@superpapy3 Gouffre financier... qui fait tourner l'économie et nos entreprises. Gouffre financier vrai, nos entreprises travailleront plus longtemps avec une centrale.
Je suis Brivael du futur, et j'ai un message sur ce qui peut se passer d'ici 2032 si la France n'est pas libéralisée et si l'État profond socialiste n'est pas détruit.
Je vous écris depuis 2032. Ce n'est pas une prophétie. C'est une trajectoire. Et elle commence exactement là où vous êtes.
Juillet 2026. La cour d'appel rend Marine Le Pen éligible. Elle annonce sa candidature le soir même, bracelet électronique à la cheville. Le peuple contre les juges : le récit parfait. Elle n'a plus besoin de programme, la martyrologie suffit. C'est là que tout se joue. Et que tout se perd.
Avril 2027. Elle gagne. La droite pleure de joie, la gauche hurle au fascisme. Les marchés, eux, lisent son programme : retraite anticipée, TVA baissée, chèques, boucliers, primes. Pas une ligne sur la dépense publique. Pas une ligne sur les 5,7 millions d'agents. Un programme socialiste avec un drapeau tricolore dessus.
Et surtout : elle n'a pas préparé. Quinze ans à gagner des élections, zéro à préparer l'exercice du pouvoir. Pas de contre-administration. Pas de textes prêts. Pas de hauts fonctionnaires alignés. Elle croit que gagner l'Élysée, c'est prendre le pouvoir. Elle va découvrir que non.
2027-2028. Premier chantier : l'immigration. Premier mur : cinquante ans de verrouillage juridique. Le Conseil constitutionnel censure la loi phare. Le Conseil d'État suspend les décrets un par un. La CEDH condamne. Les préfets traînent, la magistrature s'organise, les directions d'administration centrale « perdent » les dossiers. Elle n'a pas nettoyé l'État profond. Elle n'avait même pas de plan pour le faire. Deux ans de bras de fer télévisé. Résultat mesurable : zéro. Sa base découvre qu'on peut gagner une élection sans avoir le pouvoir.
Pendant qu'elle se bat contre sa propre administration, personne ne pilote l'économie. La dette franchit les 120 % du PIB. Le spread avec l'Allemagne double. Dégradations en série. La charge de la dette devient le premier budget de l'État, devant l'école, devant l'armée. Elle est prise dans l'étau : sa base exige du pouvoir d'achat, les marchés exigent de la rigueur. Elle choisit les deux, donc rien. Budgets censurés, gouvernements qui tombent, dissolution ratée. La France, homme malade de l'Europe. Officiellement, cette fois.
L'économie cale. Chômage des jeunes : 26 %. Plus de crédit, plus d'embauche, plus de logement. Une génération entière comprend qu'elle vivra moins bien que ses parents. Et une foule qui souffre ne cherche pas une explication. Elle cherche un coupable. Girard l'a écrit : quand le système s'effondre, le mécanisme du bouc émissaire s'enclenche. Toujours.
Mélenchon — ou son héritier, peu importe le visage — a passé cinq ans à construire le récit : vous avez essayé la droite, vous avez essayé le nationalisme, regardez le résultat. Peu importe que la France n'ait jamais rien essayé de libéral. Peu importe que l'État capte 57 % du PIB depuis quarante ans. Le bouc émissaire est désigné : la droite, les riches, les libéraux. Et il soude sa coalition : les quartiers, électrisés par cinq ans de séquence immigration ratée, et les jeunes déclassés qui n'ont plus rien à perdre. Deux France qui ne se parlaient pas, réunies par le même ressentiment.
Il gagne. Largement. Et là, tout va très vite. Parce que lui, contrairement à elle, a préparé. Assemblée constituante dans les six mois. VIe République. Les contre-pouvoirs qui avaient bloqué Le Pen pendant cinq ans ? Il ne les affronte pas : il les dissout. Et l'État profond le laisse faire. Parce que cette fois, le rouleau compresseur va dans son sens. Il n'y a pas eu de coup d'État. Il y a eu une administration qui a résisté à l'une et servi l'autre.
