Derrière la violence contre Barbara Butch, c’est la politique de haine et de discrimination menée par la meute pour annuler, boycotter, déprogrammer des juifs et des israéliens de la scène culturelle ou universitaire depuis le 7-octobre.
Il y a aussi les intimidations, les insultes et la diffamation envers tous les artistes qui ne se soumettent pas au gloubi fascisant de LfI et qui est à l’œuvre depuis des années dans l’indifférence générale.
💥 TRAHISON HISTORIQUE ! 💥VOICI LA LISTE DES COLLABOS ISLAMO-GAUCHISTES 🇫🇷 QUI ONT SOUTENU L’ASCENSION DE L’AYATOLLAH KHOMEINI EN IRAN 🇮🇷 ! ➡️ Ces pseudo-intellos ont applaudi la charia au nom du « progrès » ! Tu vas être choqué 😡👇 #gauche#traîtres
👇 La liste complète, sans filtre
📚 Philosophes, intellectuels et écrivains de gauche ayant soutenu ou justifié Khomeini :
🇫🇷 France : Le cœur du gauchisme pro-Khomeini ⬇️
1 : Michel Foucault – Philosophe :
Cas emblématique : il a couvert la révolution iranienne pour Le Nouvel Observateur.
Il voyait dans la révolution islamique une forme de « spiritualité politique » opposée au matérialisme occidental.
A minimisé voire ignoré la répression des femmes, des opposants et des minorités.
Ne s’est jamais excusé ni corrigé publiquement après l’instauration de la théocratie.
2 : Jean-Paul Sartre – Philosophe :
Bien qu’il fût vieillissant en 1979, son entourage (notamment son bras droit Benny Lévy) soutenait les mouvements islamistes si ceux-ci étaient « anti-impérialistes ».
Sartre avait ouvert la voie à cette complaisance avec son soutien inconditionnel à d'autres dictatures (maoïsme, castrisme...).
3 : Gilles Deleuze & Félix Guattari – Philosophes :
Ils ont tenu des propos ambigus voire compréhensifs envers les fondements religieux de la révolution iranienne.
Pour eux, toute structure révolutionnaire contre l’État moderne ou occidental méritait d’être étudiée positivement.
4 : Jacques Rancière – Philosophe :
A soutenu l’idée que la révolution islamique exprimait une volonté populaire authentique contre un régime occidental corrompu (le Shah).
5 : Alain Badiou – Philosophe maoïste :
À l’époque, admirateur de toute révolution anti-occidentale. S’est tu sur la théocratie islamiste, préférant accuser les États-Unis.
6 : Maxime Rodinson – Historien marxiste de l’islam :
Bien qu’il soit athée, il a souvent présenté l’islamisme sous un jour compréhensif, comme réaction au colonialisme.
🗞️ Journalistes et publications pro-Khomeini ou indulgentes ⬇️
7 : Le Monde Diplomatique :
Plusieurs articles entre 1978 et 1980 ont accueilli favorablement la révolution islamique, au nom du tiers-mondisme.
8 : Le Nouvel Observateur :
A envoyé Foucault comme correspondant enthousiaste.
N’a pas remis en question ses prises de position même après les purges de Khomeini.
9 : Libération (gauche radicale) :
Certaines tribunes ont présenté Khomeini comme un leader anti-impérialiste légitime.
Peu de critiques lors de l’instauration de la République islamique.
10 : Politis, Regards, et autres titres de gauche radicale :
Ligne pro-Khomeini ou au moins pro-révolution, tant qu’elle s’opposait aux USA et à Israël.
🎨 Artistes, cinéastes, figures culturelles excusant ou soutenant Khomeini ⬇️
11 : Jean-Luc Godard – Cinéaste :
A défendu plusieurs régimes totalitaires, y compris les fondamentalistes islamiques, tant qu’ils étaient anti-impérialistes.
Il a parlé de manière ambiguë de l’Iran post-Khomeini comme d’un pays « en résistance contre l’Occident décadent ».
12 : Marguerite Duras – Écrivain :
A soutenu de nombreux mouvements révolutionnaires ; ses cercles défendaient une vision romantique du peuple iranien opprimé… même par des religieux.
13 : Edgar Morin – Sociologue :
A souligné la légitimité populaire de la révolution islamique, en la comparant aux soulèvements populaires d’Amérique latine.
