doivent enfin en tirer les conséquences.
Attention CHANGEMENT D'ADRESSE
L'hommage national aux https://t.co/AkQEWVIE9N de la rue de 2025. Celui-ci aura finalement lieu le 2 juin prochain à Paris, au 13 rue Santeuil dans le 5e arrondissement au tiers-lieu Césure, du fait des intempéries prévues demain.
« ILS SONT ALLÉS TROP LOIN »
Heure par heure, à mesure que les Français pris à la gorge financièrement redécouvrent le retour bien réel, odieux, insultant, des #ZFE, remonte une colère populaire d’une pureté chimique rare. Plus qu’un ras-le-bol : une rage contre la déconnexion autoritaire de ceux qui réglementent la vie des autres depuis leurs centres-villes bien desservis.
Avec des salaires garnis. Dans ce qui remonte vers les #gueux revient toujours un furibard : « Là, ça va trop loin. »
Derrière le rejet sec des #ZFE, se faufile aussi une haine croissante, froide, envers une Europe punitive vue comme une fabrique de contraintes abstraites pour gens concrets.
Quant au @Conseil_constit, il découvre peut-être cette vérité tragique des institutions : l'autorité survit rarement au sentiment d'injustice. En démocratie, la crédibilité n'est pas un tampon administratif ; c'est une croyance collective. Et lorsqu'un pays commence à murmurer que ses gardiens « sont allés trop loin », ce n'est plus une contestation juridique des 9. C'est une bascule sans retour.
La demande de référendums respectés, respectueux - pour enjamber les politiques - est sur toutes les lèvres