Ensuite, la mécanique. Contrôle des capitaux quand l'argent fuit. Impôt « exceptionnel » sur le patrimoine, reconduit chaque année. Réquisitions. Agrément de l'État pour les médias, « contre la désinformation ». Chaque crise justifie un pouvoir de plus, et il y a toujours une crise. Personne n'a jamais prononcé le mot dictature. On n'en a pas eu besoin.
Hayek avait tout écrit en 1944. La planification finit toujours par exiger la contrainte. La route de la servitude n'est pas une pente qu'on descend par accident. C'est un enchaînement logique, étape par étape. Je viens de vous les donner.
Le message de la capsule tient en trois lignes.
Le vrai clivage de 2027 n'est pas droite contre gauche. C'est libéralisation ou effondrement.
Un président qui ne fait pas les trois choses que personne n'ose faire couper massivement la dépense, casser le monopole de l'État profond, libérer l'économie n'est pas un rempart. C'est un chapitre de transition vers pire.
On ne bat pas le socialisme avec un socialisme tricolore. On le bat en le remplaçant.
Vous avez encore le choix. Moi, en 2032, je ne l'ai plus.
Il y a des moments qui racontent beaucoup.
Une élue de La France insoumise, portant un voile, défend une subvention de 46 000 € pour le Mali.
En face, un élu du Rassemblement national rappelle le nom des soldats français tombés au Mali et souligne que ce pays a choisi d’écarter la France au profit de la Russie, via Wagner, ainsi que de la Chine.
On peut ne pas voter RN et reconnaître qu’un argument est juste lorsqu’il repose sur des faits.
Le patriotisme n’appartient à aucun parti. Défendre les intérêts de la France, respecter la mémoire de ceux qui sont morts sous son drapeau et s’interroger sur l’usage de l’argent public ne devraient jamais être des sujets tabous.
Le véritable débat n’est pas de savoir qui parle, mais si ce qui est dit est vrai et sert l’intérêt général.
Point !
Voir Jean-Luc Mélenchon et la gauche insoumise se pavaner à Avignon en hurlant que « le budget de la culture n'est pas assez élevé » est la plus belle performance théâtrale de l'été.
Ayant bossé 15 ans comme ingénieur du son sur ces plateaux, je connais l'envers du décor. Et vous n'êtes pas prêts.
Avignon, ce sont deux mondes étanches : le ON et le OFF.
Le ON, c'est l'aristocratie d'État. Des compagnies invitées, payées par l'impôt pour venir. Qu'elles soient géniales ou ringardes, leur budget est garanti par le ministère de la Culture. Zéro risque financier.
Le OFF, c'est le capitalisme le plus sauvage déguisé en fête populaire.
Pour les propriétaires de théâtres privés locaux, c’est le jackpot absolu. Ils font leur chiffre d'affaires annuel en 3 semaines. Une salle se loue entre 5 000 et 15 000 € le créneau d'une heure trente pour le mois. Les bailleurs y font défiler jusqu'à 10 spectacles différents par jour. Les compagnies ont exactement 15 minutes pour monter leur décor et 15 minutes pour tout démonter sous 40 degrés.
Des centaines de petites compagnies indépendantes s’endettent à hauteur de 20 000 ou 30 000 € pour s’offrir ce créneau d'une heure. Elles croient au mérite. Elles espèrent se faire remarquer par un « programmateur » de théâtre public pour décrocher une tournée.
Sauf que les dés sont pipés depuis le départ.
La majorité des directeurs artistiques des scènes subventionnées ont déjà bouclé leur programmation bien avant d'avoir posé le pied en gare TGV. Le reste se joue au copinage pur : l'ami de l'ami de l'ami. On s'échange et on se refile des artistes entre structures amies pour justifier les subventions croisées.
Pendant que les comédiens se ruinent et jouent devant des salles vides, ces directeurs s'offrent trois semaines de vacances dorées sous le soleil du Midi. Tout est pris en charge par le budget de fonctionnement de leurs théâtres municipaux ou nationaux : trains, restos, et Airbnb surévalués passés en notes de frais.
