Séquence Trump à la Tuches, Darmanin et Philippe tentent de casser la baraque…..à frites…
“ Double ration de frites c’est ça la République ” oui on sait : quelle bonne idée de reprendre une recette qui a été un cinglant échec politique !
Un jour il faudra se poser la question de tous ces politiques qui se sentent obligés de se déguiser pour incarner ce qu’il ne sont pas, et refuseraient d’être au quotidien….
#Tourcoing
Quant à la Gauche que dire ?
Rien à dire c’est la Gauche…..
Cette Gauche incapable de faire revivre le grand soir du Mitterrandisme, incapable d’incarner tous les grands noms qu’elle cite à longueur de discours pour s’inventer un destin : incapable ou socialiste quel mot décrit mieux l’autre ?
Seule activité de campagne: trouver l’interrupteur pour éteindre Glucksmann, afin que la primaire socialiste fasse le plein à coup de 15 balles pour rembourser les frais de campagne que son score lui refusera une nouvelle fois….
Bref, comme toujours avec les socialistes, beaucoup de questions pour peu de réponse !
Viennent ensuite, les deux touristes de cette campagne, absolument pas péjoratif, tout simplement ils n’ont rien à faire, ils ont préparé leur programme, n’ont besoin d’aucune force supplétive pour obtenir sa validation : Jean Luc Mélenchon et Marine Le Pen avancent sans avoir à calculer les états d’âmes de leurs faux amis…
Et ils ont un avantage sur tous les autres:
« Ils ne se déclarent pas candidats du peuple ou de la France du réel, c’est elle qui les a choisis !! »
Aucun autre candidat que ces deux-là n’incarnent mieux la france populaire, parce que c’est elle qui en a fait ses candidats.
Ainsi ils n’ont pas à la séduire, à la conquérir : ils répondent à son appel….
À partir de là, ils n’ont qu’à attendre le délitement du bloc central, à regarder les partis s’automutiler à coup de primaires ratées ou refusées, et faire ce qu’ils savent faire de mieux : être eux-mêmes !
Ils n’ont pas besoin de copier qui que ce soit, ils sont l’original et les français le préfèrent toujours à la copie…..
À ce jour, seule une dissolution précoce semble pouvoir bousculer l’ordre établi, Macron est suffisamment joueur pour refaire exploser l’assemblée nationale, et qui sait exfiltrer de Matignon son serviteur le plus loyal pour l’imposer dans la campagne, tentant de remettre la balle au centre pour terminer la partie, et restant ainsi le maître des horloges jusqu’au bout…
Nous sommes très loin de l’élection présidentielle, tout semble possible mais si l’on regarde bien, il ne se passe pas grand-chose de nouveau, tout simplement parce que le casting est toujours le même, et que ceux qui entendent s’inscrire dans le renouveau, ne font que répéter ce que d’autres ont dit parfois des siècles avant eux, et souvent avec bien plus de charisme, et de talent !
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La rentrée politique n’est certainement pas un pronostic définitif sur le résultat de la présidentielle, mais elle donne une idée assez palpable des personnalités dans le contexte de la quête du pouvoir.
Commençons par le bloc central, qui a le plus de risque de s’effriter par une multitude de candidatures, éloignant l’idée d’un leader naturel pour le représenter, rendant difficile la nécessité pour l’électeur de se projeter, et rendant incongrue l’idée de s’affronter tout en revendiquant l’unité pour imposer un programme que l’on prétend en rupture, alors qu’il n’est que l’addition d’éternelles obsessions ou promesses que chacun des protagonistes s’est empressé d’enterrer dès lors qu’il était aux responsabilités…
À ce titre les deux personnalités les plus emblématiques du bloc central, dont on ne sait pas vraiment ce que l’on entend par cette appellation fourre-tout, sont bien à la peine pour faire oublier qu’ils sont les artisans de la dette, coauteurs du chapitre central de la Macronie, imposant au pays une décennie de chienlit : il est difficile pour eux de trouver les mots pour effacer les maux….
