[#RDC : Notre ministre de justice et garde des Sceaux
@NgefaGuillaume ancien fonctionnaire de l'ONU et fervant chrétien catholique,dont sa foi repose sur le « CRÉDO » après l'assassinat des membres de l'opposition,il nous produit juste un communiqué !
Monsieur le ministre s'il vous plaît, dites-nous combien le Congo vous doit pour vous donner et que vous puissiez démissionner !
Le peuple congolais attendait que les responsables des actions odieuses soient devant la justice,il y a des familles endeuillées,des enfants orphelins et des femmes veuves !
S'il vous plaît demissionnez comme vous ne vous pouvez pas être du côté du peuple, s'il vous plaît...]
Le Sénat vient de reporter sa plénière d’aujourd’hui… Le peuple gagne toujours
Et prenez rendez-vous au p du peuple, on se retrouve ce lundi. Ramenez encore les Forces du Progrès et leurs armes, et demandez à la police de continuer à respecter le mot d’ordre, de nous tuer tous
"Hier, le sang a coulé à Kinshasa. Aujourd’hui, le champagne coule au Palais.
Hier, des Congolais sont tombés sous la répression policière. Aujourd’hui, le dirigeant célèbre son anniversaire, danse et sourit, pendant que le Peuple pleure ses morts, soigne ses blessés et réclame ses droits.
Mais qu’il le sache : chaque gorgée de champagne aura un goût amer. Elle portera la mémoire du sang versé par ceux qui sont tombés pour défendre la Nation, la liberté et la Constitution.
On peut fêter son âge, mais on ne peut pas effacer l’histoire. On peut souffler des bougies, mais on ne peut pas éteindre la colère d’un peuple blessé.
Le Réveil c’est maintenant.
●Que Dieu lui accorde longue vie, afin qu’il soit témoin du grand décollage du Congo après son règne controversé ;
●Que le sang des morts, des blessés et des victimes reste coincé à la gorge de ceux qui célèbrent pendant que le Peuple pleure."
#LePont
Ambassadeur @cibalanky
Dix morts, 15 disparus et 176 blessés graves : c’est le bilan provisoire de la manifestation contre le changement de la Constitution à Kinshasa, selon Joseph Olenghankoy, président du Conseil national de suivi de l’accord (CNSA) et des Fonus.
Dans un post publié vendredi 12 juin sur son compte X, Olenghankoy a estimé que « le pouvoir bascule dans la tyrannie extrême et l’étendard sanglant est levé », ajoutant que « le peuple gagne toujours ».
Le CNSA est une institution d’appui à la démocratie. Son bilan diffère de celui communiqué par le gouvernement provincial, qui n’a fait état d’aucun mort et de 20 blessés légers.
Tous les leaders politiques de l'opposition étaient coincés ici avec nos militants dans cette maison. Pourtant, les forces de l'ordre ont jugé bon de nous gazer et d'y injecter de l'eau chaude. Quel était l'objectif ?
@OMELONGA_LENS@ImperiumDan@EMubiem@prince_epenge @JosephE
| Attention ⚠️
| Cette image est sensible
| Sit-in du vendredi 12 Juin 2026 à Kinshasa :
« J'ai vu un jeune tirer à bout portant, le jeune tombe, et c'est la Force du Progrès. Pendant que ce jeune était en train de passer ce dernier moment, en train de se battre avec la vie, j'ai vu la milice du Progrès venir achever ce jeune-là. » @kabund_jmkkrock
#RDC : Cette d’un militant de l’opposition tué lors de violences impliquant des membres de la Force du progrès de l’UDPS, suscite une vive émotion. Félix #Tshisekedi porte une responsabilité dans ces événements. Le monde est en train de regarder.
@KimKimuntu Certainement elle nous apprend ce ce qu'elle a eu à pratiquer quand elle était encore opposante: elle allait dans la rue avec son sang de règles pour l'asperger dessus la tête pour accuser la police et le pouvoir de kabila à son temps qu'elle a été blessé par ces derniers !
#RDC
Vendredi noir à Kinshasa :
Répression sanglante et inquiétant silence de Washington
📌Les violences survenues à Kinshasa ce vendredi 12 juin constituent un tournant grave dans la dégradation des libertés publiques et de l'État de droit en RDC.