Le système vit de l'exploitation pure : des techniciens payés au lance-pierre et des artistes précarisés, tous maintenus sous perfusion grâce au régime de l'intermittence, lui-même financé par les cotisations des actifs du secteur privé.
Rajouter du budget public, comme le réclame LFI, ne sauvera aucun artiste indépendant. Cela financera simplement des bouteilles de rosé supplémentaires pour cette aristocratie de fonctionnaires de la culture qui s'auto-congratule sur votre dos.
Allez-vous continuer à croire que la culture d'État défend la création, ou allez-vous enfin ouvrir les yeux sur ce cartel de rentiers ?
French gendarmes stopped me on Wissant Beach today and demanded my identification.
Meanwhile, around 30 migrants were sitting on the beach just metres away.
Three of us were asked for ID.
None of the migrants appeared to be asked for theirs.
If the priority is preventing illegal Channel crossings, shouldn’t enforcement be focused on those suspected of attempting them, rather than photographers documenting what’s happening?
What do you make of these priorities?
#Wissant #France #ChannelCrossings #BorderSecurity
🚨 NOTES DE FRAIS DES PARLEMENTAIRES : RÉPONSE À YAËL BRAUN-PIVET 🚨
Dans sa vidéo d'hier, @YaelBRAUNPIVET évoque le rôle du déontologue de l'Assemblée nationale, chargé de recueillir les notes de frais et de s'assurer de leur régularité.
👉Nous avons décidé de la prendre au mot :
nous avons saisi officiellement ce jour, directement, le déontologue de l'Assemblée nationale mais aussi celui du Sénat pour obtenir ces notes de frais afin que les citoyens puissent vérifier par eux-mêmes.
En cas de nouveau refus, nous ne nous arrêterons pas là. 🚫
Que ce soit dit : nous ferons tout, absolument tout ce qui est en notre pouvoir pour obtenir ces documents, comme c'est le cas dans n'importe quelle démocratie moderne digne de ce nom.
Merci encore à tous pour le soutien que vous apportez à l'association. Nous ne lâcherons rien. 😊🙏
🔴 ALERTE INFO : jamais on n'avait enregistré autant de violences lors d'un premier semestre en France !
👉 Les chiffres provisoires de l'insécurité pour les 6 premiers mois de l'année, montrent une nouvelle augmentation des :
📈 Homicides (+6% vs S1 2025)
📈 Agressions (+7%)
📈 VS (+23%)
Alors qu'au premier semestre 2017, on ne comptait que 441 homicides, on en dénombre 653 sur les 6 premiers mois de 2026. Une hausse de +48%.
⚠️ Prudence toutefois, les données "conjoncturelles" présentées ici sont provisoires, et susceptibles d'être révisées dans les données consolidées qui seront présentées début 2027.
Source : Ministère de l'Intérieur, Interstats Conjoncture N° 130
Les gars espéraient se débarrasser de moi en me filant le lien de leur bouquin payant de 250 pages.
Effectivement, comme je ne voulais pas leur filer des tunes, j'avais juste lu le sommaire et l'aperçu.
Mais du coup, là, j'ai pu me le procurer. Alors décortiquons tout ça. ⬇️
Vous voulez un des vrais scandales de notre démocratie ? Le voilà.
Les élus :
- votent eux mêmes leurs propres rémunérations et défraiements
- ils cotisent à une caisse de retraite par capitalisation tout en bridant votre capacité à le faire
- ils peuvent cacher (il n’y a pas d’autres mots) leurs dépenses sur VOS impôts sans justifications.
- et j’en passe
Tout ceci comme si leur mandat leur autorisait d’une part une vie de nabab (j’ai un train de vie inférieur au leur pour des efforts bien plus conséquent…) et d’autre part comme si aucun compte ne devait leur être demandé (je vous rappelle que des élus LFI ou RN - entre autres - qui ont utilisé leurs frais de mandat ont acheté avec de la drogue ou un abonnement pour un site de rencontres… (pointe de la partie immergée de l’iceberg)
Rien de tout cela ne vous est possible. Cela peut même vous être reproché et sanctionné. Eux ? Rien du tout. Rien ne se passe…
Je suis chef d’entreprise:
Je dois tenir une comptabilité stricte et rigoureuse tous les jours.
