J’ai échangé avec @durovray, président du Département de l’Essonne, sur les défis auxquels nous devons répondre ensemble pour améliorer la prise en charge des enfants confiés à l’Aide sociale à l’enfance.
À nous de construire des réponses coordonnées, sans rupture ni renvoi d’un dispositif à l’autre.
C’est tout le sens du travail engagé avec les Départements et les acteurs de la santé, notamment à travers le déploiement du parcours coordonné renforcé dédié à l'Enfance protégée et son articulation avec les futurs centres d’appui à l’enfance Astérya.
Une même ambition : décloisonner les interventions et apporter aux enfants, notamment les plus vulnérables, des réponses adaptées à leurs besoins.
Le projet de loi relatif à la protection des enfants, qui poursuivra son parcours au Sénat cet automne, doit nous permettre d’aller plus loin dans cette dynamique.
La santé mentale doit pouvoir compter sur une offre de soins accessible, moderne et adaptée aux besoins des patients, dans tous les territoires.
À La Charité-sur-Loire, j’ai inauguré aujourd’hui la nouvelle unité de psychiatrie du Centre hospitalier Pierre Lôo.
Avec 60 lits d’hospitalisation réunis sur un même site, ce nouveau projet permettra d’améliorer les conditions d’accueil et de prise en charge des patients, mais aussi les conditions de travail des professionnels.
Ce projet permet également de repenser les parcours de soins dans toute la Nièvre, en développant davantage les prises en charge ambulatoires à Nevers et les liens avec la pédopsychiatrie.
Investir dans la psychiatrie, c’est donner aux équipes les moyens de mieux soigner et aux patients des parcours plus simples, plus cohérents et plus proches de leurs besoins.
À Nevers, investir dans l’hôpital, c’est améliorer concrètement l’accès aux soins des habitants de tout un territoire.
Au centre hospitalier, j’ai rencontré aujourd’hui les équipes des urgences, qui accueillent plus 33 000 patients chaque année.
Face à cette activité en forte augmentation, près de 13 M€ sont mobilisés par l’État pour rénover et agrandir le service.
Un investissement majeur pour améliorer l’accueil et la prise en charge des patients, mais aussi les conditions de travail des professionnels.
Au-delà des murs, nous devons aussi répondre au défi de l’attractivité médicale dans la Nièvre. Cela passe par plus de coopération entre les établissements du territoire, mais aussi et surtout par une augmentation durable du nombre de professionnels de santé implantés. La hausse du nombre d’internes et le déploiement de la 4eme année de medecine générale vont y contribuer dès cet automne
Investir, attirer, coopérer ! c’est ainsi que nous renforcerons durablement l’accès aux soins dans la Nièvre.
Ça y est, c’est la rentrée ! 🎒
Une journée particulière pour les élèves, leurs familles, les enseignants et tous les personnels qui les accompagnent au quotidien.
Une pensée toute particulière pour les enfants en situation de handicap et leurs parents. Nous devons continuer à rendre l’école réellement accessible à chacun : 8 200 nouvelles solutions d’accompagnement pour les enfants sont désormais déployées et plus de 4 600 élèves bénéficient déjà de l’appui des pôles d’appui à la scolarité.
À chaque enfant, nous devons apporter une réponse adaptée à ses besoins, au plus près de chez lui.
Très belle rentrée à toutes et tous !
À partir d’aujourd’hui, les mères de famille bénéficieront d’une meilleure retraite.
Pourquoi ? Parce qu’avoir des enfants peut peser sur une carrière, les années les moins favorables seront désormais davantage écartées du calcul de leur pension.
Concrètement, la retraite sera calculée sur les 24 meilleures années pour les mères d’un enfant, et sur les 23 meilleures pour celles qui en ont eu deux ou plus, au lieu de 25 aujourd’hui.
Résultat : une hausse moyenne de 1 % de la pension pour les femmes concernées.
Autre avancée : jusqu’à deux trimestres accordés au titre de la naissance d’un enfant pourront désormais être pris en compte pour partir plus tôt en carrière longue.
Des mesures issues du dialogue avec les partenaires sociaux, que nous avons inscrites dans le budget de la Sécurité sociale pour mieux reconnaître l’impact de la maternité sur les carrières et les retraites.