🔴 Groupes, cercles et partis de gauche pro-Khomeini (par intérêt ou aveuglement) ⬇️
14 : Parti communiste français (PCF) :
Bien que prudents, les communistes français ont d’abord vu d’un bon œil la chute du Shah soutenu par les USA.
Ils n’ont pas dénoncé Khomeini immédiatement.
15 : Ligue Communiste Révolutionnaire (LCR) :
A défendu les masses « en révolte » sans condamner clairement la théocratie.
Certaines sections voyaient dans l’islam révolutionnaire une sorte de substitut au marxisme.
16 : Trotskystes et maoïstes français :
En quête de "révolution pure", ils ont souvent salué Khomeini comme un symbole populaire contre l’impérialisme, malgré sa théocratie réactionnaire.
17 : Tiers-mondistes :
De manière générale, la gauche tiers-mondiste (influencée par Fanon, Guevara, etc.) a vu en Khomeini une figure de libération contre l’Occident.
⚠️ À noter : les gauchistes n'ont jamais exprimé de repentir clair
Malgré les exécutions massives, l’asservissement des femmes, la persécution des homosexuels, les gauchistes n’ont jamais vraiment fait leur autocritique quant à leur soutien idéologique à ce régime. Le relativisme culturel et la haine de l'Occident leur servent de bouclier moral.
📢 Reprendre le contrôle du discours, c’est entre vos mains.
Vous avez le pouvoir de briser le monopole idéologique de la gauche, celui qui maquille les trahisons en « luttes » et les compromissions en « engagements ». En exposant ces vérités, vous redonnez à l’Histoire sa clarté.
🔥 PARTAGEZ : Faites circuler, faites du bruit.
Chaque partage, chaque mot, chaque voix compte. Ne laissez plus les menteurs raconter l’Histoire à votre place.
🔁 C’est à vous, maintenant, de faire la lumière💫
✨
🚨 SOPHIA ARAM : LA "WASA" QUI FAIT CRISSER LES DENTS DES DÉVOTS (ET C’EST JOUISSIF)
C’est l’histoire d’une gamine de Trappes qui a décidé que la République n’était pas une option en bas de page, mais le menu complet.
Sophia Aram (@SophiaAram), c’est ce caillou dans la chaussure des tartuffes, cette voix qui gratte là où ça fait mal, entre deux éclats de rire et trois menaces de mort.
1️⃣ DE LA CITÉ À LA CITÉ INTERDITE DES "BIEN-PENSANTS"
Elle maîtrise l’arabe classique mieux que la moitié des barbus qui la traitent d'apostat sur TikTok.
Née dans le 9-3 (enfin, le 7-8, mais c'est pareil pour les bourgeois du 7e), fille d'un cuistot et d'une adjointe au maire, Sophia n'a pas attendu les sociologues pour comprendre la France.
Elle a grandi avec l'école républicaine, la vraie, celle des profs communistes qui vous apprenaient à lire Hugo plutôt qu'à chouiner sur vos origines.
Son super-pouvoir ?
Refuser l’assignation à résidence identitaire.
Elle n’est pas "l’arabe de service", elle est le service public à elle toute seule. Et ça, ça les rend fous.
2️⃣ LE VIRAGE "MISS KRISPROLLS" : L'HUMOUR COMME SPORT DE COMBAT
Alors que le monde de la culture regardait ses pompes, elle est montée sur le ring.
Fini le temps où l'on riait gentiment des cathos en sandales.
Depuis le 7 octobre 2023, Sophia a troqué le fleuret pour le bazooka.
Aux Molières, seule face au silence assourdissant de la profession sur les victimes israéliennes, elle a hurlé la vérité.
Résultat ?
Un Molière de l’humour et une cible dans le dos.
Elle a prouvé ce soir-là que le courage est la seule vanne qui ne vieillit jamais.
3️⃣ WASA POUR GAZA : QUAND LA LIBERTÉ CLAQUE LA PORTE
La liberté d'expression, ça ne se négocie pas à la machine à café avec des journalistes en hyperventilation.
Souvenez-vous du séisme.
Sophia qualifie la "Freedom Flotilla" de croisière pour militants en mal d’exotisme et Greta Thunberg de "Miss Krisprolls".
Panique à bord au Parisien !
La Société des Journalistes, tremblante, se désolidarise.
Sophia, souveraine, ne s'excuse pas : elle se casse.
Direction Le Point.
Elle leur laisse leur tiédeur et emporte son audace.
Une leçon de dignité magistrale : on ne s'assoit pas sur ses convictions pour garder une pige.
