SR pour la sécurité du droit, le fédéralisme, la protection de la sphère privée, l’égalité de traitement et la réciprocité dans les relations internationales
Signer des accords d'exonération des services numériques ? L’urgence d’attendre avant de se tirer une balle dans le pied
#swissrespect
https://t.co/NfYP3IcMTQ
Signer des accords d'exonération des services numériques ? L’urgence d’attendre avant de se tirer une balle dans le pied
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Les “organisations qui relient les citoyens au pouvoir, et convertissent les revendications en action collective durable” sont celles qui seraient chargées de dispenser l’éducation civique… qu’il faut rétablir à l’école en la confiant à des citoyens et pas à des profs militants
B. Dubuis: “La confiance dans les médias ne se construit pas par des titres qui cherchent à capter des clics ou à orienter le débat. Elle se construit par la rigueur, la précision et l’honnêteté intellectuelle. Quand le titre désinforme plus que l’article” https://t.co/tGOqKvCkXS
Ce professeur d'une école formant des cadres de l'administration publique nous explique pourquoi ce n'est pas sympa de critiquer les administrations publiques.
Si l’IA interroge l’idée même de retraite, à court terme, la concentration des plans de retraite sur la Big Tech fait débat. https://t.co/okhESMXtJn’ia-fait-peser-une-double-menace-sur-les-retraites
Services numériques : qu’a négocié le Conseil Fédéral avec les USA en matière de droits de douane ? Ce type de concession doit faire l'objet d'un vrai débat.
https://t.co/ZnoIFSsaqB
Le vrai débat n’est pas moral. Il est physique, territorial et politique. La question démographique ne doit ni faire peur, ni être mise sous le tapis.
#swissrespect
https://t.co/ahPRAwFElW
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
Les accords Suisse–UE sont-ils une simple mise à jour de la voie bilatérale, ou un basculement institutionnel sans précédent ?
C'est la question que pose le récent rapport du juriste Paul Richli, mandaté par l'Institut pour la politique économique suisse (IWP) de l'université de Lucerne.
Et sa réponse est sans ambiguïté : il ne s'agit pas de « Bilatérales III ». Il s'agit d'«accords d'intégration ». La nuance est fondamentale.
Avec les nouveaux mécanismes introduits, les actes juridiques européens deviennent directement applicables en Suisse sans vote du Parlement fédéral, sans procédure de consultation, publiés dans les bases de données de Bruxelles et non dans le Recueil officiel suisse. L'initiative législative passe de Berne à la Commission européenne dans tous les domaines couverts.
Les accords prévoient bien des tribunaux arbitraux paritaires en cas de litige. Toutefois, selon le rapport, leur marge de manœuvre est fortement encadrée, notamment par l’obligation de se conformer à la jurisprudence de la Cour de justice de l’Union européenne pour toute question relevant du droit européen.
Le référendum ? Il existe toujours formellement. Mais si la Suisse refuse de reprendre un acte européen, l'Union peut déclencher des mesures de rétorsion sur l'ensemble de la relation bilatérale. Un mécanisme dissuasif qui risque de vider le vote populaire de sa substance réelle.
Paradoxe révélateur : dans ce nouveau cadre, la Suisse se retrouverait dans une position plus défavorable que celle des États membres de l'UE qui, eux, participent aux décisions qu'ils doivent ensuite appliquer. La Suisse reçoit le droit sans avoir contribué à le façonner.
Ce rapport ne prend pas position contre ces accords. Il dit qu'un changement d'une telle ampleur mérite une approbation démocratique à la hauteur de sa portée. Et que les citoyens suisses méritent d'être correctement informés de ce qu'ils acceptent réellement.
Lire le rapport complet via le lien en commentaire 👇
La politique n’est pas un jeu ni un sport. Ceux qui l’utilisent comme un tremplin destiné à leur assurer un avenir de politiciens professionnels ne défendent pas le bien commun.
Mais pourquoi autant d’élus quittent Berne en cours de législature? Analyse d'un phénomène qui est surtout pratiqué à gauche | via @LeTemps
https://t.co/3LHCzl8ozQ
Un ancien ambassadeur suisse appelle à voter oui à l’initiative sur la neutralité 🇨🇭
La neutralité n’est pas une faiblesse.
C’est un atout stratégique.
Rejoins nous pour défendre la neutralité de la Suisse, deviens membre Prosuisse.
🐻Bernois conservera son zizi sur son blason cantonal 😅
Le gouvernement bernois a répondu jeudi à une question écrite du député vert'libéral Thomas Brönnimann qui se demandait s'il n'était pas opportun de représenter l'ours bernois sur son blason cantonal sans son attribut viril afin que l'ensemble de la population se sente mieux représenté. 🍿🍿🍿
Du haut niveau au parlement bernois. Au moins ça nous divertit alors que 🌎 brûle.