À force d’écouter les gauchistes et de les croire sans vérifier, on finit par s’emmêler les pinceaux sur France TV Info.
D’abord, le journaliste présenté comme “spécialiste” se trompe dans les chiffres : l’usage des armes par les policiers baisse. J’ai dû le reprendre. Dont acte.
Cerise sur le gâteau : il confond aussi les cadres juridiques de l’usage des armes.
J’ai donc dû lui expliquer la différence entre l’article L. 435-1 du Code de la sécurité intérieure, la légitime défense et la présomption de légitime défense.
Et pour finir en beauté, il cite une étude à laquelle a participé le sociologue Sebastian Roché, viré de l’école des commissaires de police. Et oui, son approche n’était pas sociologique, mais politique et d’extrême-gauche anti-flic 🇫🇷 !
Quand on vient parler de sujets aussi sérieux, ce serait bien de mieux connaître ses dossiers ⤵️
@faureolivier Ils n'ont toujours pas compris que la France a raté le train de l'IA et qu'ils veulent réguler une techno qui est fournie par les USA et la Chine. C'est notre drame : réguler, taxer avant de créer, de développer. Affligeant comme d'habitude.
J'aimerais bien qu'on m'explique ce qui justifie le fait qu'Estelle Denis invite ce blanc bec pour débiter ses inepties de militant LFiste... Il voudrait donc que l'État fasse main basse sur l'intégralité des héritages des Français pour distribuer cet argent à tous les petits branleurs comme lui ? Ben voyons 😂 !
Quelle est sa légitimité pour qu'on lui tende le micro en dehors de son nombre d'abonnés sur les RS ?
Ça me fait penser à cette citation d'Umberto Eco :
"Les réseaux sociaux ont donné le droit de parole à des légions d'imbéciles qui, avant, ne parlaient qu'au bar, après un verre de vin et ne causaient aucun tort à la collectivité. On les faisait taire tout de suite alors qu'aujourd'hui ils ont le même droit de parole qu'un prix Nobel. C'est l'invasion des imbéciles."
@AdrienPourrat C'est la performance d'une entreprise qui lui permet d'investir et d'embaucher. L'IA va devenir un élément clé de cette performance. Dans la compétition internationale nos entreprises françaises sont déjà très handicapées et ils veulent encore les pénaliser. C'est Affligeant.
Il faut une taxe Excel. Sans informatique, chaque comptable serait accompagné de dix personnes avec des bouliers 🧮 pour faire les calculs.
C’est une énorme perte pour la sécurité sociale.
« Ma vie privée ne regarde que moi » Le Canard Enchaîné, 16/09/2026
NON @MPigasse , la vie privée d’un homme public ne regarde pas que son petit nombril.
Surtout lorsqu’elle est régulièrement étalée sur Instagram, sur X ou à la une des journaux de tous bords.
Parce que personne ne vit dans une bulle, il est inévitable que d’autres soient affectés par ce tapage.
Sans jouer à la « police des mœurs », sans polémiquer sur l’indélicat « je pars en vacances avec qui je veux, quand je veux , où je veux », un minimum de réserve serait bienvenu de la part d’un mari, d’un père et d’un homme de gauche qui n’exclut rien pour 2027, qu’il fasse ses courses à pied, à vélo ou à cheval.
L’élégance n’est pas donnée à tous les punks, mais certains sont plus inélégants que d’autres.
@canardenchaine@BabonneauMarine@franceinter@Ben_Duhamel@LCIPolitique@LCI@DariusRochebin
@Ilangabet Cela serait presque drôle s'il n'y avait pas derrière cette idéologie la secte LFI qui attise les pires haines et les pires instincts de leur adeptes. Quelqu'un peut lui dire que les 🦄 n'existent pas et que dans la vie il faut travailler.
@LBleuBlancRouge@Ilangabet Quelle idée à la con, les gens préféreront tout claquer ou se barrer a l'étranger. C'est hallucinant comment LFI retourne la tête des jeunes avec leurs idées soit disant humanistes. Le retour a la réalité va être compliqué.
Un enfant doit-il être « élevé », c’est à dire amené vers le haut, ou « égalisé » ? Exigence et mérite ou nivellement par le bas ?
Nous referons de la France une super puissance éducative et rétablirons l’équité sociale et territoriale dans l’instruction grâce notamment à la liberté de choix des parents, qui déterminera le financement public, et à la recherche de l’excellence.
#Fierté 🇫🇷 La fibre #gendarme, Géorvan l’avait déjà comme gendarme adjoint volontaire. Dans le Vaucluse, il a contribué à interpeller un homme susceptible d’être armé, après des tirs sur un véhicule. Aujourd’hui élève-gendarme, il a été récompensé pour cette intervention pleine de sang-froid. 👏
@Fabien_Roussel Il n'y a rien de gratuit, à la fin ce sont les contribuables qui paient via les impots actuels ou à venir pour payer les intérêts de la dette française.
Le parquet de Paris a donc constaté « de nombreux messages haineux » contre Teddy Riner et a ouvert une enquête. Formidable. On savait que la justice française était attentive. On ignorait simplement qu’elle était aussi nominative.