4️⃣ LAURÈNE, RIMA ET LE BAL DES HYPOCRITES
Plus ils aboient, plus elle remplit les salles : c'est l'effet boomerang de la bêtise.
Dans son spectacle, elle caricature "Laurène", la militante woke sous perfusion de concepts foireux.
Mais la réalité a dépassé la fiction avec Rima Hassan, alias "Lady Gaza".
L’une tweete la haine, l’autre répond par le droit et l’ironie cinglante.
On la traite de "suceuse de sioniste" ?
Elle en fait des punchlines.
Des assos tentent de faire annuler ses dates à Roubaix ?
La salle affiche complet.
C’est mathématique : chaque tentative de censure est sa meilleure publicité.
5️⃣ DÉCORÉE, MENACÉE, MAIS TOUJOURS DEBOUT
Un petit ruban rouge pour récompenser une paire de "corones" que beaucoup n'ont pas.
Juillet 2025, le couperet tombe : Chevalier de la Légion d’honneur.
Pascal Boniface en a avalé sa cravate de rage.
Pour ses détracteurs, c'est la preuve qu'elle est vendue au "système".
Pour nous, c'est juste la reconnaissance officielle qu'être une femme, humoriste, laïque et debout face à l'islamisme en France, mérite bien une médaille.
Elle vit sous menace constante et protection policière renforcée, mais elle vit plus fort qu'eux.
🔚 CONCLUSION : ON T'AIME (ET EUX NON)
Alors oui, Sophia polarise.
Elle énerve les inquisiteurs de LFI et les puritains de tout poil.
Mais dans une époque où l'autocensure est reine, son rire est un acte de résistance vital.
Sophia, continue de leur servir du "Wasa", continue de piquer, continue d'être cette "conscience républicaine" qui refuse de baisser les yeux.
On sera là pour applaudir, juste pour le plaisir de les emmerder.
#SophiaAram #JeSuisSophia
Sources en commentaires
Message à l’attention de la gauche de salon:
Épargnez-moi, je vous prie, vos dissertations passionnées sur l’extrême droite. Je sais fort bien ce que je suis et surtout ce que je ne suis pas et je n’ai nul besoin qu’on m’explique mon propre esprit. Rassurez-vous d’ailleurs : je ne suis plus des vôtres non plus.
Il fut un temps où je croyais, avec une sincérité presque touchante, que la politique pouvait encore transformer le destin des peuples. Peut-être cela fut-il vrai autrefois, à l’époque où existaient encore des femmes et des hommes d’État, de ceux qui servaient une nation avec gravité, et non leur propre reflet avec avidité. Ces figures-là se vivaient investies d’une mission ; aujourd’hui, on se contente trop souvent d’une carrière.
Je ne suis ni de gauche ni de droite. Je me tiens, autant que possible, du côté des principes. Des principes simples : l’humanisme, la liberté, la dignité. Mon engagement contre l’islamisme n’est pas né d’une théorie, encore moins d’un caprice idéologique ; il est né d’une expérience intime et professionnelle. L’islamisme s’est invité dans mon existence malgré mon refus. Il a prétendu régenter ma vie, mes choix, mes droits. Je n’y ai vu qu’une chose : une atteinte insupportable à ma liberté.
À l’origine, je n’avais pourtant que quelques rêves, modestes et lumineux :
m’instruire toute ma vie,
être libre,
devenir neurochirurgienne,
et être sportive de haut niveau.
Des deux premiers, je demeure maîtresse. J’ai choisi d’apprendre encore, toujours, et de préserver cette liberté qui m’est plus précieuse que l’approbation des foules. Plaire m’indiffère ; déplaire ne m’inquiète guère. Ceux qui passent leurs journées à m’insulter sur mon apparence ou mes capacités intellectuelles se fatiguent pour rien : leur vacarme ne m’atteint pas.
Le troisième rêve a dû être remis à plus tard qui sait, peut-être à l’âge où l’on se permet enfin de vivre pour soi. Quant au dernier, je sais qu’il ne s’accomplira pas, et je n’en nourris ni amertume ni ressentiment. Je suis née dans un milieu où certains horizons n’étaient pas offerts aux filles. Les garçons, eux, avaient ce privilège. Ce n’étaient pas toujours leurs rêves, mais c’étaient leurs possibles. L’un d’eux avait du talent ; il a laissé passer sa chance. Ce ne fut ni le destin ni l’injustice qui l’en empêchèrent, mais son manque de discipline, ses mauvaises fréquentations et cette orgueilleuse incapacité à se remettre en question. On peut toujours accuser le monde entier ; encore faut-il avoir le courage de se regarder soi-même.
