🚨🇭🇹 LA FIFA A REJETÉ LE MAILLOT D’HAÏTI POUR LA COUPE DU MONDE ! ❌👕
Le design représente une scène inspirée de l’histoire et de l’indépendance d’Haïti, avec des figures brandissant le drapeau national.
C’est vraisemblablement cet hommage historique que la FIFA aurait considéré comme « trop politique ». 😳
OPÉRATION EPIC FURY : LE PLUS GROS DÉPLOIEMENT US DEPUIS 2003 CONTRE L’IRAN
🚨🇺🇸🇮🇷 ALERTE – Le CENTCOM (Commandement central américain) confirme officiellement via son commandant, l’amiral Brad Cooper : plus de 50 000 soldats américains, 200 avions de chasse (dont F-35, F-22, F-15E, F-16), 2 porte-avions (USS Abraham Lincoln + USS Gerald R. Ford, le plus grand du monde) et des bombardiers stratégiques (B-2, B-1, B-52) sont engagés dans l’opération Epic Fury contre l’Iran.
Vu le match Cameroun vs Maroc l'arbitrage est encore très nul pour la compétition. la FIFA doit -il revoir l' arbitrage africain ? Il faut apporter des arbitres de l'Europe ? c'est vraiment nul pour la CAN
🛑DIPLOMATIE - LE CANADA MET LA PRESSION SUR YAOUNDÉ ET EXIGE LA VÉRITÉ SUR LA MORT D’ANICET EKANE.
Le décès d’Anicet Ekane continue de provoquer une onde de choc au Cameroun, bien au-delà des cercles militants. Après les réactions nationales d’indignation et les multiples interrogations sur les circonstances troubles de sa mort en détention, c’est maintenant la communauté internationale qui hausse le ton. Le Canada, par la voix de son Haut-commissariat à Yaoundé, a exprimé sa profonde inquiétude et exigé une enquête « indépendante, approfondie et transparente ». Dans un communiqué sobre mais ferme, la mission diplomatique canadienne a rappelé son attachement aux droits humains et à la justice. « Le Haut-commissariat du Canada à la République du Cameroun est attristé par la nouvelle du décès d'Anicet Ekane, président national du parti MANIDEM, et présente ses condoléances aux membres de sa famille. Les circonstances entourant les causes de sa mort sont préoccupantes », peut-on lire dans cette déclaration qui fait écho à une indignation grandissante.
Cette sortie diplomatique intervient quelques heures après une déclaration similaire de l’Union européenne. Bruxelles s’était elle aussi émue de la mort de l’opposant politique, demandant non seulement des explications claires, mais appelant également à la libération de centaines de personnes encore détenues depuis les manifestations consécutives à l’élection présidentielle du 12 octobre. La position du Canada n’est pas anodine. Elle témoigne d’une évolution dans la posture des partenaires internationaux face à la dégradation des libertés au Cameroun. Elle sonne également comme un avertissement adressé aux autorités de Yaoundé, accusées de museler les voix discordantes et de réprimer les figures de l’opposition, parfois jusqu’à l’issue fatale. Le cas d’Anicet Ekane cristallise désormais toutes les inquiétudes. Leader charismatique, ancien clandestin, penseur marxiste et fervent défenseur de la souveraineté nationale, il avait été arrêté dans des conditions jugées arbitraires par de nombreuses organisations de défense des droits de l’homme. Maintenu en détention malgré des problèmes de santé avérés, Ekane est décédé dans des conditions encore floues, alimentant des soupçons d’acharnement, voire de négligence volontaire.
En demandant une enquête indépendante, le Canada rejoint la voix de nombreuses familles politiques, de la société civile et de plusieurs figures intellectuelles camerounaises. Mais pour que cette enquête ait un sens, encore faut-il qu’elle ne soit pas menée par ceux-là mêmes qui pourraient avoir intérêt à étouffer la vérité. Au-delà de la personne d’Anicet Ekane, c’est toute une tradition politique camerounaise de lutte, d’engagement et de sacrifice qui semble une fois de plus fauchée dans l’indifférence officielle. Plusieurs figures de l’opposition camerounaise sont mortes en détention ou dans des circonstances similaires : des noms Bibi Ngota reviennent dans les mémoires, rappelant que la vérité, au Cameroun, reste souvent enterrée avec les corps. Le temps est venu pour la communauté internationale d’aller au-delà des communiqués. Et pour les autorités camerounaises, le moment est critique : soit elles font face à leurs responsabilités avec courage et transparence, soit elles s’enfoncent dans une spirale de méfiance, de soupçons et d’isolement. La pression s’accentue. La vérité doit maintenant éclater. Pour la mémoire d’Anicet Ekane. Pour la justice. Pour l’avenir du Cameroun.