Je dois faire mes déclarations tous les mois (sinon grosse amende)
Je dois justifier chaque dépense de mon entreprise par une facture ou un reçu, et si par malheur je n’ai pas le reçu du café a 2,50€ payé il y a 8 mois je me fais soulever.
Si je paye un resto de deux couverts ou + je dois justifier avec qui j’etais, dans quel but, prendre les noms, garder l’emploi du temps et les échanges de mails en mémoire.
Si je gere mal mon entreprise, je peux etre poursuivi pour faute de gestion, etre interdit de gerer une société, aller en prison.
Tout cela alors que l’argent de l’entreprise est le mien vu que je suis solopreneur / freelance.
Et j’en passe…
Il faut tout reprendre à 0.
Changer ce systeme rongé jusqu’à la moelle par des personnes qui chaque jour n’ont que faire du peuple français dont ils se fichent éperdument.
"Chaque fois que Votre Majesté crée une fonction, Dieu crée un sot pour l'acheter."
Nous sommes en 1693 et la France est à genoux.
Le roi Louis XIV s'est ruiné dans des guerres interminables à travers toute l'Europe.
Les caisses du royaume sont d'un vide abyssal.
C'est là qu'entre en scène le cynique contrôleur général des Finances, Louis Phélypeaux de Pontchartrain.
Plutôt que de réduire le train de vie de la monarchie, il va orchestrer une arnaque institutionnelle de génie : la vente massive d'emplois publics.
L'idée est redoutable. L'État invente un métier administratif de toutes pièces et le vend aux enchères.
Un riche bourgeois fait un énorme chèque au Trésor royal pour acheter cette charge.
En échange, il obtient un prestige social, devient fonctionnaire à vie, et surtout, il encaisse un salaire régulier payé par l'impôt des citoyens.
Une fois nommé, ce fonctionnaire est totalement intouchable. Il est impossible de le licencier.
Au début, Pontchartrain vend des postes utiles, comme des charges de juges, de notaires ou de conseillers de ville.
Mais l'obsession de l'argent facile rend le pouvoir royal complètement fou.
Quand les emplois sérieux sont tous pourvus, le ministre invente des métiers grotesques pour continuer à lever du cash.
En 1706, un décret royal crée ainsi le poste très officiel d'inspecteur contrôleur des perruques.
Dans la foulée, le roi met en vente des charges d'inspecteur des porcs rôtis, de jaugeur de tonneaux ou encore d'essayeur de beurre frais.
L'escroquerie à court terme est parfaite.
Louis XIV encaisse des millions en liquide pour financer ses armées et ses palais.
Mais le désastre économique à long terme est colossal.
Pour éponger sa dette immédiate, l'État a condamné le peuple à entretenir éternellement des milliers de bureaucrates qui ne produisent absolument rien.
Cette armée de parasites administratifs, protégée par la loi, va saigner l'économie française et paralyser le pays jusqu'à ce que le système explose en 1789.
La leçon de l'histoire est intemporelle.
Face à la faillite, un État refuse toujours de maigrir.
Il préfère inventer des postes absurdes, encaisser l'argent tout de suite, et laisser les générations futures payer la facture de son incompétence.
Ah, la grande révélation du jour : Gérard Larcher et Yaël Braun-Pivet refusent purement et simplement de transmettre les justificatifs et décomptes des frais de mandats des sénateurs et députés. Motif officiel ? Cela porterait atteinte « à leur vie privée ».
Magnifique. Absolument magnifique.
Donc 6 000 € par mois d’argent public par parlementaire, prélevés sur nos impôts, sans aucun contrôle, sans aucune transparence, et ils nous expliquent avec un sérieux de pape que vérifier à quoi sert cet argent violerait leur intimité sacrée. On est censé croire que la majorité de ces frais sert à des choses… disons… très privées.