Pour ma part, j’ai accompagné des familles brisées, des femmes battues, des enfants et des adolescents maltraités, des hommes broyés par la précarité. Je n’en tire ni gloire ni fierté tapageuse. J’y trouvais simplement du sens, ce bien rare qui donne à une vie sa cohérence.
Ainsi, si mes positions vous déplaisent, cela m’est parfaitement égal. Si je dérange, c’est peut-être parce que je suis libre et qu’aucune laisse ne tient à mon cou. Je ne me mets pas à genoux devant les intimidations morales, pas plus que devant les pressions idéologiques.
Je n’ai pas de maître. J’essaie seulement de faire tenir une petite lumière droite dans le vent.
Je m’adresse à tous avec la même intention : défendre la liberté et l’amour de l’autre. Mais que personne ne s’y trompe : la bonté n’exclut pas la fermeté. À qui voudrait m’écraser par la violence ou la terreur, je n’offrirai ni soumission ni silence, mais une résistance à la mesure de ce qu’il prétend m’imposer.
Quant aux lâches, ceux qui se taisent pour préserver leur tranquillité, ma foi, cela ne regarde qu’eux et leur conscience. Mais ceux qui, par prudence ou calcul, accablent autrui et ajoutent la trahison à la faiblesse, ceux-là n’inspirent de ma part qu’un sentiment simple et sans retour : le mépris. C’est la seule chose qu’ils aient véritablement méritée.
Qui viendra ce vendredi à Paris?
الأحد 26 أكتوبر 2025 بوعلام #صنصال يقضي للتو ليلته ال343
في الاعتقال التعسفي.
تم اعتقاله من قبل النظام الدكتاتوري الجزائري في 16 نوفمبر 2024 بسبب آرائه وحكم عليه خلال محاكمة الاستئناف في 1 جويلية 2025 بالسجن لمدة 5 سنوات بعد مسرحية قضائية #بوعلام_صنصال
Tout, absolument tout est dit dans cette claque assénée à @AlexisDeswaef, le pire représentant de la Ligue des Droits humains que la terre — et la mer, brièvement — ait porté.
https://t.co/mfgzY25LD5
L’indispensable lettre ouverte du professeur Joel Kotek dans @jonathasbel à la rectrice de l’Université de Gand @petradesutter qui décrète quelles recherches sont autorisées, et qui a été refusée par @demorgen et @destandaard.
https://t.co/8N4d073DMq
السبت 13 سبتمبر 2025 بوعلام #صنصال يقضي للتو ليلته ال300 في الاعتقال التعسفي.
تم اعتقاله من قبل النظام الدكتاتوري الجزائري في 16 نوفمبر 2024 بسبب آرائه وحكم عليه خلال محاكمة الاستئناف في 1 جويلية 2025 بالسجن لمدة 5 سنوات بعد مسرحية قضائية #بوعلام_صنصال
Israel parvient à éliminer des chefs du Hamas. Notre président présente ses condoléances au Qatar.
Le Qatar principal soutien du Hamas, soutien des Frères musulmans et de l’idéologie freriste diffusée par Al Jazeera
et AJ+ . Le Qatar ennemi pernicieux sur notre sol qui fabrique la guerre civile en Europe.
🚨📨 Boualem Sansal a rédigé une lettre depuis sa prison en Algérie, merci de la relayer :
« Mes amis,
Si cette lettre vous parvient, c’est que malgré les murs, les verrous et la peur, il existe encore des brèches par lesquelles la vérité peut se faufiler. Je vous écris depuis une cellule où l’air se fait rare, où la lumière n’entre que pour rappeler aux prisonniers qu’ils sont toujours en vie, mais jamais libres.
Je ne suis ni le premier ni le dernier à subir l’arbitraire du régime algérien. Ici, la prison n’est pas un lieu exceptionnel réservé aux criminels, mais un outil banal de gouvernance. La dictature enferme comme on respire : sans effort, sans honte. On enferme les journalistes, les militants, les écrivains… et parfois même ceux qui n’ont rien dit, juste pour servir d’exemple.
Ma faute ? Avoir persisté à croire que les mots pouvaient sauver ce pays de ses propres démons. Avoir écrit que l’Algérie ne se résume pas à un drapeau et un hymne, mais qu’elle est d’abord un peuple qui mérite dignité et justice. Avoir refusé que l’histoire se répète, que la corruption et la violence continuent de tenir le haut du pavé.
