Nicht alles wird schlechter, es gibt auch echte Fortschritte. Bei dem Wettlauf zur 5%-Hürde macht die SPD einen Sprung nach vorne. Noch 11 % bei Forsa. Meinen Dank an Bärbel Bas und Saskia Esken, die unermüdlich daran arbeiten, den Traum von einem Parlament ohne Sozis Wirklichkeit werden zu lassen. Da geht bis zur Sachsen-Anhalt- Wahl noch etwas mehr. Go Bärbel Go!
WIE NIVEAULOS❗️
KEIN Blick, KEIN Lächeln, KEIN „Guten Tag“ für den Piloten. Wie kann man sich so verhalten und daneben benehmen?
Kleidung und Amt machen noch keine Dame. Charakter und Anstand hat man oder man hat ihn nicht!
SIE HAT IHN NICHT!
Tout le monde pense que le monde libre a gagné en 1989, à la chute du mur de Berlin.
C'est faux.
Et c'est exactement pour ça que le monde est aujourd'hui en feu.
Ce qui est tombé le 9 novembre 1989, c'est un appareil.
Une économie planifiée, un empire militaire, un mur de béton. Ce qui n'est pas tombé, c'est l'idée. L'idée que le monde se divise en oppresseurs et en opprimés. L'idée qu'il existe une égalité finale à atteindre, par tous les moyens. L'idée que tout ce qui existe (la famille, la nation, le mérite, l'héritage) est une structure de domination à abattre.
Cette idée-là n'était plus dans le bâtiment quand le bâtiment s'est effondré.
Il faut reprendre la chronologie, parce que tout est dans la chronologie :
Le communisme économique avait un défaut fatal : il était réfutable. Il promettait l'abondance, il produisait des famines. Il promettait l'émancipation, il produisait des barbelés. Budapest 1956, Prague 1968, L'Archipel du Goulag publié à Paris en 1973, les boat people de 1979 : à chaque décennie, le réel envoyait sa réfutation. Les boat people étaient une réfutation flottante, visible depuis les plages.
Alors l'idéologie a fait ce que fait tout organisme menacé : elle a muté.
La mutation a un nom, et j'en ai raconté la généalogie ici : la French Theory.
Foucault a déplacé la guerre du terrain des faits, où le communisme perdait à chaque fois, vers le terrain du savoir lui-même.
S'il n'y a pas de vérité, s'il n'y a que des rapports de pouvoir déguisés en savoir, alors plus aucune famine, plus aucun mur, plus aucun goulag ne peut réfuter quoi que ce soit.
La French Theory n'a pas enterré le marxisme.
Elle l'a rendu irréfutable.
Et la mutation a des dates. Toutes antérieures à 1989.
1934 : l'École de Francfort, chassée d'Allemagne, s'installe à Columbia. La critique de l'économie devient critique de la culture.
1964-1965 : Marcuse, exilé allemand devenu professeur américain, remplace le prolétariat défaillant par un nouveau sujet révolutionnaire (les minorités, les étudiants, les marginaux) et écrit noir sur blanc que la tolérance doit être accordée aux mouvements de gauche et refusée à ceux de droite.
Octobre 1966 : le débarquement a une date précise. Université Johns Hopkins, Baltimore. Derrida, Barthes, Lacan présentent la pensée française aux campus américains.
1967 : Rudi Dutschke lance le mot d'ordre, la longue marche à travers les institutions.
1968 : les révolutions de rue échouent partout.
Qu'importe. La révolution ne passera plus par la rue, elle passera par la salle de classe.
1975-1985 : Yale, Berkeley, Columbia absorbent la théorie, qui devient le système d'exploitation des humanités.
1987 : Allan Bloom publie The Closing of the American Mind pour donner l'alerte. Un million d'exemplaires vendus.
L'université le traite de réactionnaire et passe à autre chose.
L'Amérique avait son Aron, elle en a fait la même chose que nous du nôtre.
Puis arrive le 9 novembre 1989.
Le Mur tombe. L'Occident célèbre. Fukuyama avait déclaré la fin de l'Histoire dès l'été, avant même la chute. On démantèle les missiles, on encaisse les dividendes de la paix, on déclare le match terminé.
Nous avons célébré notre victoire sur une adresse vide. L'idéologie avait déménagé vingt ans plus tôt. Nous avons gagné contre les chars et perdu contre les chaires.
Pendant ce temps, l'autre empire communiste faisait la lecture inverse. Pékin avait écrasé Tian'anmen dans le sang cinq mois avant Berlin. Sinistre, mais lucide sur un point : la Chine savait que la guerre était idéologique.
Elle a choisi : abandonner l'économie marxiste, garder le contrôle du récit. L'Occident a fait l'exact opposé : il a gardé le marché et absorbé l'idéologie. Trente-cinq ans plus tard, regardez qui construit des centrales et qui déboulonne ses statues.
Vous voulez la preuve que c'est le même logiciel ? Faites la table de correspondance.
La lutte des classes est devenue la lutte des identités.
Les koulaks sont devenus les privilégiés.
L'autocritique maoïste est devenue le privilege checking. Les commissaires politiques sont devenus les DEI officers.