Et c’est Édouard Philippe qui paraît le plus mal à l’aise dans l’exercice, semblant presque s’ennuyer dans l’échange, rajouté à la condescendance du Juppéiste, persuadé qu’il n’a pas besoin de rentrer dans l’arène pour convaincre tant sa parole est divine, il pourrait rapidement voir sa courbe sondagière enclencher une dynamique à la baisse, corseté dans ses certitudes et lesté par un aréopage de ralliement à qui il va devoir rendre des comptes : l’asphyxie est une véritable probabilité…
À l’inverse d’un Gabriel Attal qui ne manque pas d’air, prêt à mentir éhontément avec un sourire terrifiant de fausse candeur, ne s’encombrant jamais de la vérité, prêt à vendre sa famille pour s’asseoir dans le fauteuil de Jupiter, se la jouant bonhomme prêt à tâter le cul des vaches et à s’enfiler des montagnes de charcutaille, canon de rouge à la main, il a tout appris de son maître : il sait parler à la City tout en pleurant sur un roumballer dans un champ de Corrèze, une pomme à la main….
De surcroît, il est assis sur les finances d’un parti lui permettant toute latitude de campagne, mais aussi peut préempter une large partie du socle électoral d’Emmanuel Macron, qui contre toute attente compte encore plus de 20% de macronistes zélés, ce qui n’est pas négligeable pour accéder au second tour de l’élection présidentielle….
Et plus que tout : il a l’envie, la niaque, cette Foi en lui, dont on aime à croire…ou pas….qu’elle peut soulever des montagnes et qui aiguise bien plus les appétits qu’une portion de frites servie au Touquet dans un mauvais remake Trumpien…
La remontada d’Attal pourrait se faire sentir de plus en plus forte et ce d’autant plus qu’il ne refuse pas le match, là où Édouard Philippe se dérobe face à une hypothétique primaire, et essaie déjà de s’acheter une majorité parlementaire, signant l’aveu de son extrême faiblesse.
Du côté de Retailleau qui n’a jamais été au Centre, et n’est plus à Droite depuis très longtemps, il sait par contre que son passage au Macronistan a définitivement brouillé le gps des électeurs républicains, et n’a pas d’autre choix que de se maintenir quoi qu’il en coûte jusqu’au bout de l’impasse, pour faire croire aux français que malgré tout, la Droite existe encore dans ce pays, tentant ainsi de donner l’illusion grotesque d’œuvrer au rassemblement de celle-ci, mais après tout : a-t-il été autre chose une fois dans sa vie que l’homme invisible ?
Ainsi la recomposition du bloc central pourrait être sa longue décomposition, dans un paysage de campagne jonché des candidatures avortées de tous ceux qui avaient besoin d’un éclairage médiatique en guise d’existence politique, depuis que l’on croit qu’être candidat à une élection suffit à faire croire que l’on ferait réellement de la politique…
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Tout peut être soumis à réflexion, mais chaque rentrée scolaire, une nouvelle interdiction ou obsession identitaire s’installe dans le débat, et ce qui m’interpelle le plus est la jouissance presque sadique, dont font preuve certaines personnes soutenant ces dispositifs.
L’idée de la volonté de faire chier les mômes est vraiment palpable, comme si pour certains la contrainte, la soumission, étaient l’alpha et l’oméga de l’enseignement, les mêmes d’ailleurs qui associent souvent le travail à la souffrance pour en définir l’efficacité, tout ceci est tellement regrettable et malsain..
“ 1er septembre 1941 : les nazis imposent le port de l'étoile jaune ”
En France, la mesure est appliquée à partir du 7 juin 1942 en zone occupée, alors que des rafles avaient lieu sans même l’ombre d’un uniforme SS à l’horizon…
N’oublions jamais que la folie d’un homme ne peut devenir ignominie nationale que lorsque celle-ci rencontre la faiblesse et l’ignorance collectives, mais aussi que le réflexe de désigner des bouc-émissaires est la tentation perpétuelle du populisme se fomentant sur la détresse en y agitant les haines et les peurs..
