Congolaises et Congolais, disons tous NON au changement de la Constitution. NON au troisième mandat pour Félix Tshisekedi, d'autant plus que les premier et deuxième mandats ont été usurpés.
Peuple congolais, le mercredi 8 juillet, retrouvons-nous nombreux au Palais de la Nation pour exiger la démission de M. Félix Tshisekedi.
En effet, les articles 219, 220 et 64 de notre Constitution sont sans ambiguïté. L'article 219 interdit toute révision de la Constitution pendant l'état de guerre, l'état d'urgence ou l'état de siège. L'article 220 rend intangibles, notamment, la limitation du nombre et de la durée des mandats du Président de la République. Enfin, l'article 64 qualifie toute tentative de renversement du régime constitutionnel d'infraction imprescriptible contre la Nation et l'État.
Nous considérons que le projet de changement de la Constitution afin de contourner ces dispositions constitue un coup d'État constitutionnel.
J’invite chacun à méditer sur les propos du Président Évariste Ndayishimiye @GeneralNeva qui a rappelé à Kinshasa ce que tout Congolais conscient sait déjà : lorsqu’un pays est menacé dans son intégrité territoriale, l’unité nationale et la stabilité institutionnelle ne se négocient pas.
Il est préoccupant qu’il faille qu’un chef d’État étranger rappelle aux dirigeants congolais ce qui devrait être au cœur de leur action quotidienne.
Alors qu’une partie de notre territoire est occupée, que des administrations parallèles se substituent progressivement à l’autorité de l’État, que le pays fait face à la menace d’#Ebola et que nos populations vivent dans l’insécurité et la précarité, la priorité devrait être de défendre la République et de rassembler la Nation.
Le 5 juin 2025 à #Kinshasa puis le 6 février 2026 à #Washington, j’ai personnellement rappelé à Mr. #Tshisekedi ce double impératif d’unité nationale et de stabilité institutionnelle. Malheureusement, au moment où le pays a besoin de #Cohésion, il est entraîné dans un débat constitutionnel aussi inutile que dangereux.
L’Histoire enseigne que les Nations ne disparaissent pas seulement sous les coups de leurs ennemis. Elles s’affaiblissent aussi lorsque ceux qui les dirigent subordonnent les priorités de la Nation à leurs calculs politiques personnels.
Le Congo a besoin d’#Unité. Le Congo a besoin de #Stabilité institutionnelle. Le Congo a besoin de #Paix.
Il est encore temps de faire les bons choix. Il est encore temps de privilégier l’intérêt supérieur de la Nation.
#RDC: Face au communiqué de l'Union Sacrée qui accuse la CENCO d'agir « en accointance avec Kabila et Kagame », le secrétaire général de la conférence épiscopale a contre-attaqué citant un évêque : « Est-ce qu'il n'y a pas un deal entre le pouvoir de Kinshasa et le Rwanda ? » Avant de lancer : « Le référendum en ce moment consacre la balkanisation. Donc ce sont eux qui seraient en connivence avec Kagame. » Le pays, a-t-il conclu, « est en danger ».
DÉCLARATION DE LA COALITION ARTICLE 64 POUR LA DEFENSE DE L’ORDRE CONSTITUTIONNEL
C64 exprime sa profonde préoccupation à l suite des violences perpétrées contre plusieurs édifices de l’Eglise catholique à Kananga, luebo et Kinshasa, qui ainsi que des actes d’intimidation et d’agression visant des membres de l’hiérarchie ecclésiastique. #RDC
Hier, la #CENCO a estimé qu’il n’existe ni nécessité, ni urgence, ni opportunité de changer la Constitution. De son côté, l’#ECC a souligné, le 7 juin, que le respect strict de la Constitution actuelle est indispensable.
Ainsi, les deux principales Églises du pays se sont prononcées contre un changement de la Constitution.
Nous demandons donc à M. Tshisekedi et à ses partisans d’écouter la voix de la raison.
Personne n’a jamais vaincu son propre peuple. Les événements historiques, anciens comme récents, en témoignent éloquemment.
Je salue la position courageuse de la CENCO.
Notre pays traverse l'une des heures les plus graves de son histoire.
Face à cette épreuve, la CENCO rappelle une vérité fondamentale : lorsque la Nation est en péril, on ne change pas les règles du pacte républicain. On défend la patrie.
Ni nécessité. Ni urgence. Ni opportunité de changer la Constitution.
Toucher aujourd'hui au pacte constitutionnel, c'est ajouter délibérément une crise politique à une crise sécuritaire déjà existentielle pour la République, qui lutte pour sa survie.