Apparemment, pour mériter une enquête, il faut s’appeler Teddy Riner. Pas Guillaume Herblot, pas un anonyme, pas un Français moyen qui se fait insulter, menacer et appeler à la mort tous les jours sur X.
Non. Il faut le bon prénom, le bon nom, et de préférence quelques médailles autour du cou.
Moi, sur mon fil, ce n’est plus du cyberharcèlement. Ce sont des appels au meurtre en bonne et due forme.
Mais je m’appelle pas Teddy Riner, donc le parquet de Paris n’a rien constaté. Rien vu. Rien entendu. Rien ouvert.
Conclusion : en France, on n’est pas tous égaux devant la haine. On est égaux devant la haine seulement si on s’appelle Teddy.
Les autres peuvent continuer à ramasser. C’est gratuit.
Le mec se prend pour un intellectuel, il est bouffi de certitudes, se croit dans le camp du bien, il est incapable d'accepter la contradiction, et a l'insulte facile. Néanmoins, il bute sur une notion mathématique de cm2. Un beau speciment de LFI.
🚨la Cour des Comptes dénonce l'opacité du système de retraite des fonctionnaires, qui pèse lourd dans les finances publics.
Les Français n’ont pas besoin d’un rapport de la Cour des comptes pour savoir que ce système est opaque.
Il leur suffit d’ouvrir leur fiche de paie, de regarder l’âge auquel ils partiront vraiment, et de comparer avec le voisin fonctionnaire qui, lui, bénéficie d’un régime où l’État s’auto-facture 82 % de cotisation employeur (126 % pour les militaires) pendant que le privé se contente d’environ 17 %.
65 milliards d’euros par an. Un septième des retraites du pays. 15 % du budget de l’État. Un déséquilibre démographique estimé à 22 milliards. Et ce n’est qu’aujourd’hui que les Sages découvrent qu’il faudrait « réexaminer certains dispositifs » et « améliorer la soutenabilité ».
Quelle audace. Après des décennies de brouillard comptable, de taux fantômes, de « ce n’est pas comparable » et de pensions servies comme si l’argent tombait du ciel, on a enfin le droit de lire les petits caractères.
Le contribuable, lui, n’avait pas attendu la rue Cambon.
Il savait déjà qui paie la note.
C’est Nicolas qui paie, en silence et en impôts.
On reparle beaucoup de Matthieu Pigasse et de sa copine comme des gens qui font de la moula.
Elle l’a même écrit : pendant que nous avançons et faisons de la moula, vous nous surveillez.
Très bien.
Regardons d’où vient la moula.
Spoiler : pas d’une entreprise. Pas d’une usine. Pas d’un produit vendu sur un vrai marché.
En vendant à l’État ce qu’il avait appris en travaillant pour l’État.
Pigasse n’est pas un entrepreneur. C’est un pur produit de la haute administration.
Sciences Po, ENA, puis la Direction du Trésor — où, littéralement, il gère la dette et la trésorerie de l’État français. Ensuite conseiller technique de DSK, puis directeur adjoint de cabinet de Fabius à Bercy.
Pendant des années, il apprend de l’intérieur une seule chose : comment un État se finance, comment se négocie une dette publique, et à quel point un gouvernement est dépendant des banques pour survivre.
Il passe de l’autre côté de la table.
Il rejoint Lazard et y crée le Sovereign Advisory Group — la cellule dédiée aux dettes publiques. Traduction : il va désormais monnayer dans le privé tout ce qu’il a appris dans le public.
Son métier n’est pas de vendre un produit sur un marché. Son métier, c’est de facturer son expertise à des États — donc à de l’argent public.
Argentine, Irak, Équateur, Grèce, Chypre, Bolivie, Ukraine. Et, couronnement de carrière : la restructuration de la dette vénézuélienne.
Pendant que tout le monde fuit les États au bord du gouffre, lui y fonce. Parce que c’est là que se signent les mandats les plus chers de la finance souveraine : des dizaines de millions d’honoraires, payés par des pays en faillite.
Voilà la matrice. Devenir l’intermédiaire le mieux payé entre les États insolvables et la finance internationale.
Et le sommet du système, c’est le marché français.
2012, début du quinquennat Hollande. Le gouvernement socialiste lance son projet phare : la Banque publique d’investissement. Pour la structurer, Bercy choisit une banque conseil.
Devinez laquelle.
Lazard.
Dirigée en France par… Matthieu Pigasse.
Sauf que Pigasse, à ce moment précis : est un soutien public déclaré de Hollande pendant la présidentielle, et vient de nommer Audrey Pulvar, compagne d’Arnaud Montebourg — le ministre politiquement en charge de la BPI — à la tête des Inrocks, dont il est propriétaire.
L’État qui crée une banque publique « pour rompre avec la vieille finance » confie le dossier à l’emblème même de cette vieille finance, dirigé par un proche du pouvoir.
Lui a tout nié en bloc. Soit. Mais la boucle, elle, est imparable :
L’État paie la banque.
La banque enrichit Pigasse.