🛑POLITIQUE - JOSEPH EMMANUEL ATEBA : « ILS DISQUALIFIENT KAMTO, ILS ÉLIMINERONT TOUTE OPPOSITION : LA RÉVISION DU SYSTÈME ÉLECTORAL S’IMPOSE ! »
Dans une déclaration au vitriol, Joseph Emmanuel Ateba tire la sonnette d’alarme sur les dérives d’un processus électoral verrouillé à double tour. Selon lui, la disqualification de Maurice Kamto à la présidentielle de 2025 n’était pas un accident de parcours, mais bien le prototype d’un système qui écarte toute voix discordante menaçant l’équilibre imposé par le pouvoir en place. « De la même manière qu’ils ont disqualifié Maurice Kamto, ils élimineront toutes les listes qui constitueront un obstacle à leur objectif de majorité pour les législatives et municipales », affirme-t-il, dénonçant une mascarade démocratique orchestrée par des institutions aux ordres.
La priorité, selon Ateba, est claire : la révision urgente et profonde du système électoral. Car maintenir ce cadre juridique bancal, c’est prolonger la confiscation du pouvoir par des mécanismes d’exclusion, de manipulation et de fraude légalisée. Derrière les apparences d’un pluralisme de façade, le régime semble n’avoir qu’une obsession : garantir sa domination à tout prix, même au mépris du droit et de la souveraineté populaire. Dans ce contexte, parler d’élections libres et transparentes relève du cynisme pur. Le peuple camerounais mérite mieux qu’un théâtre électoral truqué. La réforme du code électoral n’est pas un luxe politique, c’est une condition de survie démocratique.
Vote à l’ONU : Trump a-t-il gagné ? La bataille de Gaza est-elle terminée ou est-ce juste une nouvelle phase ? Et qui recule? Michel Collon répond dans La Minute Michel épisode #66
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Kemi Seba : « Le concept de développementalisme, tant vanté par les tyrans africains sponsorisés par l’Occident que sont Patrice Talon, Alassane Ouattara et autres, constitue la colonne vertébrale du néocolonialisme.
Cette notion est une construction idéologique née après 1945 pour organiser le sud global, selon les intérêts des puissances du Nord global.
Ce concept sert à légitimer une dépendance systémique de nos peuples vis-à-vis de leur monde, à travers la dette, les programmes d’ajustements structurels, et leur pseudo aide. Le développementalisme impose l’idée que l’Occident est le baromètre de l’Humanité et qu’il n’y a point de salut en dehors de cette civilisation.
Or, il existe des voies de perfectionnement endogène pour nos sociétés, qui s’appuient sur les principes d’économies communautaires, voire d’endo-solidarisme. Julius Nyerere parlait du concept de l’Ujamaa. Tout n’était pas parfait dans l’application de son idéologie, mais c’est sur cette voie que l’on doit creuser.
Il ne s’agit pas de faire croire que tout va bien dans nos pays, car c’est faux. Nous devons nous améliorer, mais selon nos propres voies.
Nous ne pourrons jamais nous élever en soumettant l’avenir de nos peuples au diktat des institutions de Bretton Woods.
Le développement détruit les fondements anthropologiques africains.
Des principes tels que la famille élargie, la communauté et l’économie enracinée sont perçus comme archaïques afin d’imposer l’individualisme consumériste.
C’est un déracinement programmé.
L’Africain ne doit pas l’accepter.
Quand Patrice Talon, Ouattara ou d’autres vous montrent de beaux immeubles, surfant sur la faiblesse de trop des nôtres pour le matérialisme, vous devriez vous demander concrètement à qui servent ces infrastructures, si ce n’est à une bourgeoisie africaine compradore qui sert, comme son nom l’indique, beaucoup plus les intérêts de l’extérieur, au détriment de son propre peuple, à l’intérieur de nos pays. »
Le combattant Blaise ESSAMA est en cellule depuis 2 semaines et personne n'est au courant?? On l'a kidnappé alors qu'il demandait une minute de silence pour les morts de la crise post-electorale. #FreeCameroon🇨🇲
cc @Stand4Cameroon
Une maman admirable, une véritable bibliothèque vivante. J’imagine très bien les repas de famille elle doit retenir tout le monde à table tant elle a d’histoires, de conseils et de sagesse à partager.
