@aminata_kasa De ma part je pense que ce n'est pas l'ivresse qui est à la base de tout ça, mais il faut se poser la question de savoir pourquoi quoi ton mari agit de telle manière quand seulement il pris de l'alcool. Les linges sale se lavent en famille.
🇺🇳Présidant le Conseil de sécurité de l’ONU au cours du mois de juillet, la #RDC a inscrit à l’ordre du jour des débats la question de la mauvaise gouvernance des ressources naturelles, qui constitue aujourd’hui l’un des principaux facteurs d’instabilité dans plusieurs régions du monde.
🇨🇩Pour la RDC, « cette question n’est ni théorique ni lointaine », a déclaré, mercredi 23 juillet, Thérèse Kayikwamba Wagner, ministre des Affaires étrangères.
M. Kalonji,
Le dialogue n'est pas une faveur accordée à qui que ce soit, comme tu le penses. C'est une démarche commune visant à rechercher des solutions durables aux problèmes qui minent notre pays.
D'ailleurs, c'est Tshisekedi qui en est le premier bénéficiaire.
La rébellion a tué, mais la mauvaise gouvernance aussi. Tous ceux qui meurent à Kinshasa faute de pouvoir payer leurs soins, les femmes qui perdent la vie en couches à cause d'un système de santé défaillant, ou encore les citoyens qui meurent dans des accidents causés par des routes délabrées ne sont pas des victimes de la rébellion.
Le dialogue n'est donc pas un tribunal où l'on vient chercher des coupables, sinon personne n'y échappera.
Pour ta gouverne, Tshisekedi, que tu présentes comme le seul décideur, fait lui aussi partie du problème. Il ne peut donc pas être l'arbitre qui fixera seul où, quand et comment le dialogue se déroulera.
Va consulter ton dictionnaire pour comprendre ce que signifie le mot « inclusif ».
La CENCO et l'ECC ont consulté, ce samedi 18 juillet 2026 à l'Archevêché de Kinshasa, les responsables de la plateforme de l'opposition C64 afin d'obtenir le principe du report de leur marche prévue le 22 juillet 2026. Cette démarche est intervenue dans le contexte de l'annonce par le Chef de l'État de l'ouverture d'un dialogue inclusif. La CENCO et l'ECC, appelées à jouer un rôle de médiation dans ce processus, ont ainsi poursuivi leurs consultations avec les différentes parties prenantes.
@Muyumba Le référendum n'a pas besoin des circonscriptions électorales, raison pour laquelle nous population du kivu déléguons nos députés pour une décision à notre place.
“vous devez savoir que je suis de l’UDPS, Souvenez-vous qu’en 2006, l’UDPS avait dit une fois au Pouvoir , cette constitution sera….Je ne dis pas que nous allons la dégager mais Nous allons nous pencher dessus”
“ Vous allez nous interdire de la réviser parce qu’il y a Deux Pelés et Trois tondus qui ne veulent pas qu’on touche à la Constitution—et on va condamner toute une nation pour faire plaisir à ces deux pelés et trois tondus”
Disait le chef de l’Etat SUIVEZ 👇🏾👇🏾👇🏾👇🏾
@Odometre7@michombero Les rebelles n'ont jamais gagné la bataille en RDC 🇨🇩 car ils utilisent les étrangers, par exemple le Rwanda 🇷🇼 comme sa base arrière.
#RDC 🇨🇩 : « Sauver le pays » repose sur le changement de la Constitution, selon l’analyse de François Rubota
Alors que le débat autour d’un éventuel changement de la Constitution continue d’alimenter la scène politique congolaise, certaines voix estiment que la priorité nationale ne devrait plus être centrée sur les questions institutionnelles, mais plutôt sur la survie même de l’État face aux conflits armés persistants dans l’Est de la République démocratique du Congo.
C’est dans ce contexte que François Rubota défend une position qu’il qualifie de « patriotique », soutenant que la question du changement de la Constitution ne devrait pas être analysée uniquement sous l’angle juridique ou politique, mais surtout à la lumière des défis sécuritaires auxquels le pays reste confronté depuis plus de trois décennies.
« Le changement de la Constitution ne constitue aucun problème pour moi. Le fait que Félix Tshisekedi soit là après 2028, c’est un moindre mal », affirme-t-il, estimant que le contexte sécuritaire exceptionnel impose une lecture différente des priorités nationales.
Dans son analyse, François Rubota retrace l’historique des conflits qui ont secoué l’Est de la RDC, depuis la guerre des Banyamulenge devenue par la suite celle de l’AFDL, jusqu’aux rébellions du CNDP menées notamment par Jules Mutebusi et Laurent Nkunda, sans oublier les différentes résurgences du M23, dont la prise de Goma en 2012, puis la rébellion relancée en novembre 2021 sous la coalition AFC/M23 et ses alliés.
Pour lui, ces cycles de violences traduisent une stratégie régionale de déstabilisation visant à maintenir une influence étrangère sur la gouvernance congolaise. Il accuse notamment le président rwandais Paul Kagame de vouloir imposer à Kinshasa un pouvoir favorable aux intérêts de Kigali.
Selon cette lecture, le chef de l’État congolais Félix Tshisekedi aurait marqué une rupture avec les précédents régimes en s’opposant frontalement aux ambitions rwandaises dans la région des Grands Lacs.
« Félix Tshisekedi a osé démasquer le monstre », soutient François Rubota, qui considère que le président congolais dispose aujourd’hui d’une maîtrise des leviers diplomatiques et militaires nécessaires pour poursuivre le rétablissement de l’autorité de l’État et préserver l’intégrité territoriale.
Le débat autour d’un éventuel changement de la Constitution ne devrait donc pas, selon lui, être perçu comme une menace pour la démocratie si l’objectif demeure la stabilisation du pays et la restauration de la souveraineté nationale.
Cette position repose également sur des considérations stratégiques liées à la situation sécuritaire dans les hauts et moyens plateaux du Sud-Kivu.
« Depuis 1996, plusieurs armes ont été acheminées dans les hauts et moyens plateaux. Cette zone constitue, en tout cas, une base militaire du Rwanda. Il est très important pour les FARDC de désarmer et de démilitariser cette région afin de restaurer la paix », a expliqué l’expert.
François Rubota estime que cette zone constitue un enjeu militaire majeur en raison de sa position géographique couvrant plusieurs territoires, notamment Mwenga, Fizi, Uvira et Walungu, jusqu’aux abords du lac Tanganyika.
Il appelle ainsi les Forces armées de la RDC à intensifier leurs opérations afin de reprendre le contrôle total de cette partie du pays, qu’il considère comme déterminante pour la stabilité nationale.
Dans un climat politique où la question du changement de la Constitution reste sensible, ce courant de pensée met en avant un argument sécuritaire : celui de la nécessité de consolider l’autorité de l’État sur toute l’étendue du territoire national avant toute autre considération politique après 2028.
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