Pigasse finance des médias qui défendent une vision où l’État est central.
Le système se nourrit de lui-même.
Et c’est exactement ce qu’il a construit ensuite avec l’argent.
Le Monde. L’Obs. Les Inrocks. Radio Nova. Le HuffPost France. Vice France. Mediawan. Rock en Seine, les Eurockéennes.
Un empire culturel et médiatique aligné à gauche, financé par une fortune bâtie sur des mandats publics. Mediawan pompe ensuite tranquillement des centaines de millions d’euros publics via France Télévisions.
Le militant de « l’État fort », de l’impôt, contre la rente et l’héritage… est devenu riche en facturant des États.
Maintenant, l’hypocrisie finale. Celle qu’on n’entend jamais.
Ce « banquier de gauche » qui incarne soi-disant l’alternative au capitalisme financier anglo-saxon :
a quitté Lazard pour Centerview, une boutique de Wall Street, dont il a monté le bureau parisien pour conseiller LVMH, Sanofi, Carrefour. Le CAC 40 dans le texte.
a revendu 49 % de sa part du Monde au milliardaire tchèque Daniel Křetínský — sans même prévenir la société des journalistes censée garantir l’indépendance du titre.
Le récit « David de gauche contre Goliath capitaliste » s’effondre. Il n’y a pas David. Il n’y a que Goliath, déguisé.
Parce que Pigasse n’est pas un capitaliste. Un capitaliste prend des risques sur un marché et peut tout perdre.
Lui a fait l’inverse : il a transformé sa connaissance intime de la machine d’État en rente privée. Zéro risque entrepreneurial. Juste un homme qui a appris la mécanique du pouvoir de l’intérieur, puis l’a revendue de l’extérieur, au prix fort.
C’est ça, la moula.
Pas une contradiction. Le pur produit d’un système : le capitalisme de connivence, où la même oligarchie prospère précisément grâce à l’argent public qu’elle prétend réguler — et finance ensuite les médias qui vous expliquent que tout va bien.
Après ça, on peut toujours traiter de jaloux ceux qui regardent la facture. On peut toujours dire que la dette n’est qu’un mur imaginaire, qu’être de gauche ce n’est pas faire vœu de pauvreté, et que pendant qu’on fait de la moula, les autres surveillent.
Le problème n’est pas qu’ils aient de l’argent.
Le problème, c’est le métier.
La France n’a pas besoin de gens qui facturent la carcasse.
Elle a besoin de gens qui construisent assez de valeur pour que la dette redevienne un outil, pas un destin.
Il faut que tout change pour que rien ne change.
Sauf si on arrête, enfin, de confondre la rente et la création.
Se tenir joyeusement devant un tsunami et nous annoncer que ce n’est pas grave car, voyez-vous, « on sait nager ».
Chaque jour que vous passez à la tête de la commission des finances nous est insupportable @ericcoquerel. Ne comprenez-vous pas ce qu’il ne manquera pas de se passer si nous restons sur cette trajectoire ?
La dette a dépassé 3 500 milliards, soit 117 % du PIB. Le déficit reste autour de 5 %. La dépense publique est déjà à 57 % du PIB, le plus haut taux d’Europe, et les prélèvements prennent 43,6 % de la richesse produite.
Aligner cette dépense sur le reste de la zone euro ferait 285 milliards de moins par an. Ce n’est donc pas un problème de recettes manquantes. C’est une dépense que le pays n’arrive plus à financer sans emprunter autour de 310 milliards par an.
L’OAT à 10 ans cote déjà autour de 4,6 %, plus cher que la Grèce. Les non-résidents détiennent environ 56 % de la dette négociable. Si ces créanciers demandent davantage, ou s’ils vendent, le taux montera en quelques semaines, comme en Italie en 2011 quand il est passé de 4,8 % à 7,3 % en cinq mois, ou en Grèce de 5,8 % à plus de 11 % en un an.
La charge d’intérêts, déjà partie pour dépasser 100 milliards d’ici 2030, avalera alors une part croissante du budget, avant même de payer les pensions et les salaires publics.
Relancer en ajoutant de la dépense n’empêchera pas ça. Ça accélérera l’emprunt, donc la facture et la catastrophe qui va avec.
Réveillez-vous et rapidement svp !
Ce soir dans le Pas-de-Calais, j’interviens devant des représentants de Reconquête, de Nouvelle Énergie, de l’UDR, du RN et de LR.
Cette union des droites est possible ! Demain, nous nous retrouverons tous pour redresser la France.
Monsieur Roussel, vos propos de ces derniers jours sont outranciers. Quant à votre opération de communication, elle se tient dans une station du seul réseau de France à proposer des prix plafonnés depuis Mars 2026...
De notre côté, fidèles à notre histoire débutée en 1924 pour contribuer à la sécurité d'approvisionnement de la France, toutes nos équipes sont engagées pour apporter les énergies dont les Français ont besoin.
Et dans le contexte actuel, nous sommes fiers de pouvoir leur proposer des prix plafonnés pour leurs carburants. Nous sommes la seule entreprise au monde à le faire !