Ça se passe au Kenya. Mais la chose qui m’énerve le plus, ce sont les africains qui regardent cela en croisant les bras ou les mains dans les poches… On imagine la situation inverse en Chine?
Le groupe Français LAFARGE, actionnaire majoritaire de CIMENCAM (55%) , devant les tribunaux pour financement des groupes terroristes en Syrie à des fins de faciliter la continuité de son activité économique .
Foo Sokoudjou, Roi des Bamendjou
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Pauvre Cameroun !!!!
Ce pays pour lequel j’ai tout donné depuis 1955… Je pleure, les larmes descendent dans mon ventre, car j’estime qu’il mérite mieux.
Ces dernières heures, j’ai l’impression que mon pays est entré dans une phase tumultueuse de son histoire, et c’est très déplorable.
Tout d’abord, je voudrais m’incliner devant la mémoire de ces Camerounais qui sont en train de perdre leurs vies dans cette situation regrettable et qu’on pouvait éviter, alors qu’ils ne demandaient qu’à être protégés, encadrés, éduqués pour être utiles au Cameroun de demain. Des morts de plus, des morts de trop, dont je souhaite qu’elles ne soient pas des morts inutiles.
À ces jeunes gens qui sont descendus dans les rues, et dont je peux comprendre le degré de colère malgré quelques dérives, je condamne fermement toute forme de violence, d’où qu’elle vienne. S’attaquer aux biens publics ou privés, piller les biens d’autrui dénature le sens de votre combat noble, jette un sérieux discrédit sur vos revendications légitimes, et c’est inacceptable. Brûler des écoles en pleine année académique est criminel, car cela fait plus de mal aux enfants inscrits dans cet établissement qu’au propriétaire. Incendier des palais de justice, c’est ouvrir des portes à l’injustice que nous dénonçons. Exprimer votre colère de manière pacifique et ordonnée me semble plus porteur.
À vous qui tenez encore les manettes de la gouvernance de ce pays, je vous invite à un minimum d’humilité, de respect vis-à-vis de ce peuple dont vous avez la charge. Regardez jusqu’où votre arrogance, votre mépris, votre zèle ont conduit tout un pays. Le peuple se sent trahi, abusé et abandonné, et le résultat est ce ras-le-bol manifesté depuis 72 h. Mettez de côté votre orgueil et ayez une oreille attentive aux cris, aux pleurs du peuple qui ne demande qu’un meilleur vivre et la vérité.
La situation que traverse notre pays depuis quelques jours nous pousse, si l’on a encore un peu d’amour pour ce pays, à marquer un temps d’arrêt, à nous poser les bonnes questions sur la situation et l’avenir de ce pays que les pères fondateurs nous ont légué. Le contrat social est questionnable, et tout laisse à croire qu’il règne désormais un climat de méfiance entre le peuple et ses dirigeants.
Je pense qu’il est plus qu’urgent que les Camerounais se parlent, se pardonnent, se tolèrent, se réconcilient et mettent en place les conditions d’une paix durable. Cela n’est possible que si l’on se regarde dans les yeux, que l’on se dise les vérités pour apaiser les cœurs et établir la justice pour tous.
Ce que j’ai vu et entendu ces 72 dernières heures me chagrine et n’est pas de nature à rassurer, mais me convainc que beaucoup de plaies restent ouvertes, et nous devons courageusement les nettoyer, les soigner pour qu’elles se cicatrisent avant de transmettre cet héritage aux générations futures. Il nous appartient, ce pays ; nous devons le protéger, et chacun se doit de jouer sa partition.
J’ai suivi avant-hier les juges suprêmes déclarer un vainqueur de l’élection présidentielle. J’ose croire qu’au-delà de tout, chacun est seul devant sa conscience. Depuis lors, une psychose traverse tout le pays. Le peuple envoie un message à ses dirigeants, et il faut le décrypter. Le malaise est profond, et il faut l’aborder sans haine ni rancune si nous aimons ce pays. Je pleure, car ce n’est pas ce pays-ci que nous vivons aujourd’hui que nous avons rêvé en 1955. Il incombe à celui qui a encore le pouvoir de créer les conditions pour ramener la vraie paix dans ce pays, de rétablir un climat de confiance entre le peuple et les dirigeants, car le doute semble s’installer et le peuple ne croit plus à rien. À contrario, il en portera la responsabilité devant l’Histoire d’avoir laissé cette situation s’empirer.