Vacances au soleil, restaurants étoilés, garde-robe de luxe, petits travaux à la maison, ou peut-être même le plein de la deuxième voiture ? Chut, secret d’État.
Pendant ce temps, prenez un chef d’entreprise lambda : il se trompe d’un malheureux centime sur une note de frais, ou il oublie une pièce justificative ?
Contrôle immédiat, redressement fiscal musclé, amende salée, et menace de pénalités. Bienvenue dans la vraie vie, où l’on n’invoque pas « ma vie privée » pour échapper au fisc.
Mais nos élus, eux ? Ils sont au-dessus de ça. Ils sont intouchables. Ils sont dans la caste protégée. Eux, ils ont droit à l’opacité royale, au droit divin républicain. « Ne regardez pas dans nos comptes, vilains contribuables, ça ne vous regarde pas. »
Franchement, ça donne envie de vomir.
On vit dans un pays où l’on nous serine tous les jours « l’exemplarité », « la transparence », « l’effort collectif », pendant que ceux qui nous gouvernent s’octroient des privilèges qu’ils refusent même de justifier.
Une monarchie déguisée en République : le roi et ses courtisans ont droit au secret, le peuple a droit aux impôts et aux sermons.
Sarcasme à part… non, en fait, gardons le sarcasme : bravo messieurs-dames les parlementaires. Continuez comme ça.
Le peuple est patient, mais il finit toujours par se souvenir. Et ce genre de petit scandale doré, il ne s’oublie pas.
Révoltant. Dégoûtant. Typiquement français.
🔴💸 ALERTE INFO | Le président du Sénat Gérard Larcher et la présidente de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Privet REFUSENT de transmettre les justificatifs et décomptes des frais de mandats des sénateurs et députés au motif que cela porterait atteinte « à leur vie privée ».
C’est donc reconnaître que les parlementaires utilisent majoritairement cet argent public (6 000€/mois) pour un usage strictement PRIVÉ.
(@TransparenceCit)
La perle du jour :
L’AFITF vous ne connaissez certainement pas : c’est l’ Agence de financement des infrastructures de transport de France.
Son nom sonne sérieux. Sa réalité ? Un chef-d’œuvre de l’absurde administratif français.
En 2009, la Cour des comptes la qualifie déjà d’« agence de financement aux ambitions limitées, privée de ses moyens » et la juge tout simplement inutile. Recommandation claire : suppression pure et simple.
On est en 2026.
17 ans plus tard, l’AFITF est toujours vivante, bien portante, et elle vote tranquillement son budget : 3.7 milliard d’euros par an.
Objectif réel : flou artistique. Missions : largement absorbables par le ministère des Transports.
C’est pas une agence, c’est un zombie budgétivore.
Moralité : en France, une agence jugée inutile par la plus haute institution de contrôle ne meurt jamais.
Elle survit, elle prospère, elle embauche, elle dépense.
Pendant ce temps, on nous explique qu’il faut « serrer la ceinture » et augmenter les impôts.
L’AFITF n’est pas une exception, c’est le symbole parfait du millefeuille étatique : on crée, on empile, on ne supprime jamais. Même quand c’est officiellement inutile.
Prochaine étape ? Probablement une « mission d’évaluation » à 500 000 € pour confirmer… qu’elle est inutile.
Puis on passera à autre chose.
Pendant ce temps, 3.7 milliard € qui pourraient servir à réparer vraiment des routes ou des rails.
Bravo l’État.
La seule infrastructure que tu finances parfaitement, c’est la bureaucratie elle-même. 💸😂
#AFITF #GaspillagePublic #ÉtatObèse
Je propose la plus grande hausse salariale de toute l’Histoire de la Veme République.
Comment ? En dépensant moins pour pouvoir taxer moins pour que les Français gagnent plus.
