Je partage :
« Lettre signée d'un gynécologue connu de
Toulouse :
Moment de grand bonheur en salle de naissance.
Accouchement de rêve.
Refus de péridurale.
Patiente voilée, le mari ne souhaite pas qu'un "homme" s'en occupe (bien que largement prévenu à l'avance. Document en cours de grossesse, explications orales.
De garde, j'y vais quand même et m'impose.
Accouchement dans les hurlements et les contorsions, dans la panique maternelle et le père barbu qui donne les ordres à tout le monde.
L'enfant se prénomme joyeusement Oussama ; juste à sa sortie, le père s'est prosterné et a fait sur le sol de la salle de naissance la prière, en direction de la Mecque (direction qu'il avait préalablement repérée).
Puis des chants religieux aux oreilles de l'enfant, à droite, à gauche. Et la mère, il ne la regarde plus, elle a bien servi, et je suppose que le voile va vite être remis sur son visage tentateur.
Ras le bol de cela.
La tolérance a des limites, qui se franchissent chaque jour plus loin.
Dans la ville de Mohamed Merah, je m'interroge sur le devenir de la société dans laquelle je vis et je suis inquiet.
Mes propos ne sont ni racistes, ni discriminatoires ; ils sont ceux d'un praticien inquiet de voir la religion entrer en salle de naissance et dans mon cabinet médical, ceux d'un citoyen inquiet des incivilités qui se multiplient, ceux d'un homme qui a toujours récusé le racisme ordinaire mais qui est troublé par des dérives de plus en plus quotidiennes.
Même si mes propos ne sont sans doute pas politiquement corrects, je voulais vous faire partager ce moment, traumatisant pour toute notre équipe médicale, et mes craintes pour l'avenir de mes enfants dans un pays qui ne sait pas fixer de vraies limites.
Amicalement
Dr Jean Thévenot
Gynécologue obstétricien
Clinique Ambroise Paré
31082 Toulouse cedex 1
Je transmets, la vision est claire, pourtant les yeux des Français ne voient rien, ou ne veulent rien voir : Ne pas se prendre la tête ? Ne pas troubler son confort ? Peur de la diabolisation ?
Angélisme catholique ?
Être réaliste n'est pas être raciste
Musulmanes en Michigan, EEUU celebran una manifestación para pedir que se aplique la ley sharía al completo en el municipio de Dearborn donde consideran que ya son mayoría y tienen el derecho a ello.
Primero entran pidiendo tolerancia, luego piden representación y finalmente terminan imponiendo su religión.
Así funcionan las invasiones silenciosas.
@Lola_Sunset "Fraseaba" y actaba el tango nuestro Polaco Goyeneche, un grande! Jorge Donn lo besó sorpresivamente en el programa Cordialmente que conducía Juan Carlos Mareco en tiempos que era algo impensado.
@Solanopo Los Sindicalistas son explotadores de los pobres como vos Solano. Con qué porcentaje de cada subsidio te quedabas? Gerentes de pobreza, vividores del Estado, en una palabra: parásitos como vos, Solano.
To those who say "it's her choice" I used to say the same thing about my own Hijab.
I was covered head to toe. Even on the beach. Even with my male relatives. And when people challenged me, I said: this is my choice. You know why? Because the other option was burning in hell, hung by my hair for eternity. That's what they taught me since childhood.
Yes, let me repeat it for you to just understand about our version of “freedom of choice.” I grew up in an Islamist culture that gave me two options. Cover yourself and go to heaven. Or don't cover, and be hanged by your hair and burned in hell.
Like when someone puts a gun to your head and says "you can go left or right", technically, yes, that's a choice.
I picked heaven. I called it freedom. And I believed it, because that's what happens when fear is all you've ever known.
And if you think I shouldn't be telling you my story, I don't care. I really, genuinely, from the bottom of my heart, don't care. The women still living under that "choice"? I care about them.
#LetUsTalk
@abrilcba_ Además de recordar a Mailén como madre, también recordémosla como hija. Sus padres enterraron a una hija violada y asesinada. A esos dos perversos ninguna bala, que los tiren a los presos y que bebam su medicina. No a la puerta giratoria del Sistema Judicial argentino.
Estos son Agustín Díaz y José Luis Aquino, los dos serenos detenidos por asesinar a la mamá de dos nenas, que fue a una falsa entrevista labora. Se llamaba Mailén. Cárcel de por vida es poco