" Bien essayé de faire croire que seuls les plus aisés payent des impôts."
Vous mentez.
Je n'ai pas dit que SEULS LES PLUS AISÉS payent des impôts, j'ai dit que les plus aisés payent beaucoup plus d'impôts que les autres contribuables, et que c'est un mensonge d'affirmer que les plus aisés payent moins d'impôts que les autres contribuables alors qu'ils en payent beaucoup plus.
Le programme de LFI ne vise pas seulement les " riches. " Il vise tous les français qui gagnent plus de 4.000 euros par mois.
LFI veut instaurer un IR à 14 tranches.
LFI veut instaurer une CSG à 14 tranches.
LFI veut rétablir l'ISF, en abaissant le seuil à 800.000 euros, immobilier compris.
Quel rapport avec les riches ? Quel rapport avec les milliardaires ?
Le projet de LFI est de faire disparaître une classe sociale entière, par l'impôt et la confiscation du revenu.
Ménard aura les deux.
LFI et la guerre civile.
C'est précisément LFI qui est fauteur de guerre civile.
Selon Ménard, si on donne le pouvoir au RN, on aura la guerre civile.
Il faut donc le donner à LFI pour éviter la guerre civile.
Ménard raisonne comme un otage avec le couteau sous la gorge. Il se soumet.
L'IR en France, chiffres de la DGFIP :
76 % de l'IR est payé par 10 % des contribuables.
40 % de l'IR est payé par 1,5 % des contribuables.
Un ratio en augmentation constante.
Donc affirmer que les contribuables aisés payent moins d'impôts que la classe moyenne, il fallait oser.
La France n'a pas besoin de taxes, elle a besoin de capital pour investir, développer son économie, créer des emplois, créer de la richesse.
La gauche combat la richesse.
La droite combat la pauvreté.
La gauche veut qu'il y ait moins de riches.
La droite veut qu'il y ait moins de pauvres.
Comment redresser l'économie française ?
Comment relancer la croissance économique ?
Comment l'état peut-il réduire son déficit budgétaire, rembourser sa dette et payer ses intérêts ?
En libérant la consommation et l'investissement par la baisse des impôts et des taxes.
En baissant ses dépenses dans les mêmes proportions.
Le principe de la courbe de Laffer est simple à comprendre, parce qu'il est logique :
Quand l'état augmente les impôts et les taxes, il fait baisser l'activité économique. Il fait baisser l'investissement et la consommation. Il fait baisser la création de richesses. Il fait monter le chômage et la pauvreté.
Le ralentissement de l'économie fait diminuer l'assiette fiscale, c'est-à-dire la base imposable.
Conclusion : augmenter les impôts, augmenter les taxes, augmenter les prélèvements sur un gâteau qui rétrécit, aboutit à la baisse des recettes fiscales.
Autrement dit : plus l'état augmente les impôts, moins l'argent rentre dans les caisses de l'état.
Depuis 50 ans, la France dépense bien plus qu'elle ne gagne.
Depuis 50 ans, la France vit à crédit.
Depuis 50 ans, la France s'endette.
Depuis 50 ans, la France est le paradis pour les assistés et l'enfer pour les contribuables.
Depuis 50 ans, la France est rongée par le cancer du socialisme.
En richesse par habitant, les pays les plus pauvres du monde sont tous socialistes, les pays les plus riches du monde sont tous capitalistes.
En richesse par habitant, la France est 24 ième mondiale, et 10 ième dans l'UE ( chiffres du FMI ). Elle ne cesse de s'appauvrir et de descendre au classement.
Le socialisme se termine toujours par la ruine.
Ce n'est pas les " inégalités " qu'il faut réduire, c'est la pauvreté.
Le problème n'est pas l'écart entre les riches et les pauvres.
Le problème, c'est la pauvreté.
Je pose la question aux égalitaristes :
Vous préférez une société dans laquelle le riche a 2 et le pauvre a 1, ou bien une société dans laquelle le riche a 100 et le pauvre a 10 ?
Les inégalités, c'est un concept communiste. Une société sans inégalités s'appelle l'URSS. Tout le monde est égal dans la pauvreté.
Vous êtes complètement débile.
Votre esprit est si étroit que vous pensez que si on est anti-RN, on vote forcément pour Zemmour. Je ne vote pas pour les clowns.
Vous vous placez dans ce jeu de dupes.
Je ne participe plus à la mascarade des élections depuis 2007, la dernière fois que j'ai voté.
J'ai voté toute ma vie pour le FN et j'ai été adhérent pendant 15 ans.