Le samizdat est devenu le compte shadowbanné.
La nomenklatura a quitté Moscou pour Davos et Bruxelles.
Et le paradis ne s'appelle plus la société sans classes : il s'appelle l'équité, l'égalité des résultats.
Exactement ce que je décrivais ici il y a quelques semaines.
On me dira : il n'y a pas de Goulag.
C'est vrai. C'est même tout le génie de la version 2.0.
Le communisme dur devait briser les corps parce qu'il ne tenait pas les esprits.
Le communisme mou tient les esprits : il lui suffit de briser les carrières.
Pas de camps, des services RH.
Pas de procès de Moscou, des excuses publiques.
Pas de Sibérie, la mort sociale.
Demandez aux émigrés du bloc de l'Est installés en Occident ce qu'ils ressentent en traversant une université américaine en 2026.
Ils reconnaissent l'odeur.
Et voilà pourquoi le monde est en feu.
Une civilisation a passé trente-cinq ans à enseigner à ses propres enfants qu'elle était le problème. Résultat : elle ne sait plus défendre ses frontières, transmettre son héritage, ni même nommer ses ennemis.
Quand la présidente de Harvard, devant le Congrès, répond que condamner un appel au génocide « dépend du contexte », vous voyez le logiciel tourner en production.
Et les prédateurs du dehors lisent cette faiblesse comme un livre ouvert : Moscou teste, Pékin patiente, l'islamisme avance dans les rues de nos capitales.
Le feu extérieur n'est que la conséquence du désarmement intérieur. On ne brûle bien que les maisons qui se sont vidées de leurs défenseurs.
Le Mur n'est pas tombé. Il s'est déplacé. Il ne sépare plus l'Est de l'Ouest : il passe désormais à l'intérieur de chaque institution occidentale, entre ceux qui construisent et ceux qui déconstruisent.
La première guerre froide s'est gagnée avec des missiles et du PIB. La seconde se gagnera avec des écoles, des médias libres et des modèles d'IA. Celui qui écrit les valeurs dans les machines écrira le prochain 1989.
Cette fois, ne nous trompons pas de victoire. Au travail.
Il faut avoir l'honnêteté de reconnaître le coup de génie de la gauche, parce que c'en est un. Le plus grand hold-up rhétorique du siècle tient en un seul mot : raciste.
Voici le mécanisme.
Après 1945, après les droits civiques, l'Occident a fait du racisme le mal absolu. À juste titre : c'est une de ses plus grandes conquêtes morales. « Raciste » est devenu le mot le plus radioactif de la langue, l'excommunication moderne, la mort sociale instantanée.
Le coup de génie a été de détourner ce capital moral. Pas pour protéger des personnes : pour protéger une idéologie.
L'égalitarisme des résultats ne gagne jamais un débat sur les faits. Il produit l'inverse de ce qu'il promet, partout, à chaque fois. Alors plutôt que de gagner le débat, on a rendu le débat impayable. Tu questionnes les résultats de l'immigration sans assimilation ? Raciste. Tu défends le mérite ? Raciste. Les maths avancées ? Racistes. Les frontières ? Racistes. Le mot a cessé de décrire un comportement pour décrire une position sur l'échiquier.
Et regardez la beauté technique du dispositif. Pas besoin d'arguments : l'accusation suffit. Pas besoin de procès : la dénégation aggrave le cas (votre défensivité prouve votre culpabilité). Pas besoin de police : la peur fait le travail, chacun se surveille lui-même et surveille son voisin gratuitement. Il suffit d'exécuter publiquement quelques exemples par an pour tenir des millions de gens. Une idéologie irréfutable, protégée par un mot imprononçable. Les deux pare-feux du même système : la French Theory avait aboli la vérité, l'accusation a aboli le débat.
Est-ce qu'un comité s'est réuni pour concevoir ça ? Pas besoin. Les idées subissent une sélection darwinienne : celles qui survivent sont celles qui se défendent le mieux. Marcuse avait quand même déposé le brevet dès 1965, noir sur blanc : tolérance pour les mouvements de gauche, intolérance pour ceux de droite. Le reste a évolué tout seul. Il faut l'avouer : c'était génial.
Mais ce dispositif génial avait un coût, et le coût a un bilan. À Rotherham, le rapport officiel Jay a établi que des fonctionnaires britanniques ont laissé plus de 1 400 gamines se faire exploiter pendant seize ans, en partie par peur d'être traités de racistes s'ils nommaient les faits. Relisez cette phrase. Des enfants ont été sacrifiées à un mot. Voilà ce que veut dire idéologie mortifère : pas une métaphore, un bilan.
Et maintenant, regardez ce qui s'effondre sous nos yeux.
Une insulte ne fonctionne que si elle fait peur, et une monnaie ne fonctionne que si elle est rare. Ils ont imprimé le mot comme Weimar imprimait le mark. Quand tout est raciste, plus rien ne l'est. Résultat : des tweets qui commencent par « traitez-moi de raciste si vous voulez » récoltent des dizaines de milliers de likes et l'approbation de l'homme le plus riche du monde. Il y a dix ans, cette phrase était un suicide professionnel. Aujourd'hui, c'est un haussement d'épaules. L'hyperinflation a tué la monnaie.