N’oublions et ne nions jamais comment ont pu s’écrire les heures sombres de notre Histoire, sans quoi nous nous préparons à écrire de nouveaux chapitres de celle-ci, car si les bouc-émissaires y changent, les ressorts de la persécution tragique sont toujours les mêmes, faisant inexorablement du protectionnisme et du patriotisme, des assassins….
En regardant le niveau de détestation qui anime actuellement notre société, irriguant les mers de sang versé dans certains conflits, il semblerait pourtant que nous ayons délibérément oublié d’apprendre de notre Histoire, que certains s’inspirent de celle-ci pour ravir le Pouvoir quoi qu’il en coûte à l’humanité, et que ce ne soit pas à l’insu de leur plein gré qu’ils ont repris la plume ensanglantée..
* Toute ressemblance avec les propositions actuelles du Rassemblement National ne saurait être fortuite, elles existent réellement.
Lentement, mais inexorablement, au fil des provocations, des maladresses, des erreurs de communication et des réactions inappropriées, l’image de la fonction présidentielle s’est considérablement dégradée.
Mais Donald Trump vient d’accélérer de manière vertigineuse l’effondrement de cette incarnation verticale du pouvoir, jusqu’à la ramener au niveau de caprice et de délire d’un enfant de 5 ans.
Terrifiant !
Le bloc bourgeois est tellement fébrile, qu’ils s’y soutiennent pour survivre, tout en étant radicalement opposés entre-eux sur les sujets qui façonnent structurellement notre société.
Édouard Philippe est non seulement gêné par son bilan à Matignon en tant que serviteur zélé de la Macronie, mais aussi par son ADN juppéiste, finissant toujours par revenir au galop….
Deux héritages à assumer, et dont il ne peut se dissocier, parce que sans cela, Édouard Philippe resterait un illustre inconnu aux yeux des français.
Quant à Gérald Darmanin, en éternel dédoublement de personnalité sarkozyste, il peut gesticuler autant qu’il veut en criant au loup, il est comme son maître, il n’a pas compris que les français préfèrent toujours l’original à la copie, même et surtout, quand il s’agit de soutenir les théories les plus indignes.
Effet instantané du discours de Marine Le Pen devant le Medef: le conseiller spécial et économique du président Rassemblement national vient de poser sa démission !
Le sens du timing est absolument sublime…..
La différence fondamentale entre la Gauche et la Droite à la #REF, c’est que la première parle d’humains, tandis que la seconde parle de stock d’emplois…..
Fin du game, tout repose sur cela.
Les archives sont toujours interessantes….
Pour la prochaine édition de la #REF , @PatrickMartin_1 devrait faire un clip d’ouverture avec tout ce qui a été promis aux entrepreneurs, et qu’ils n’ont pas obtenu.
Cela permettrait de comprendre que dans la fable, le poids électoral est bien plus important que le poids entrepreneurial.
Ce pourquoi, après les grandes déclarations, personne ne se risque à imposer celles-ci aux français, et il n’y a alors que des ajustements à la marge, des jeux d’écritures, et des mesures administratives qui ne changent strictement rien au problème structurel.
Ou encore des financements aussi iniques qu’indécents pour compenser l’inaction, ainsi plus on aide les entreprises, plus on diminue les aides de ceux qui cherchent de l’emploi, la méthode ne fonctionne pas, tout le monde le voit, les indemnités chômage réduisent inlassablement, pourtant la courbe du chômage continue inexorablement sa croissance, c’est donc que le problème ne vient pas de là….