Il ne s’agit pas de « passer en force ».
Les consultations des caisses ont eu lieu comme prévu et le Conseil d’État a examiné les textes.
Surtout, le 100 % santé n’est pas remis en cause. Couronnes, bridges, dentiers restent intégralement pris en charge dans ce cadre.
Avec M’T dents, nous renforçons aussi la prévention en offrant chaque année une consultation gratuite aux 3-24 ans.
Notre responsabilité est de garantir l’accès aux soins dentaires, notamment les plus coûteux, tout en assurant la pérennité de notre modèle social.
Soins dentaires 🦷 : le Gouvernement passe en force et fait payer les Français.
Dès le 1ᵉʳ janvier 2027, le remboursement passe de 60 % à 50 %, malgré l'avis défavorable unanime de la CNAM et de l'UNOCAM, et alors que 76 % des Français y sont opposés.
Ce n'est pas fini 👇
Après un été éprouvant, la rentrée ne peut pas être celle des calculs politiciens.
Incendies, agriculture, carburants, budget 2027, présidentielle : dans @le_Parisien, j’explique ce que le Gouvernement va protéger, ce qu’il faut réformer et pourquoi agir maintenant.
https://t.co/PvfCV8knzs
🌿 Rendez-vous incontournable de la rentrée à Orléans : les fêtes de la Saint-Fiacre célèbrent depuis plus de deux siècles le savoir-faire et la passion de nos horticulteurs, pépiniéristes et fleuristes.
Heureuse de participer à l’ouverture de cette 219ᵉ édition et de saluer tous ces talents qui, chaque année, redoublent de créativité pour faire vivre cette belle tradition.
À Mayotte, réunion avec l’état-major opérationnel chargé de la lutte contre l’immigration clandestine, aux côtés de plusieurs membres du Gouvernement.
Un an et demi après Chido, la reconstruction doit désormais accélérer. Les Mahorais attendent des résultats.
Les lois sont votées. Près de 4 milliards d’euros sont programmés jusqu’en 2031. À quelques semaines du budget 2027, nous sommes venus arbitrer sur le terrain, lever les blocages et donner à chaque projet un responsable, une date et un résultat vérifiable.
Notre première responsabilité est de protéger Mayotte.
16 000 étrangers en situation irrégulière éloignés au premier semestre : les résultats sont solides. Mais les filières s’adaptent, mutent et bénéficient parfois de complicités locales. Nous devons donc adapter notre réponse.
À droit constant, nous assumons une militarisation plus importante de la protection de l’archipel. Il ne s’agit plus seulement d’intercepter les embarcations aperçues, mais de détecter plus tôt, suivre plus longtemps et intervenir avant qu’elles n’atteignent les côtes.
Notre objectif : faire disparaître les angles morts autour de l’île. Les 4 radars seront renouvelés. Drones de longue endurance, drones embarqués et ballons captifs compléteront la surveillance. Un poste militaire avancé permanent sera installé à M’tsamboro.
En mer, nous sommes passés de 4 intercepteurs en 2017 à 9 en 2026, et nous en aurons 13 en 2028. Dans les airs, un nouvel appareil de surveillance arrive en septembre. La présence militaire en mer atteindra près de 191 jours cette année.
Mayotte est la France.
Nos armées y défendent notre souveraineté, combattent les passeurs et sauvent des vies.
Laisser entendre que le rôle de nos armées serait de « jeter des gens à la mer » est une infamie.
Leur présence est légitime, nécessaire et sera renforcée. Radars, drones : les moyens nouveaux que nous leur donnons servent à voir plus tôt et agir plus vite.
On peut attaquer le Gouvernement, pas salir ceux qui servent la France.
À Mayotte, les grands projets attendus depuis des années doivent sortir de terre. Pour chacun, chaque promesse aura son prochain acte :
• nouvel aéroport à M’Tsangamouji : déclaration d’utilité publique foncière avant fin 2026, pour une ouverture au plus tard en 2036 ;
• port de Longoni : le Département en reprendra le contrôle dès le 1er septembre. L’engagement d’en faire un Grand port maritime sera tenu : les modalités de cette transformation seront arrêtées d’ici à la fin de l’année.