Déficit : 152,5.
PIB : 2990,2.
Division des deux : 152,5/2990,2 = 5,1%.
Recettes : 1561,7.
Dépenses : 1714,2.
Différence : - 152,5.
Tu as les mauvais chiffres pour les recettes et dépenses mais le bon résultat net.
Évidemment, le résultat net ne pouvait pas coller avec tes chiffres des recettes et des dépenses.
" Si la France était une entreprise privée, voilà ce que dirait le cabinet d’audit mandaté pour la recapitaliser.
Chiffre d’affaires annuel :
1.500 milliards de recettes.
Charges : 1.695 milliards de dépenses.
Résultat net : moins 152 milliards, soit un déficit de 5,1% du PIB en 2025 ( INSEE ).
L'entreprise perd de l’argent chaque année depuis 1973. Pas un seul exercice bénéficiaire en 52 ans.
Bilan : 3.482 milliards de dettes.
Soit 117 % du PIB.
Le poste de dépenses des intérêts de la dette a doublé en 5 ans pour atteindre 60 milliards en 2024, devant le budget de la défense.
La France dépense plus pour rémunérer ses créanciers que pour protéger son territoire.
En 2026, pour refinancer les dettes qui arrivent à échéance et combler le déficit courant, elle devra emprunter 310 milliards sur les marchés financiers. Sur une seule année.
Un PDG qui présenterait ces comptes à ses actionnaires serait immédiatement licencié par son conseil d'administration.
Que ferait n’importe quel administrateur judiciaire face à ce dossier ?
Coupes dans les charges, cessions d’actifs, restructuration de la masse salariale, revue des filiales non rentables.
Mais l'état français continue à dépenser bien plus qu'il ne " gagne " ( par les impôts et les taxes ). Il est arrivé à cette situation absurde du serpent qui se mord la queue : il est obligé d'emprunter de l'argent pour payer les intérêts des emprunts précédents.
On sait comment tout ça va se finir. "
Une politique libérale commence par la baisse de la pression fiscale sur les particuliers et sur les entreprises.
Supprimer l'IFI.
Supprimer les droits de succession.
Baisser la TVA à 10 %.
Baisser l'IS de 25 % à 10 %.
Baisser le coût du travail.
Baisser les dépenses de l'état dans les mêmes proportions que les baisses d'impôts.
Réformer l'IR :
Le système français de l'impôt sur le revenu est un impôt progressif, constitué de tranches successives dont les taux augmentent. C'était le même système pour l'ISF, c'est le même système pour l'IFI et les droits de succession.
- Tranche à 30 % + 9,7 % de CSG = 39,7 % du revenu confisqué à partir de 29.316 euros par an / 2.443 euros par mois.
- Tranche à 41 % + 9,7 % de CSG = 50,7 % du revenu confisqué à partir de 83.823 euros par an / 6.985 euros par mois.
- Tranche à 45 % + 9,7 % de CSG = 54,7 % du revenu confisqué à partir de 180. 294 euros par an / 15.024 euros par mois.
Mais il existe une situation encore pire : le Conseil constitutionnel a plafonné à 75 % le total des impôts qu'un contribuable peut payer sur son revenu, ce qui veut dire qu'il légalise la confiscation de 75 % du revenu d'un contribuable à qui il ne restera que 25 % de ce qu'il a gagné. Le contribuable est un esclave de l'état.
Par conséquent, " bien gagner sa vie " par son travail ou par sa retraite n'existe pas en France. Ce sont des mots qui n'ont aucun sens. L'écart entre le revenu brut et le revenu net le démontre.
La première réforme fiscale à mettre en œuvre est la suivante : suppression de l'impôt progressif pour le remplacer par l'impôt proportionnel.
Il n'existe pas d'impôt plus juste que l'impôt proportionnel : chaque contribuable paye à hauteur de son revenu ( si on gagne 5.000, on paye plus que si on gagne 3.000 ), mais à un taux unique ( une Flat Tax ), donc avec un plafond qui empêche la confiscation du revenu par les tranches successives dont les taux augmentent. C'est le système français de l'impôt progressif.
En Roumanie et en Bulgarie, la Flat Tax est à 10 %, sur tous les revenus, du travail, du capital et du patrimoine immobilier.
Ma proposition est une exonération d'impôt pour les revenus en-dessous de 2.500 euros.
La Flat Tax de 10 % s'applique à partir de 2.500 euros.
