Un ami disait : "vaut mieux subir l’injustice que de la faire subir." Malgré l’intensité de l’injustice du monde, faites toujours du bien. Bon début de semaine !
@yourikevinanota@sethkikuni Il serait mieux de prendre connaissance de la décision juridictionnelle par laquelle cette liberté lui a été refusée pour en juger le bien-fondé. Faute de celle-ci, je me réserve d’engager un débat là-dessus.
M. @sethkikuni , l’incompétence d’une juridiction n’ouvre aucunement la voie à la libération ou à l’innocence sauf exception. S’il y a des indices sérieux de culpabilité, l’officier du M.P est fondé de détenir préventivement l’inculpé.
Le Tribunal militaire s'est déjà déclaré incompétent dans le dossier de Nathanael. Qu'attendez-vous pour lui rendre sa liberté ? N'avez-vous pas déjà assez torturé ce jeune homme vaillant, courageux, patriote et plein de convictions ? Savez-vous qu'il venait à peine d'obtenir son diplôme universitaire ? Quel est cet État qui détruit sa propre jeunesse parce qu'elle ose contester sa mauvaise gouvernance ? N'avez-vous pas d'enfants ? Pensez-vous à sa famille et à ses proches ? Eza nini finalement ?
Vous êtes des monstres.
Libérez Nathanael et dédommagez-le.
Affaire @OnokombaO157
L’éclatement des juridictions en ordres juridictionnels a une finalité : « favoriser le traitement accéléré et efficace de dossiers judiciaires ». L’allure avec laquelle le dossier ONOKOMBA est traité est inquiétante et suscite des interrogations.
De dialogue en dialogue. Recul et obstacle au développement durable. Aujourd’hui, le dialogue se révèle une stratégie politique tendant à étouffer la méritocratie au profit de l’héritocratie, le clientélisme, la médiocratie et la ploutocratie.
À son excellence @GraceKutino
De loin où je suis, j’apprécie les efforts que vous fournissez au ministère de la jeunesse. À la différence de vos prédécesseurs, vous vous êtes démarquée jusqu’à faire parler… bien qu’il y ait encore à améliorer, ne désarmez pas.
Un message fort, inspirant et constructif. Peu importent les procès intentionnels, le plus fort, c’est Dieu. Le pouvoir ne doit pas nous éloigner de Dieu qui le donne.
Cher Ami,
Un jour, David rentrait de la bataille. Après toutes ses victoires, après tous les honneurs qu’il avait reçus, il aurait pu rentrer avec l’orgueil d’un roi. Pourtant, il fit tout le contraire.
Il se mit à danser de toutes ses forces devant l’Éternel.
En le voyant, Mical, la fille de Saül, le méprisa dans son cœur. Pour elle, un roi ne devait pas agir ainsi. Elle pensait que la royauté exigeait de la distance, de la retenue et une certaine grandeur devant les hommes.
Mais laissez-moi vous dire comment un homme véritablement élevé par DIEU se comporte.
Il ne change jamais ce qui a attiré le regard de DIEU sur lui.
David n’a jamais oublié qu’avant d’être roi, il était un adorateur. Avant la couronne, il y avait la présence de DIEU. Avant le trône, il y avait les pâturages. Avant les applaudissements des hommes, il y avait les chants qu’il élevait à DIEU dans le secret.
Le pouvoir ne l’a pas éloigné de son premier amour. La gloire ne lui a pas fait oublier Celui qui l’avait élevé.
Voilà le véritable secret de l’élévation : ne jamais abandonner les habitudes qui ont poussé DIEU à te choisir.
Beaucoup changent dès que DIEU les bénit. Ils oublient la prière, négligent l’humilité et recherchent davantage l’approbation des hommes que celle de DIEU.
David, lui, est resté David… ce berger de la brousse qui savait que sa plus grande richesse n’était pas sa couronne, mais la présence de DIEU.
Ne laisse jamais ton élévation détruire la personne que DIEU a décidé de bénir.
À l’occasion de la matinée extraordinaire de l’École du Parti, organisée ce samedi 11 juillet au siège de notre formation politique, nous avons salué les progrès réalisés par ABIR en seulement une année d’existence. Nous avons également appelé les bâtisseurs à renforcer davantage leur engagement afin de consolider l’implantation nationale du parti.
Malgré les défis, ABIR réaffirme sa détermination à bâtir une République fondée sur l’intégrité, tout en renouvelant son soutien au Président de la République, Félix Antoine Tshisekedi.
#VaincreOuMourir #ABIR #AuguyKalodji #RDC #BâtirLeCongo
En compagnie d’une dizaine de bâtisseurs, j’ai officiellement adhéré au parti ABIR, présidé par l’Hon @KalonjiAuguy3. Cette étape franchie renforce notre engagement dans la défense de notre patrie, confrontée à moult défis. Vaincre ou mourir !
Sur Space X organisé par @yourikevinanota, je serai l’un des intervenants. Thème : « la C64, en quête d’un partage du gâteau ou une vraie lutte le régime TSHISEKEDI ». Cette question à réflexion politique multidimensionnelle nécessite le passage en revue de notre histoire.
Demain, je ferai officiellement mon adhésion, en compagnie d’un groupe de jeunes ambitieux, au parti ABIR, présidé par l’Hon @KalonjiAuguy3. Oui, c’est possible de faire autrement. Vaincre ou mourir.
Ce n’est la fonction qui fait l’homme, mais c’est l’homme qui fait la fonction. Dans l’exercice de ma fonction présentielle à la Cassation Toge Noire et Rabat Blanc de l’Université libre de Kinshasa.
Une nouvelle page de notre parcours politique sera ouverte ce samedi entre une douleur silencieuse et un engagement incorruptible.
Hommages déférents à l’Hon @KalonjiAuguy3 !
Le Congo est grand, il exige de nous de la grandeur.
Seraphin TUPEMUNYI
Cher professeur, seuls les arguments suffisent pour justifier une approche, et non un titre académique. M. @kazadi_peter est notamment juriste de formation et chercheur en Droit. Hâte de suivre ce débat.
L’Hon @kazadi_peter s’invite dans un débat dont il ne détient pas suffisamment d’informations. Avant de lancer des défis,il serait plus avisé de s’informer auprès des constitutionnalistes procurés. Puisqu’il réclame un débat contradictoire,je l’attends sur le plateau de #Télé50
Exclure un parlementaire au motif de ne pas suivre les orientations d’un regroupement politique est une entrave gravissime à l’action parlementaire et au développement étatique. Le contrôle de l’exécutif est l’une des missions du législatif. Pratique à décourager.
Si cela est vrai, donc il y a à désirer dans cet État. Au-delà de la collaboration institutionnelle, aucune autre relation dans un État qui aspire au développement ne peut exister entre le législatif et l’exécutif. Sinon ce serait un handicap institutionnel.