Et voilà la vraie tragédie, que les faussaires devront porter : en imprimant le mot sans limite, ils l'ont brûlé pour tout le monde. Y compris pour nommer le vrai racisme quand il existe, car il existe. Les faux-monnayeurs ne détruisent pas que leur arme. Ils détruisent le mot dont une société honnête a besoin.
Privée de son mot magique, l'idéologie va maintenant devoir faire ce qu'elle n'a jamais su faire : gagner un débat sur les faits.
Elle ne le gagnera pas. Au travail.
Lang gegen Rente mit 63❗️
Nie richtig gearbeitet, Jurastudium nach 14 Semestern geschmissen, aber anderen die Rente mit 63 nicht gönnen.
Nach nur 8 Jahren Bundestag hat diese Frau ca. 2.400 € Rentenanspruch, wofür andere Jahrzehnte arbeiten müssen.
„Inmitten der größten und längsten Wirtschaftskrise der bundesrepublikanischen Geschichte und mit den höchsten Steuern und Abgaben kommt der schlaue Deutsche Gewerkschaftsbund auf die Idee, noch zusätzlich die Steuern in diesem Land zu erhöhen und den Faktor Arbeit noch weiter zu verteuern und dafür zu sorgen, dass die Menschen, die Leistungsträger und Beitragszahler noch weniger in der Tasche haben, nachdem sie so richtig vom Staat geschröpft wurden."
Es soll tatsächlich wahr sein: Die Bundestagspräsidentin habe mir verboten, meine
🇩🇪-Fahne aus meinem Büro im Bundestag zu hängen. Geschweige denn zu schwenken. Nicht mal ins Fenster soll ich sie hängen dürfen. Wir müssen reden! Die rosa-TüTü-🌈 🦄 -Fahne steht damit nicht auf einer Stufe und zwar mal so gar nicht. „Dem
Deutschen Volke“ steht quasi über meinem Büro am Gebäude. Und aus dem Gebäude darf man dessen Fahne nicht hängen? Ihr macht da gerade nen gewaltigen Fehler! 🖐️🇩🇪
Berliner Polizei in Aktion!
GUTES TROMMELN: Migranten und Linke, Palästina-Fahnen, Kufiya, Antisemitismus → Super, alles entspannt.
BÖSES TROMMELN: Deutsche mit Deutschland-Fahnen → Sofort verbieten, hart durchgreifen.
Kein Gesetz - REINE WILLKÜR!
Ist das eigene Volk der Feind?
Willkommen in der Gesinnungs- und Willkürrepublik Deutschland 2026.
In #Belfast wird gerade sichtbar, wie jahrelange ideologische Migrationspolitik den Bogen überspannt hat.
Gegen den Willen der Bevölkerung durchgedrückt, Probleme verharmlost und vertuscht – und dabei völlig unterschätzt, welcher enorme Zorn sich aufgestaut hat.
Jetzt explodiert die Stimmung.
LACHNUMMER DEUTSCHLAND❗️
STUTTGART 21
1.000 Kilometer falsche Kabel und falsch verlegt.
Im Land der Ingenieure funktioniert rein gar nichts mehr, außer Gendern, Geschlecht ändern und den Steuerzahler immer weiter auszupressen und zu drangsalieren.
Briten haben die Schnauze voll!
In ganz BELFAST haben Proteste begonnen, nachdem ein sudanesischer Migrant letzte Nacht versucht hat, einen Einheimischen zu „enthaupten“.
Brände wurden bereits gelegt, Busse stehen in Flammen. Es droht eine heiße Nacht in BELFAST zu werden.
The truth is that there are VASTLY more hate crimes, especially aggravated rape and murder, per person by Blacks against Whites than the other way around.
The is not remotely debatable, as the numbers are so extremely lopsided!
„Die Ukraine muss erst mal darlegen, wie es zu diesem staatsterroristischen Akt der Sprengung der wichtigsten Infrastruktur, die wir hatten, nämlich der Nord Stream Pipelines, wie es dazu gekommen ist und welchen Anteil sie daran hatte.“
Im Schloss Bellevue, dem Amtssitz Steinmeiers, wird diese überdimensionierte Sexpuppe als „Kunst“ ausgestellt.
Das deutsche Volk wird nicht nur finanziell gefi**t – jetzt auch noch symbolisch direkt im Eingangsbereich des Bundespräsidenten.
Die selbsternannten Eliten finden das vermutlich noch tiefsinnig.
Willkommen in der dekadenten Endphase einer Republik, die offensichtlich völlig den Verstand verloren hat.
Die Welt schaut fassungslos zu!
Das Land mit der dümmsten Energiepolitik der Welt opfert für ein GRÜNES HIRNGESPINST seine Industrie, seine Wirtschaft und den Wohlstand ganzer Generationen.
Und fühlt sich dabei auch noch moralisch überlegen.
Bald belehrt uns der letzte arbeitende Deutsche in der Kälte, wie man nicht erfriert.