Après cette période de transition, il faudra supprimer l'impôt sur le revenu, comme le préconisait Maurice Allais, prix Nobel d'économie en 1988.
Je suis mieux placé que vous pour le savoir, puisque j'ai payé l'ISF jusqu'à sa suppression en 2018.
Seuil de déclenchement : 1,3 million ( mais une fois qu'on avait dépassé ce seuil, on le payait à partir de 780.000 euros ).
6 tranches : 0,25, 0,50, 0,75, 1, 1,25, 1,50 %.
L'ISF, impôt créé par François Mitterrand, taxe le patrimoine immobilier, le capital et l'épargne. Sans tenir compte du revenu et donc de la capacité contributive.
L'ISF, on le paye comment ?
Avec notre revenu.
Et si on a pas le revenu suffisant ?
Avec notre épargne.
Et si on a pas l'épargne suffisante ?
Certains héritiers sont obligés de vendre la maison familiale pour pouvoir payer le racket des droits de succession et de l'ISF. Ils sont jetés dehors de chez eux. Ils sont expropriés par l'impôt.
Où est le principe d'égalité devant l'impôt quand on doit payer l'ISF en plus de l'impôt sur le revenu ?
IR + ISF = rupture d'égalité devant l'impôt.
IR + ISF = confiscation du revenu.
La gauche parle toujours de " justice sociale ", de " justice fiscale " et de " partage des richesses."
Elle sous-entend que les français aisés ne paieraient pas assez d'impôts par rapport aux autres.
Je rappelle les chiffres de la DGFIP :
76 % de l'impôt sur le revenu est payé par 10 % des contribuables.
40 % de l'impôt sur le revenu est payé par 1,5 % des contribuables.
Un ratio en augmentation constante.
Aucun impôt sur le patrimoine, sur l'immobilier, sur le capital, sur l'épargne, n'est acceptable, parce qu'il s'ajoute à l'impôt sur le revenu et aboutit à la confiscation du revenu.
Le capital, l'épargne, c'est l'argent qui nous reste après avoir payé l'impôt sur le revenu et les prélèvements sociaux. L'ISF taxe une épargne qui a déjà été taxée au moment où elle était un revenu.
Comme l'impôt sur l'héritage, l'impôt sur la mort appelé " droits de succession ", l'ISF est un racket et un vol.
Pourquoi il faut réformer l'impôt sur le revenu
Le système français de l'impôt sur le revenu est un impôt progressif, constitué de tranches successives dont les taux augmentent. C'était le même système pour l'ISF, c'est le même système pour l'IFI et les droits de succession.
- Tranche à 30 % + 9,7 % de CSG = 39,7 % du revenu confisqué à partir de 29.316 euros par an / 2.443 euros par mois.
- Tranche à 41 % + 9,7 % de CSG = 50,7 % du revenu confisqué à partir de 83.823 euros par an / 6.985 euros par mois.
- Tranche à 45 % + 9,7 % de CSG = 54,7 % du revenu confisqué à partir de 180. 294 euros par an / 15.024 euros par mois.
Mais il existe une situation encore pire : le Conseil constitutionnel a plafonné à 75 % le total des impôts qu'un contribuable peut payer sur son revenu, ce qui veut dire qu'il légalise la confiscation de 75 % du revenu d'un contribuable à qui il ne restera que 25 % de ce qu'il a gagné. Le contribuable est un esclave de l'état.
Par conséquent, " bien gagner sa vie " par son travail ou par sa retraite n'existe pas en France. Ce sont des mots qui n'ont aucun sens. L'écart entre le revenu brut et le revenu net le démontre.
La première réforme fiscale à mettre en œuvre est la suivante : suppression de l'impôt progressif pour le remplacer par l'impôt proportionnel.
Il n'existe pas d'impôt plus juste que l'impôt proportionnel : chaque contribuable paye à hauteur de son revenu ( si on gagne 5.000, on paye plus que si on gagne 3.000 ), mais à un taux unique ( une Flat Tax ), donc avec un plafond qui empêche la confiscation du revenu par les tranches successives dont les taux augmentent. C'est le système français de l'impôt progressif.
En Roumanie et en Bulgarie, la Flat Tax est à 10 %, sur tous les revenus, du travail, du capital et du patrimoine immobilier.
Ma proposition est une exonération d'impôt pour les revenus en-dessous de 2.500 euros.
La Flat Tax de 10 % s'applique à partir de 2.500 euros.
Après cette période de transition, il faudra supprimer l'impôt sur le revenu, comme le préconisait Maurice Allais, prix Nobel d'économie en 1988.