📌Des paisibles citoyens congolais ayant répondu à l'appel de la coalition Article 64 pour participer à un sit-in pacifique devant le Palais du Peuple ont été violemment réprimés. La Police nationale, appuyée par des éléments de la milice dite « Force du Progrès », a fait usage d'une force manifestement disproportionnée pour disperser des manifestants non armés.
📌Le bilan provisoire fait état de deux morts, de nombreux blessés ainsi que d'importants dégâts matériels. Des sièges de partis d'opposition ont également été pris pour cible, vandalisés et saccagés, illustrant une volonté manifeste du pouvoir d'asphyxier toute voix dissidente.
📌Ces événements contreviennent aux dispositions des articles 23, 25 et 26 de la Constitution qui garantissent la liberté d'expression, de réunion et le droit de manifester pacifiquement. Le pouvoir a eu tort de recourir à l'arbitraire en répondant à l'exercice de ces droits par la violence, les arrestations, les intimidations et l'usage disproportionné de la force.
L'ombre de Washington et le double jeu politique
📌La répression d'hier ne peut être dissociée du contexte politique et diplomatique dans lequel elle intervient. L'administration américaine, plus spécifiquement le secrétaire d'État Marco Rubio ainsi que M. Massad Boulos ne peuvent aujourd'hui se soustraire aux interrogations légitimes suscitées par leur implication dans les dossiers stratégiques congolais.
📌Lors de sa dernière conférence de presse, Félix Tshisekedi avait lui-même établi un lien entre son projet de violation de la Constitution pour se maintenir au pouvoir et l'accord stratégique conclu avec Washington. En présentant son projet controversé non pas comme une ambition purement endogène mais comme une exigence découlant de ce partenariat, il a placé les autorités américaines devant une responsabilité politique qu'elles ne peuvent ignorer.
📌Face à une déclaration d'une telle gravité, mettant directement en cause la souveraineté de la République et l'intégrité de son ordre constitutionnel, les autorités américaines se sont réfugiées dans un silence pour le moins troublant. A ce jour, elles n'ont ni confirmé ni démenti les affirmations du président congolais. Elles n'ont apporté aucune clarification publique sur la nature exacte des engagements souscrits, ni sur leur compatibilité avec la Constitution et les lois de la RDC.
Silence assourdissant américain
📌Le silence des autorités américaines sur les tensions politiques en RDC en ce moment soulève de sérieuses interrogations. Lorsqu'un chef d'État invoque publiquement un partenaire étranger pour justifier une réforme constitutionnelle aussi controversée, l'absence de clarification de ce partenaire nourrit le doute et alimente les interrogations sur la nature réelle des engagements souscrits. Ce partenaire a le devoir politique et moral de s'expliquer. En s'abstenant de confirmer ou de démentir les déclarations de Félix Tshisekedi, les autorités américaines laissent prospérer une ambiguïté préjudiciable à la transparence des relations entre les deux États ; donnant ainsi l'impression que des intérêts extérieurs illicites pourraient être associés à une entreprise de remise en cause de l'ordre constitutionnel congolais.
📌A défaut d'une nette clarification, les tensions politiques qui secouent actuellement le pays, ainsi que les violences survenues à Kinshasa le 12 juin, pourraient être perçues comme l’une des conséquences directes d'un processus dont les autorités congolaises portent la responsabilité première, mais dont les partenaires américains ne sauraient être totalement dissociés dès lors que leur nom est invoqué pour en justifier les fondements.
#RDC: La Dynamique de Lutte contre le Trafic Humain (DCTH) a dénoncé jeudi la répression violente des manifestants de la Coalition C64 devant le Palais du Peuple, faisant état d'un bilan provisoire de trois morts par balles et 82 blessés graves. Selon l'ONG, des éléments de la Police nationale, des Forces armées et des forces du parti au pouvoir UDPS auraient fait usage d'une force disproportionnée contre des citoyens désarmés qui protestaient contre le projet de révision constitutionnelle. La DCTH exige l'ouverture d'une enquête indépendante et la prise en charge médicale immédiate des blessés, tout en appelant la communauté internationale à condamner ces violations des droits humains