Il mito metropolitano dei 40 infanti sgozzati mai documentato si scontra con queste immagini NON SOPPORTABILI.
Infatti non guardatele, ma prendete atto che queste esistono e documentano
⭕️ Over the last 24 hours, two Palestinians were killed and 40 were injured across Gaza. The total recorded death toll since October 7, 2023 has risen to 72,941 killed, with 172,967 injured.
Since October 11, the first full day of the so-called ceasefire, Israel has killed at least 932 Palestinians in Gaza and wounded 2,859, while 781 bodies have been recovered from under the rubble, according to the Palestinian Ministry of Health.
🎥 Israeli helicopters killed or wounded 27 people, including several children in a seaport gathering. Footage by Ahmad Afash on Instagram (link below)
Le NAZISME SIONISTE expliqué clairement devant le parlement britannique.
Devant le silence de nombreux députés soumis totalement aux Nazis sionistes.
Comme en France, en Allemagne et aux États-Unis quasi tous les députés savent, mais ils cautionnent les Nazis sionistes.
🚨🇫🇷 Une structure du Consistoire israélite de Paris a organisé une conférence intitulée « Chrétiens et Juifs contre l’islamisme », dans laquelle Michel Fayad affirme que « l’islam c’est un cancer incompatible avec la République », que c’est la même chose que l’islamisme, et que les musulmans français constituent « une vraie menace pour la France ».
📽️ La vidéo, publiée le 28 mai 2026 par l’ACCIL, a été supprimée presque aussitôt. Je l’ai archivée de justesse et vous la mets à votre disposition sur mon compte YouTube (lien en premier commentaire).
One of the most deeply shocking scenes documented in this war.
Children in Gaza hospitals, their small bodies trembling in fear after the bombardment, unable to comprehend the terror they have experienced.
Do not stay silent…keep speaking about the children of Gaza.
Rassemblement de soutien devant le théâtre La Divine Comédie où @AkimOmiri qui enregistre son émission La Riposte pour @laRadioNova est venu saluer la vingtaine de militants présents devant le théâtre.
Le 18 mai dernier, des militantes du collectif @nous_vivrons se sont introduites dans pendant l'enregistrement de l'émission.
@momolemalin pour @taragui_media
#libertedexpression #humour #theatre #actualite
Imagine : tu as 13 ans. Tu célèbres la victoire du club de ton cœur, le @PSG_inside. Et tu perds un œil parce qu’un policier a choisi de tirer au LBD depuis son véhicule pour disperser des jeunes dont le seul tort était de fêter un titre.
Je saisis le @Procureur93.
Voici l’histoire d’Eyad al‑Hallaq, symbole de l’injustice d’une entité d’apartheid criminel.
Eyad était un Palestinien autiste, handicapé mental, de 32 ans. Ce matin-là, il rentrait de son centre pour personnes à besoins spécifiques, près de la porte des Lions, à Jérusalem-Est, quand il a vu des policiers israéliens. Son handicap l’a submergé : il a paniqué. Être autiste, c’est ne pas comprendre les codes, avoir peur des uniformes, avoir peur d’être touché, fuir sans raison. Être palestinien, c’est être une cible. Il s’est mis à courir, affolé, inoffensif. Sa professeure, en larmes, leur criait, en arabe ET en hébreu : « Il est autiste ! Il est handicapé ! »
Ils ont continué, l’ont poursuivi, acculé comme un animal près d’une benne à ordures. Puis ils ont tiré. Sept balles. Dans le dos, le thorax, la tête. Jusqu’à ce qu’il ne bouge plus.
Eyad n’avait pas d’arme. Il ne représentait aucune menace. Il avait juste son handicap, juste sa peur panique, juste la couleur de sa carte d’identité dans une société surarmée et surrépressive avec les autochtones. Son seul crime : être autiste et palestinien.
Les militaires ont été jugés il y a 2 jours. Ils ont été ACQUITTÉS. La cour a parlé de « légitime défense » contre un autiste en fuite. Un autiste désarmé, qui fuit, qui a peur, qui ne comprend pas. La justice israélienne a couvert le meurtre. La mère d’Eyad hurle, s’effondre, embrasse le sol. Les juges, eux, regardent ailleurs. Ils estiment qu’un handicapé mental, seul, traqué, terrifié, représentait un danger. Et pour couronner le tout, le ministre criminel Ben-Gvir a insulté la mère d’Eyad en la traitant de terroriste à la sortie de ce folklore de justice où les policiers assassins ont été acquittés. (Voir vidéo dans mon commentaire) C’est ça, leur « démocratie » : un système où l’on assassine des autistes et où l’on offre l’acquittement en prime.
Eyad n’est pas mort pour avoir jeté une pierre, porté un couteau ou crié une insulte. Il est mort parce que son handicap l’a fait paniquer, parce qu’il a couru, parce qu’il était palestinien. Parce que ce jour‑là, ils avaient envie de traquer une bête, de mener une chasse à l’homme. Les colons n’ont pas vu un être humain vulnérable. Ils ont vu une cible. Le tribunal n’a pas vu un assassin. Il a vu un soldat dans son droit de tuer un Palestinien. Et la mère, elle, voit encore son fils autiste étalé près d’une poubelle, le corps percé de sept trous, sous le regard impavide de l’État juif d’Israël.
Voilà l’affaire Eyad. Une honte absolue. Et un acquittement de plus au pays de l’impunité.
— Kim öldürdü bu çocukları?
— Ey özgür dünya bize (buraya) bakın!
— Bu mazlum halka yapılan gerçek katliam karşısında neredesiniz?
Gazze'de bir sağlık çalışanı, İsrail tarafından öldürülen çocukların cesetlerinin başında dünya kamuoyunun olanlar karşısındaki sessizliğine tepki gösterdi
Ils m’ont giflée, frappée, pété le coccyx et violée. Juliet Lamont, militante australienne de la flottille, dénonce le viol par soldats israéliens, pantalon arraché, main enfoncée dans le vagin. D’autres ont eu des armes insérées. Viol pur et simple.
Filistin’li bir ailenin, Kendilerini evlerinden atıp, siyonist bir aileyi yerleştirmek isteyen israil teröristlerine karşı verdikleri mücadele, Zulme engel olamadım, ama en azından duyurdum, Şahid ol, Ya Rabbi, Şahid ol, Ya Rabbi..