L'Histoire sera implacable envers ceux qui auront préféré les ambitions de pouvoir à la défense de la Nation.
Au moment où notre intégrité territoriale est menacée, ouvrir un processus de changement constitutionnel, c'est prendre la responsabilité d'ouvrir les fractures que la Constitution de 2006 avait précisément pour vocation de refermer : divisions identitaires, revendications séparatistes, logiques d'autodétermination et conflits communautaires.
La Constitution de 2006 a permis de substituer la force du droit au droit de la force. Ceux qui entreprennent aujourd'hui de la fragiliser prennent une lourde responsabilité devant la Nation et devant l'Histoire.
Quand la patrie est menacée, le devoir commande de la rassembler, non de la diviser.
Il est encore temps! Écoutons la voix de la sagesse.
#RDC: « Comme nous l'avions dit en 2018 et nous le réaffirmons : Le Président de la République est élu au suffrage universel direct pour un mandat de cinq ans renouvelable une seule fois. Il s'en suit que tout
président ayant épuisé le deuxième mandat ne peut plus en briguer un troisième », (CENCO)
#RDC La #CENCO a livré, ce samedi 20 juin, une position sans équivoque : pas de troisième mandat pour Félix Tshisekedi. Elle appelle la communauté internationale à faire respecter la Constitution et les accords de paix.
#C64#EKOLEKA_TE
Que personne ne récupère les exploits des Léopards pour masquer les échecs de la gouvernance. Le patriotisme, c’est protéger le territoire, garantir la sécurité, renforcer les institutions, lutter contre Ebola et améliorer la vie des Congolais. Le reste n’est que diversion.
Cette vidéo doit nécessairement faire le tour du monde, ceux qui ont le respect de la vie humaine ne peuvent pas supporter cette barbarie.
En quoi quelqu'un qui s'oppose au changement de la constitution peut-être lapidé ainsi par la force du progrès en présence de la police ?
C'est un crime ?
#AARON MUKWIZ
KINSHASA : "Comment quelqu'un qui a cédé le Nord - Kivu, le Sud - Kivu et qui n’a pas reussi à neutraliser les ADF peut réclamer un 3e mandat ?", s'interroge le député honoraire @KasekwaB de @ECiDeRDC.... en images la répression de la manifestation de l’opposition vendredi près du Palais du peuple. 👇 #RdcConstitution #Crise #C64
Marcher pacifiquement pour défendre la #Constitution n'est pas un crime!
Pourtant, aujourd'hui en #RDC, des Congolaises et des Congolais qui exerçaient simplement leur droit de manifester ont été violemment attaqués par la milice de l'UDPS, la Force du Progrès, sous le regard complice des forces de l'ordre.
Le bilan est lourd: de nombreux blessés, dont certains dans un état critique. Nous craignons également des pertes en vies humaines.
Le Président porte une responsabilité écrasante dans ces violences et dans le climat de tension qu'il entretient dans notre pays. Ce soir, Félix Tshisekedi a du sang sur les mains.
Face à la sauvagerie, nous ne reculerons pas! Nous continuerons à nous battre, par des moyens pacifiques et démocratiques, pour défendre la Constitution, nos libertés et l'avenir de la RDC #C64
Nous félicitons le peuple congolais pour avoir répondu massivement à l’appel de la #C64 au Sit-in du Palais du Peuple.
Félix Tshisekedi semble déterminé à franchir le Rubicon en s'appuyant sur sa milice et sur des éléments infiltrés dans la police pour réprimer les opposants. Ils visaient vraisemblablement l’élimination physique de certains leaders politiques. N'ayant pas réussi, ils se sont livrés à des passages à tabac d'une extrême brutalité, notamment en nous frappant à la tête avec l'intention apparente de nous laisser dans un état d’invalidité permanente.
Deux de nos militants ont perdu la vie lors de cette répression et nous comptons de nombreux blessés. Mais leur violence ne fera pas taire notre engagement. Elle révèle au contraire la peur d'un pouvoir confronté à la volonté populaire.
Le peuple s'est déjà prononcé et son verdict est sans appel : il n'y aura pas de changement de Constitution.
J’adresse mes sincères condoléances aux familles endeuillées. Vos fils ont donné leur vie pour défendre la patrie. Ils ne seront jamais oubliés; ils vivront à jamais dans nos mémoires et dans l’histoire de notre nation, en héros.
#RDC: "L'Église du Christ au Congo (ECC) estime qu'une initiative de réforme constitutionnelle dans le contexte actuel doit impérativement répondre à l'exigence d'un cadre national inclusif et apaisé, conformément aux dispositions des articles 5, 218, 219 et 220 de la Constitution.", (Comité Executif)