Un soldat israélien âgé d’une vingtaine d’années a violemment agressé une réceptionniste au Meir Medical Center de Kfar Saba, au nord-est de Tel-Aviv.
À force de tuer des nourrissons palestiniens, on perd toute normalité morale et psychique, on sombre dans la folie et l’on devient dangereux.
PEUT-ON, POUR NIER L'EXISTENCE D'UN PROBLÈME BAMILEKE AU CAMEROUN EXIGER UNE ETUDE STATISTIQUE PRÉALABLE ?
En 1999 en France, Madame Calixte Beyala, m'a choisi pour être à ses côtés dans le cadre d'un mouvement (le Collectif Égalité) qu'elle souhaitait alors initier pour obtenir une représentativité (visibilité et audibilité) égalitaire des Noirs dans l'espace et les programmes audiovisuels français.
Le constat était que les Noirs représentaient un pourcentage incontestable de la vie quotidienne. Ils participaient à la vie économique, comme opérateurs ou consommateurs, ils étaient justiciables et contribuables mais, comme par hasard, aucun programme spécifique ne les représentait et pire encore, il n'y en avait sur aucune des antennes des grands groupes de médias alors qu'ils étaient souvent brillants élèves dans la plupart des écoles de journalisme.
Pourquoi ne les voyait-on pas alors?
On a écrit à Chirac, Président, Jospin, Premier ministre, Aubry, Ministre du Travail et de l'Emploi, et Hervé Bourges alors Président du CSA.
La réponse qui revenait à quelques nuances près des politiques était que la France est Une et Indivisible. Elle ne connaît pas les catégories fondées sur l'appartenance tribale ou raciale.
C'est un peu la même réponse donnent tous ceux qui nient l'existence d'un problème institutionnel fondé sur la crainte de l'homme de l'Ouest. Cette réponse, c'est la politique de l'Autruche, la Méthode Coué. On se cache la face pour éviter de voir la réalité. Ce que je peux comprendre quand on a des valeurs de fraternité, qui constituent le prisme par lequel on a, de bonne foi, la perception de notre environnement. Mais, cela peut-être un peu ingénu. Et c'est surtout la meilleure façon pour nos dirigeants de fuir un problème réel, car, qu'on se le dise : il existe un problème bamileke au Cameroun, héritage de la colonisation qui ne souffrait pas de la contestation née et persistante dans cette zone plus que partout ailleurs. Et notre administration post-indépendance étant elle-même un prolongement de son modèle colonial, a conservé le même mode de fonctionnement, la même philosophie d'action et la même méfiance.
Bien évidemment, cela n'est inscrit nulle part dans aucun texte de la République mais, pourtant cela a forgé et continue à forger la conscience et l'inconscient individuel et collectif de toutes les générations de Camerounais depuis tellement longtemps qu'on ne cherche même pas à savoir pourquoi ni comment.
Tous les clichés liés à chaque tribu que tentent à l'envi de mettre en exergue les partisans du déni sont réels, mais, non seulement ils relèvent plutôt de la gaudriole, mais n'ont jamais eu le même caractère rédhibitoire que la défiance qu'on a, à tort, pour l'homme de l'Ouest. Ainsi, malgré la folie supposée des Eton, la légèreté alléguée des moeurs des filles Bulu, le style villageois présumé des Bamenda, la superficialité et la paresse proverbiales des Sawa, personne ne vous reprochera jamais de vous être associé à l'un/e d'eux/d'elles par le mariage, les affaires, les projets politiques ou autres. Alors que s'il s'agit d'un originaire de l'ouest camerounais, vous êtes tout de suite mis en garde, voire stigmatisé.
J'ai assisté une consœur avocate militante dans le cadre de la crise post-électorale. Malgré la légitimité de son combat qui devait amplifier l'injustice de son arrestation et de sa privation de liberté, malgré les douleurs subies dans sa chair à la suite de balles reçues, elle n'a pas su trouver l'indulgence de nombreux autres confrères/consœurs, parce qu'elle avait été prise en flagrant délit de s'associer avec "ces gens-là"! Vous vous rendez compte !
Et ce sentiment s'est banalisé et s'est normalisé.
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