Cet été, je vous fais découvrir ma playlist.
Un morceau y revient sans cesse : Zombie, de Fela Kuti.
En 1976, en pleine dictature militaire au Nigeria, l’inventeur de l’afrobeat ose l’impensable : comparer les soldats de la junte à des morts-vivants, à des automates qui marchent, tirent et tuent sans jamais penser.
En réponse, un millier de soldats attaquent sa maison et brûlent son studio. Sa mère est jetée d’une fenêtre et meurt de ses blessures. Fela Kuti aurait pu se taire, s’exiler, renoncer. Il continue à chanter, parce que, si l’on peut brûler une maison, on ne brûle pas une chanson.
Les grands crimes de l’histoire ont eu besoin de zombies. Fela Kuti leur oppose le plus haut des courages : le pouvoir de dire non. Non à l’ordre injuste, non à la force sans droit, non à la fatalité.
Alors écoutez Zombie. C’est la démonstration, en douze minutes de cuivres flamboyants, que la joie elle-même peut être une forme de résistance.
@CordierAlice2 Quand un fachelard fait la même, il se contente de 90 degrés ?
Dans ces cas, votre indulgence, voire votre complaisance serait donc plus une question de degrés que de nature ?
@ELevyCauseur Heureux de constater que les quelques neurones qu’il vous reste ont contribué à la rédaction de la première partie de votre texte.
Vous devriez vous les faire cloner en mode Canada Dry.
@PsyGuy007 Une otarie autoritariste, tarée et tarie mais avec sur le visage une mélancolie de catherinette qui ne me laisse pas indifférent.
Si une nuit torride avec elle pouvait la rendre marxiste tout en restant catholique, je ne dis pas que je ne tenterais pas de la séduire.
@tegnererik Zarma s’il se tait il ne sera pas condamné en appel.
Vous savez quoi ? La meilleure façon de ne pas être condamné en appel, c’est de se taire en ne faisant pas appel.
@JeanMessiha "les wahhabittes dévoilent leurs femmes" En gros, pour Jeannot Messie, c'est encore aux hommes de décider de ce que doivent faire leurs femmes. Ça ne m'étonne pas de lui.
"les wahhabittes dévoilent leurs femmes"
En gros, pour Jeannot Messie, c'est encore aux hommes de décider de ce que doivent faire leurs femmes.
Ça ne m'étonne pas de lui.
Je vous présente l’Arabie saoudite sous Mohammed Ben Salmane.
Pendant que les wahhabittes dévoilent leurs femmes et sortent de l’obscurantisme islamique, les musulmanes françaises elles decident d’y retourner.
Surréaliste.
Je vous présente l’Arabie saoudite sous Mohammed Ben Salmane.
Pendant que les wahhabittes dévoilent leurs femmes et sortent de l’obscurantisme islamique, les musulmanes françaises elles decident d’y retourner.
Surréaliste.
@cedricgin13@felixtwtss@milafique Pourquoi donc le bizuth des micro-trottoirs de Frontières harcèle-t'il dans la rue des "facho d’extrême gauche" si ses chouettes copains ont déjà la réponse ?
3/3 : La France a ajouté un pôle négatif à la dignité. C'est pas pour rien qu'on a inventé le concours Lépine.
Voilà pourquoi je ne souscrirai jamais au lyrisme de la Patrie. Vint-il d'Aragon.
1/3 : Sous Pétain, les lois françaises étaient plus antisémites que celles de l'Allemagne sous Hitler :
Eh oui ! En Allemagne il fallait au moins deux grand-parents juifs pour avoir droit à l'aller simple. En France, il n'en fallait qu'un.
2/3 : La seule dignité qui restait à la France face à son vainqueur, c'était de faire du zèle pour lui démontrer qu'elle pouvait lui en remontrer sur son terrain de prédilection : l'antisémitisme.