Ainsi des sacrifices inutiles et aberrants sont imposés aux plus précaires privés d’emplois, pour faire croire aux patrons que leur problème viendrait des gens qu’ils sont incapables d’embaucher, et non du pourquoi du chômage qui ne cesse de se massifier…
La vérité c’est que personne ne supprimera les 35 heures, parce qu’il n’y a déjà pas suffisamment d’activité de production pour employer les inactifs, et que personne ne veut augmenter considérablement les salaires pour que le travail soit à nouveau synonyme de dignité, et ce quel que soit le dispositif proposé pour cela.
Pourquoi ?
Parce que c’est culturel dans notre pays, les éclats de rire hier à ce sujet ont été absolument significatifs, nous avons la culture du labeur quasi esclavagiste, mais aussi de l’inégalité salariale, au point de payer différemment homme et femmes, nous avons été de ceux qui exploitent les ressources de pays qui ne sont pas les leurs et les peuples qui les composent, nous n’avons jamais envisagé le travail comme un réel moyen d’émancipation et d’épanouissement des individus, mais uniquement comme un moyen de soumission et d’exploitation de l’autre, d’ailleurs qui parle de bonheur au travail ?
En France, si le travail n’est pas vécu comme une contrainte, c’est que le salarié ne travaille pas suffisamment !
Hier le thème était le courage …
Quel courage ? D’entreprendre ?
Certes, mais aujourd’hui tout le monde devient entrepreneur, auto entrepreneur, par obligation parce que la machine à embauche s’est enrayée à force de chercher des boucs émissaires au déclin, et de ne plus investir sur l’humain dans un souhait de partager ensemble nos richesses et nos réussites, au point qu’assumer les charges d’un emploi soit devenu le premier obstacle à l’emploi….
Hier, c’est la philosophie de l’emploi qui a été oubliée des débats et pourtant, c’est une vision essentielle, mais encore faut-il le faire avec honnêteté..
Trop d’entreprises abordent le sujet en créant des bullshits jobs dont le but n’est que de fournir l’illusion de se préoccuper de l’épanouissement au travail, et de pondre des rapports pour éviter les pénalités financières inhérentes aux manquements étiques des entreprises, et si on arrêtait de faire semblant ?
Et que l’on commence à comprendre que ce n’est pas la norme le problème, et encore moins le politique qui trouvera la solution si l’on refuse de redéfinir ce à quoi sert une entreprise au sein de la société…
Les entreprises meurent parce qu’elles ne sont plus que le moyen de survie d’un petit nombre d’individus au lieu d’être le moteur d’un destin collectif.
La désindustrialisation a créé des entreprises de niches, un individualisme entrepreneurial, et l’idée que l’emploi massif était un obstacle mortifère…
Si précisément nous nous étions plus attachés à revoir notre philosophie, à améliorer nos outils de production au lieu de penser que l’employé ne pouvait être autre chose qu’une bête de somme sans doute n’en serions-nous pas là.
Le défaut de charisme et l’absence d’amour-propre vont souvent ensemble….
Ses communicants devraient lui expliquer qu’en politique, contrairement aux apparences, le ridicule n’est pas une figure imposée !
Qu’on l’aime ou non, @JLMelenchon est celui dont le discours à la #REF aura le plus d’impact, il n’y vient pas séduire les entrepreneurs, il n’entend rien leur prouver, et ses positions en totale rupture avec le monde de l’entreprise tendance MEDEF, se démarqueront du discours ambiant, dont le seul but est d’être adoubé quoi qu’il en coûte par le patronat….
Ses rivaux auront bien du mal à se distinguer entre-eux, et tenteront de dire strictement la même chose avec des mots différents, risquant fort de se lancer dans une course à l’échalote qui pourrait être insultante pour les entrepreneurs, et livrant peu d’éléments de différenciation pour se départager aux yeux des français….
Si quelqu’un n’a strictement rien à perdre dans cette séquence, c’est bien la @FranceInsoumise, et cette facilité pourrait marquer les esprits, face à la consanguinité idéologique de ses adversaires, prétendant tous renverser la table, tout en étant contraint de remettre inexorablement le couvert avec les éternelles doléances du Medef et du patronat…
Cette élection présidentielle s’annonce plus ouverte que jamais, elle terminera plus décevante que jamais..