• second hôpital à Combani : 407 millions d’euros sont déjà sanctuarisés pour les projets hospitaliers. Le foncier est identifié et sa sécurisation engagée. Le projet sera définitivement validé début 2027, pour une ouverture prévue en 2030 au plus tard ;
• nouvelle prison de 250 places : le site sera arrêté début 2027 et les premières études seront lancées.
Ces grands projets sont irréversibles.
À Mayotte, la question de l’eau reste une urgence du quotidien.
Le territoire a besoin de 48 000 m³ chaque jour et n’en produit aujourd’hui que 37 000. Ce déficit impose encore des tours d’eau, alors même que les besoins continuent d’augmenter.
La responsabilité de la gestion de l’eau revient aux communes et au syndicat Les Eaux de Mayotte. L’État sera à leurs côtés pour accélérer les travaux et mobiliser les financements qui existent.
Dès cet automne :
- de nouveaux forages seront réalisés.
- la lutte contre les fuites, qui représentent jusqu’à 9 000 m³, sera renforcée, notamment avec les jeunes militaires du RSMA.
- après l’installation de cuves dans 90 écoles, l’État financera des capacités de stockage pour 13 000 personnes vulnérables.
- le plafonnement du prix de l’eau en bouteille sera rétabli.
En parallèle, nous devons régler durablement le problème de la production : 10 000 m³ supplémentaires par jour avec l’usine de dessalement d’Ironi Bé au plus tard début 2028, puis une troisième retenue collinaire à Ourovéni.
Au total, l’État mobilise 730 millions d’euros dans le plan Eau Mayotte.
L’objectif est simple : augmenter la production et réduire progressivement les tours d’eau.
Près de deux ans après le cyclone Chido, la reconstruction et le développement de Mayotte doivent accélérer, en particulier pour les équipements et les infrastructures publiques du quotidien.
C’était l’objet des échanges de ce midi avec les maires et présidents d’intercommunalité : identifier, commune par commune, les projets suffisamment avancés pour engager les travaux et lever les blocages qui demeurent, notamment en matière d’ingénierie et de foncier.
Pour y parvenir, les moyens de la préfecture seront considérablement renforcés et une plateforme d’ingénierie territoriale accompagnera directement les 17 communes.
Surtout, pour permettre aux maires de lancer plus rapidement leurs chantiers, les avances versées par l’État passeront de 30 % à au moins 60 %.
Les financements sont là. Ils doivent désormais se traduire, partout à Mayotte, par des réalisations concrètes.
Aujourd’hui, je me suis rendue au Centre hospitalier de Mayotte, pour constater concrètement les avancées engagées depuis Chido et échanger avec les équipes.
Le CHM a retrouvé l’ensemble de ses capacités touchées par le cyclone. Nous sommes désormais dans une nouvelle étape : nouvelles capacités en obstétrique et en psychiatrie, renforcement des urgences et des soins critiques, modernisation du plateau médico-technique.
Et je veux le redire clairement : Le second site hospitalier de Combani se fera. Le terrain de 18 hectares est sécurisé et les études opérationnelles avancent. Avec la modernisation du CHM et Combani, c’est +60% de lits hospitaliers en plus pour Mayotte.
Cette visite a également permis de faire un point sur la préparation face au risque Ebola : près de 2 300 professionnels et primo-intervenants ont été formés, les circuits de prise en charge ont été travaillés et les équipements renforcés.
L’heure est désormais à la concrétisation des engagements pris auprès des mahorais : un nouveau point d’étape sera fait sur place en février prochain pour vérifier que le calendrier est bien tenu.
Avec le ministre de l’Éducation nationale @EdouardGeffray et la ministre des Outre-mer @NaimaMoutchou au lycée Younoussa Bamana, à la rencontre des lycéens mahorais.
Dès cette rentrée, une option Santé permettra aux lycéens de découvrir les métiers de la santé et les parcours de formation.
Former davantage de jeunes Mahorais, leur permettre de réussir et demain d’exercer ici : c’est essentiel pour construire l’avenir de la santé à Mayotte.