"La couardise généralisée est plus efficace que les kalachnikovs des attentats (...). Les islamistes n'ont plus à se casser la tête pour diffuser leur idéologie, d'autres s'en chargent très bien et sans violence."
Magistral éditorial de Riss, dans @Charlie_Hebdo_.
#13novembre
🇩🇿 L'Algérie a accepté une demande de l'Allemagne de gracier et transférer l'écrivain franco-algérien Boualem Sansal, emprisonné depuis un an, dans ce pays pour qu'il puisse être soigné sur le territoire allemand, a annoncé la présidence algérienne mercredi.
"L'islamisme n'assiège pas la République : il s'y répand, comme un lent anesthésiant, nourri par la lâcheté des uns et la complicité des autres. Il ne la fera pas tomber d'un coup de force, mais d'un consentement honteux."
Une tribune de @jpsakoun.
https://t.co/9LGNTvolA8
Il faut lire Eva Illouz sur l’antisémitisme et le délitement démocratique :
« J’étais ravie d’apprendre qu’une décision véritablement antisémite avait été prise de manière très démocratique ! Ironie à part, je crois qu’ils n’ont pas bien compris ce qu’ils faisaient. Je ne veux pas dire par là qu’ils n’avaient pas de mauvaises intentions – bien sûr qu’ils en avaient –, mais je veux dire plutôt que c’est un signe des temps : aujourd’hui, on ne mesure plus l’ostracisme et l’exclusion dont sont frappés les Juifs car tout cela est enveloppé dans des opinions vertueuses. Il faut prendre conscience que ce qui se passe n’est pas ou plus un problème propre aux Juifs ou aux sionistes, mais celui de toute la communauté scientifique. On ne peut pas faire de science comme ceci. J’y vois le symptôme d’autre chose, d’une autre maladie, qui n’est pas seulement l’antisémitisme, mais une pathologie propre à la démocratie elle-même. Les Juifs sont l’avant-garde du malheur, le premier groupe à faire l’expérience de la crise, aujourd’hui une démocratie en crise, c’est-à-dire d’une démocratie dont le vocabulaire s’est effondré, dont les valeurs sont confusément mêlées aux valeurs réactionnaires (progressisme avec antisémitisme ; extrême droite avec défense des Juifs) et dont on ne sait plus qui sont les groupes sociaux qui la défendent. Et je pense que nous sommes au début d’un processus de décomposition si nous ne corrigeons pas cette immense confusion morale et intellectuelle.
(…) Le monde scientifique aurait dû être ce sanctuaire, mais manifestement il ne l’est plus, et ce depuis les années 1970. Non seulement il est pris dans les haines qui caractérisent les discours politiques de la société mais en outre, il semble même parfois les incarner, voire les précéder. »
De quelle décomposition parle-t-on? Du délitement du lien fondateur de la démocratie entre savoir et pouvoir, liberté et vérité :
« (…) De l’effondrement de la social-démocratie qui s’appuyait sur des valeurs et des méthodes de savoir. La social-démocratie s’appuie aussi sur les Lumières, et au-delà, sur la possibilité d’invoquer l’héritage de l’Occident. Ce qui s’effondre et s’est déjà effondré, c’est l’articulation de la morale à la vérité, à une méthode pour chercher la vérité. La démocratie est un projet épistémique. Si l’on ne suppose pas un monde commun de faits, de preuves, de raisonnements, la possibilité de vivre ensemble s’effondre. Or quand on fait dire à la réalité ce que l’on veut, quand chaque groupe a son propre complotisme, les Juifs étant les stars des galaxies complotistes en tout genre, nous entrons dans la logique de la force et de la guerre – et nous ne sommes plus dans un État de droit. »
Entretien complet : https://t.co/HQ06CBECXa
Merci à @pheacienne pour avoir relayé partie de cet entretien.
Alors voilà, au lieu de vous farcir pour la énième fois les logorrhées de haine de LFI, je vous propose simplement de faire une pause quelques instants, avec un peu de musique classique, avec ce que notre civilisation a fait de plus beau. Bonne écoute à vous. #IsraelPhilharmonic
Le monde académique se porte bien :
🚨 INFO DE DERNIÈRE MINUTE : Un nouvel article dans une revue de sciences sociales de premier plan promeut « l’activisme des données » et affirme que les données politiquement « exploitables et utiles » devraient avoir « la priorité absolue sur les données vraies, exactes ou vérifiables » sur les questions transgenres.
Elle affirme également que les personnes transgenres possèdent une « manière de connaître » spatiale supérieure aux « enquêtes épistémologiques occidentales dominantes » (c’est-à-dire la méthode scientifique), qui ont « historiquement favorisé les perspectives du groupe dominant – les hommes blancs, cisgenres et hétérosexuels ».
Les auteurs font ouvertement l'apologie de la fraude scientifique en traitant les « données » non pas comme un moyen de découvrir la vérité, mais comme une arme politique pour manipuler l'opinion publique.
Nigeria. 7000 chrétiens massacrés en 7 mois par des islamistes dans un silence quasi total de la communauté internationale https://t.co/ps7U1ZfBw6 @MalojmK
In Sudan, Arab Islamist gangs are kidnapping and rounding up black Christian women and children for slavery. Over 3,000 have been killed in the last few days.
Where’s the UN? Where’s the Palestinian protest crowd? Where’s Greta, BLM, and the so-called human rights activists?!
La barbarie juvénile, qui s'expérimente désormais de plus en plus tôt et s'expose publiquement de plus en plus loin, ne devrait jamais figurer dans la catégorie des simples "faits-divers".
https://t.co/VqUlir8RKG
🔴 Les liens entre mouvements politiques et organisations soutenant l’action terroriste ou propageant l’idéologie islamiste
🎙️ Audition de Nora Bussigny (@NoraBussigny), journaliste, par la commission d'enquête.
#DirectAN https://t.co/us3HG46oFK
Il y a cinq ans, mu par sa rage fanatique et accompagné d’un cortège de lâchetés, un terroriste islamiste décapitait Samuel Paty. À travers lui, c’est la tête de la République et son avenir, l’éducation, qu’il s’agissait de faire rouler dans la terreur.
Force et hommage à tous les collègues qui poursuivent leur mission, trop seuls, tête haute.
"Je préfère être du côté d’une société qui émancipe, qui débat, qui soigne, qui invente — que du côté de celles qui s’enferment dans la haine, la destruction et la mythologie de la mort."
De @labar0nn3_, une tribune qui remet les neurones en place, et les illusions au placard.
Lorsque le Hamas exécute des Gazaouis, la meute des gauchistes bien pensants ne trouve rien à redire.
Même silence qu'à l'annonce de la fin de la guerre, qui méritait pourtant d'être acclamée : c'était-ti-pas la fin de ce fameux """génocide""" ?
#fauxculs https://t.co/70mB8hVB8y
Ne pas oublier, malgré la joie, qu'on échange des innocents et des morts contre des centaines de terroristes. Et que, pendant que les otages creusaient leur propre tombe, de braves gens arrachaient leurs affiches. 🎗️