👉 J’échange avec David Lisnard devant plus de 200 patrons aujourd’hui. 🇫🇷
Le capitalisme est tellement tolérant qu’on peut passer sa vie à le dénoncer… puis profiter de ses miracles pour 70 € la journée.
Manon Aubry sur un voilier, ce n’est pas un scandale. Au contraire : c’est une formidable publicité pour le marché.
Le capitalisme, c’est précisément ce système honni par les anticapitalistes où un bien autrefois réservé aux ultra-riches peut devenir accessible à presque n’importe qui par la location, la concurrence, l’investissement, le tourisme, les plateformes, l’entretien privé et l’échange volontaire.
Tu peux insulter les “riches”, mépriser le profit, dénoncer la propriété privée, réclamer toujours plus d’État… et quand même louer un voilier pour le prix d’un restaurant.
Essayez l’inverse.
Dans un régime communiste, critiquer le système ne vous donne pas accès à un voilier : ça vous donne accès au goulag.
Dans un régime fasciste, critiquer le pouvoir ne vous offre pas une journée en mer : ça peut vous coûter la vie.
Dans le capitalisme, même ses ennemis peuvent profiter de l’abondance qu’il crée.
C’est toute la beauté du marché : il ne vous demande pas d’y croire, il vous sert quand même.
"LFI fait valider son programme par des économistes"🤡
En France, un économiste est un fonctionnaire d'extrême gauche qui t'explique comment mieux piquer l'argent des autres.
C'est une réalité sociologique documentée.
Les économistes français sont formés dans les mêmes grandes écoles que les hauts fonctionnaires, vivent dans les mêmes quartiers parisiens, publient dans les mêmes revues subventionnées par l'État, enseignent dans des universités publiques financées par le contribuable.
Leur carrière dépend des institutions publiques, leurs contrats de recherche viennent de l'État, leurs postes sont des postes de fonctionnaires.
Quand Thomas Piketty ou ses disciples "valident" un programme de redistribution massive, ils valident précisément le système qui les fait vivre.
Un économiste français qui dirait que les taxes détruisent la croissance et que l'État dépense trop scierait la branche sur laquelle il est assis. Ce n'est pas une question de malhonnêteté intellectuelle. C'est de l'intérêt bien compris.
Le programme LFI consiste à taxer davantage les entreprises, augmenter le SMIC, étatiser des secteurs entiers de l'économie et redistribuer des richesses qu'on n'a pas encore produites. Les économistes français appellent ça "réaliste."
Pendant ce temps, un programme libéral sérieux consisterait en quelques mesures simples et documentées.
Baisser les charges sur le travail pour que les entreprises embauchent plutôt qu'elles n'automatisent ou ne délocalisent.
Réduire la dépense publique de 57% à 45% du PIB sur dix ans, ce qui nous ramènerait au niveau de l'Allemagne d'il y a vingt ans. Supprimer les taxes sur l'investissement et l'épargne pour que les Français fassent travailler leur capital en France parce que ça redeviendrait intéressant.
Déréguler le marché du logement pour que construire redevienne rentable et que les prix baissent. Laisser les entreprises privées investir dans la climatisation, les infrastructures énergétiques, la technologie, sans les écraser de normes et de taxes avant qu'elles aient produit quoi que ce soit.
Ces mesures ont des précédents historiques. L'Irlande est passée de pays pauvre à hub technologique mondial en baissant son impôt sur les sociétés à 12,5%.
Singapour a multiplié son PIB par habitant par vingt en cinquante ans avec un État minimal et une fiscalité légère. Les pays baltes ont reconstruit leur économie après le communisme soviétique en appliquant exactement ces principes.
Les 600 économistes de LFI appellent ça "irréaliste."
Ce qui est réaliste pour eux, c'est 46% de prélèvements obligatoires. C'est un déficit à 6,2% du PIB. C'est une croissance atone depuis vingt ans pendant que les pays qui ont choisi la liberté économique nous dépassent les uns après les autres.
Le programme LFI a été validé par 600 économistes fonctionnaires qui vivent de l'argent public.
Le programme libéral, lui, a été validé par l'histoire.