Sans doute parce que si la politique était jusqu’à là une sorte de revanche des moches, elle est aujourd’hui un repère de narcissiques, pour qui le sujet, n’est pas le bien commun, mais le moyen d’acquérir une notoriété publique, pour ainsi vivre d’un statut fictif de présidentiable, valant pour toute expertise, et exonérant de toute responsabilité et action…
Soit, le sacre absolu de la paresse et de la médiocrité.
Aller jusqu’au premier tour ou pas, telle n’est pas la question, l’intention suffit à satisfaire les égos, à lever des fonds, et à faire pousser des partisans…qui si la moisson est bonne…vous laisseront entrevoir les dorures d’un ministère en guise de consécration du néant, peu importe le ministère en question, puisqu’au final, il ne s’agit pas de convictions, mais de compromission permanente de l’exercice de la Démocratie….
D’ailleurs, nous inventons déjà pour se faire, inventé de nouveaux ministères….tel celui de l’eau….dans un pays où le précieux liquide suscite bien plus la polémique, lorsqu’il noie trop le pastis que lorsque des matières fécales s’y noient dedans, on sait déjà que l’idée de ce ministère va être un franc succès…
Sinon quoi ?
On pourrait naïvement espérer que pour une fois, ce soient les français qui gagnent l’élection, qu’ils gagnent en sérénité, en respect, en sécurité, en pouvoir d’achat, mais comme personne ne se risque réellement à leur promettre le bonheur, ils n’auront que des discours creux, des promesses vidées de leur sens, et une énième désillusion: il flotte déjà dans l’air, le goût amer de la déception….
Pourquoi ?
Parce que l’on ne rencontre pas les français en faisant une campagne présidentielle, parce que façonner leur quotidien sans le vivre, n’a strictement aucune chance de répondre à leurs besoins, mais surtout parce que le pouvoir dans un monde ultra globalisé, n’en est absolument pas un….
À l’heure où l’on vous parle de souveraineté, tandis que les États seuls ont compris au fil des crises contemporaines leur extrême vulnérabilité, et que sonne le grand retour des empires, des blocs, penser une seule seconde que cette recomposition du monde n’entraîne pas redevabilité est une erreur fondamentale, car nos alliances et nos interdépendances limitent notre autonomie, mais aussi parce que notre vision nombriliste est devenue littéralement notre potence.
Pour tenter de conquérir le pouvoir, les partis politiques corsetés dans leurs certitudes, finissent eux-mêmes par être obligés de s’unir, alors qu’en France on mise fébrilement sur le bloc central…concept tellement gazeux, qu’il finira certainement par s’évaporer avant 2027…ailleurs ce sont les coalitions des extrêmes qui font l’élection.
Alors question: que peut-on attendre comme latitude de ces pouvoirs incapables de gagner par eux-mêmes, si n’est qu’un grand renoncement ?
De même, au milieu du désordre mondial, la synergie des États nécessaire à la résilience d’un continent, ne se solde que par une redevabilité mutuelle, contribuant à un destin commun effaçant les singularités, et confisquant toute autonomie réelle, faisant de nos présidents successifs et respectifs de simples et piètres comptables, et parfois il faut l’avouer, de grands acteurs, quand la dramaturgie mondiale veut bien leur offrir une scène assez grande pour y exercer leur talent d’actor-studio à l’égo interplanétaire…
Le paradoxe du monde libre, c’est que ses citoyens sont corsetés dans des lois iniques, tandis que ses dirigeants sont pieds et mains liés, et que tout ce petit monde se croit naïvement capable de s’affranchir de ses chaînes, alors qu’il n’a strictement plus aucun pouvoir pour desserrer l’étau de sa servitude volontaire…
Qu’espérer comme avancée dans un pays divisé, au milieu d’un monde dont les mutations et recompositions sont autant d’entraves à l’action politique nationale ?
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