Hier, pour la première fois, nous avons réuni au même endroit ceux qui entreprennent dans les Outre-mer, ceux qui veulent y investir, ceux qui recrutent, ceux qui ont des projets et ceux qui peuvent les faire grandir.
C’était l’idée de #ChooseOutreMer : arrêter de parler de nos économies uniquement par leurs difficultés et montrer aussi ce qu’elles ont à offrir.
Et cette première édition a répondu présent: 6 milliards d’euros de projets d’investissement recensés, des centaines d’entreprises, des investisseurs français et internationaux, des rencontres et une énergie qui dit beaucoup de ce qui est possible.
Je voulais créer ce rendez-vous parce que je suis convaincue d’une chose : les Outre-mer n’ont pas seulement besoin d’être soutenus. Ils ont besoin qu’on investisse en eux.
Nous avons commencé à le faire à une autre échelle.
Maintenant, il faut transformer l’essai. Et je m’y emploierai jusqu’au bout.
Je veux qu’on cesse de regarder les Outre-mer uniquement à travers leurs difficultés.
Regardons aussi leurs atouts.
Le réflexe Outre-mer ne doit plus être une revendication des Ultramarins. Il doit devenir un réflexe économique français.
Dans la dynamique d’attractivité engagée depuis plusieurs années par le président de la République @EmmanuelMacron avec #ChooseFrance, les Outre-mer ont une carte considérable à jouer.
#ChooseOutreMer est le début de ce changement de méthode.
Rendez-vous demain !
@PAT223986916@NaimaMoutchou Mais quel violence dans vos propos...quel aigreur...les mots me manquent. Mais si ce post ne vous intéresse pas, ayez au moins la dignité et le respect de garder vos commentaires désobligeants pour vous.
🔵⚪️ La Commission nationale d’investiture @horizonsleparti a accordé de nouvelles investitures et soutiens pour les #Municipales2026.
100 nouveaux chefs de file ont aussi été désignés.
👏 Félicitations à @armandpayet pour son investiture et à nos 7️⃣ nouveaux chefs de file.
🇫🇷 Servir la France et les Français est l’honneur d’une vie. Dans le contexte que traverse notre pays, c’est aussi une responsabilité immense.
Je suis fière d’être nommée ministre de la Transformation et de la Fonction publique, de l’Intelligence artificielle et du Numérique, pour moderniser l’action publique et préparer la France aux grands défis de demain.
Merci au Président de la République @EmmanuelMacron et au Premier ministre @SebLecornu pour leur confiance.
Cher @lemondefr je suis confirmée depuis janvier, et non, toujours pas radicalisée.
Sur ce chemin j’ai été entourée de jeunes bienveillants, tolérants et réfléchis.
Ce n’est pas la foi qui nuit à la société, mais les jugements qu’on en fait. https://t.co/H3C8jQKxMV
Ce soir à l'@AssembleeNat, nous avons débattu d'un texte visant réformer le scrutin des communes notamment de moins de 1.000 habitants en leur imposant la liste paritaire.
Je crois à la parité. Je me bats pour qu'elle devienne une réalité partout, y compris dans les territoires ruraux.
Mais je n'ai pas voté cette loi.
Parce que dans les petites communes rurales du Val-d'Oise et d'ailleurs, les maires me disent combien il est déjà difficile de constituer une liste, de mobiliser des habitants prêts à s'engager, de maintenir une équipe municipale soudée. Ce texte ne les aide pas. II les fragilise.
Je refuse qu'on impose d'en haut un modèle unique qui méconnaît les réalités du terrain. La parité ne doit pas devenir une arme contre les élus locaux. Elle doit être un levier et non une contrainte.
Retour sur une conférence inspirante !
J'ai eu le plaisir d'assister à une conférence TedXDauphine autour du thème "Sous la surface".
Des intervenants brillants et des prises de parole percutantes.
Un grand bravo aux organisateurs pour la qualité de l'événement.
Comme toujours sur ces sujets, la polémique enfle, les postures et la confusion s’installent. Alors remettons les choses à leur place.
La droite que nous défendons, c’est celle qui combat l’islamisme sans tomber dans la stigmatisation. Celle qui tient bon sur les principes sans les détourner. Celle qui croit à l’ordre, mais aussi à la liberté. Celle qui ne confond pas autorité et arbitraire.
@EPhilippe_LH a été clair: les fédérations sportives ont déjà la possibilité d’interdire le port de signes religieux dans les compétitions officielles, voiles compris. Et cette possibilité, nous la soutenons. Parce que la compétition est un cadre particulier: on y représente une équipe, une collectivité, un pays. On y incarne un collectif plus que soi-même. Il peut donc y avoir des règles spécifiques, comme un uniforme, un code de neutralité, une image partagée. C’est légitime et c’est encadré.
Mais ce n’est pas ce que certains proposent aujourd’hui. Ils veulent interdire le voile dans toute la pratique sportive, y compris dans un club local, un gymnase de quartier, ou un terrain municipal. Ce serait une faute grave.
Ce n’est pas ça, la laïcité. La laïcité, ce n’est pas la négation des différences. Ce n’est pas une politique du soupçon. C’est un cadre qui permet à chacun de participer à la vie collective, quelles que soient ses convictions.
Et oui, le voile peut déranger. Il pose des questions, bouscule certains repères, génère du malaise. Mais ce n’est pas le malaise qui fait la loi. Ce n’est pas parce qu’une tenue nous trouble qu’on peut l’interdire.
Combattons l’islamisme, fermement.
Quand une femme est contrainte de se voiler, c’est inacceptable. Quand un club sportif devient le relais d’un agenda islamiste, il faut le dissoudre. Quand des discours d’exclusion ou de radicalisation s’infiltrent, il faut les éradiquer. C’est un combat que nous devons mener avec détermination.
Mais ce n’est pas le sujet ici. Une femme qui choisit de porter le voile et qui veut simplement faire du sport ne met pas la République en danger. Elle ne fait ni prosélytisme ni entrisme. Elle veut courir, s’aérer, vivre comme tout le monde.
L’interdire serait injuste et dangereux. Ce serait donner l’impression que la République. C’est prendre le risque de renforcer le repli identitaire, au lieu de l’atténuer.
Dans ce débat brûlant, Édouard Philippe a fait le choix de la responsabilité. Et il a eu raison.
Être Français c’est un héritage, une histoire, une exigence. C’est appartenir à une communauté de destins. On doit pouvoir se dire patriote parce qu’on aime la France, qu’on veut la défendre et la servir avec fierté.
La fracture identitaire que nous traversons n’est pas une fatalité. Elle impose un choix : rassembler.