Je souffre, oui. Mon corps me trahit, la maladie grignote mes forces, et le régime espère que je partirai en silence. Mais qu’ils se trompent ! Ma voix, même enchaînée, ne leur appartient pas. Si elle peut encore atteindre l’extérieur, c’est pour dire ceci : ne croyez pas à leur façade de respectabilité. Ce pouvoir n’est pas un État, c’est une machine à broyer.
À la France, je m’adresse sans détour. Vous avez été ma deuxième patrie, mon refuge intellectuel. Vous qui vous proclamez patrie des droits de l’homme, souvenez-vous que ces droits ne s’arrêtent pas aux rives de la Méditerranée. Les gouvernements passent, les diplomaties calculent, mais les principes, eux, doivent tenir bon. Ne baissez pas les bras, ne sacrifiez pas vos valeurs sur l’autel des intérêts économiques ou des alliances de circonstance.
Je ne demande pas ma liberté par charité, mais au nom de ce qui fonde toute société humaine : la justice. Si vous cédez aujourd’hui devant un régime qui se croit intouchable, demain, d’autres prisons se rempliront, d’autres voix s’éteindront.
Aux Algériens, mes frères et sœurs, je dis : tenez bon. La peur est une prison plus vaste que celle où je me trouve, et elle est plus difficile à briser. Mais je sais qu’un jour, le mur tombera. Les dictateurs finissent toujours par tomber.
Quant à moi, je continuerai à écrire, même si mes pages restent cachées sous ce matelas de prison. Car l’écriture, c’est la seule liberté qu’ils ne peuvent pas confisquer, et c’est par elle que nous survivrons."
Boualem Sansal
Prison d’El-Harrach, Alger »
Joël Rubinfeld: En Belgique, “les Juifs doivent à nouveau se cacher”
Président de la Ligue belge contre l’antisémitisme, Joël Rubinfeld s'inquiète du sort de la petite communauté juive de Belgique (à peine 30.000 personnes), à l'heure où l'antisémitisme s'est banalisé et est même devenu routinier. Ce fils de rescapés de la Shoah a voulu publier cette tribune pour rendre hommage aux “Justes de notre temps” dans la presse belge, mais elle a été refusée par tous les journaux. @MarianneleMag la publie (https://t.co/WU3j5XDsVh). Parmi les Justes ainsi remerciés figure notre chroniqueuse Nadia Geerts.
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En période tourmentée, l’esseulement des Juifs est une constante de l’histoire — une histoire dont le 7 octobre ouvre un nouveau chapitre. Mais les croire abandonnés de tous serait inexact.
Lors de l’affaire Dreyfus, une poignée de dreyfusards se sont mobilisés pour défendre le capitaine juif, injustement condamné pour trahison. Durant la Seconde Guerre mondiale, des Justes parmi les Nations ont sauvé des Juifs au péril de leur propre vie. Avec ses 1.834 Justes, la Belgique occupe la deuxième place per capita au panthéon de l’humanité, derrière les Pays-Bas.
Ils furent cependant peu nombreux à monter au feu, ces femmes et hommes d’honneur que l’histoire ne saluera qu’une fois les braises éteintes. Pourtant, si l’on faisait aujourd’hui un micro-trottoir, la plupart diraient sans doute, avec sincérité: “J’aurais été dreyfusard à la fin du XIXe siècle, résistant en 1940, et j’aurais caché des Juifs en 1942”.
Mais mesurent-ils vraiment ce qu’implique un tel engagement, à l’épreuve du feu?
À l’épreuve du feu, cela se traduit par un procès aux assises contre Émile Zola, poursuivi par le gouvernement français pour avoir, le 13 janvier 1898, publié son “J’accuse!”. Un procès dans un climat de grande violence, qui résonne singulièrement avec l’actualité: les antidreyfusards investissent les rues de la capitale par milliers, éructent des “Mort aux Juifs!” et “À mort Zola!”, brisent les vitrines de commerces juifs, et conspuent, boycottent et menacent Zola — la police doit l’escorter à chaque sortie d’audience pour assurer sa sécurité. Un procès à l’issue duquel Zola est condamné à un an de prison ferme — la peine maximale. Le plus célèbre des dreyfusards échappera finalement aux geôles de la République en s’exilant à Londres.
À l’épreuve du feu, cela signifie le sacrifice de 4.000 résistants belges — exécutés ou tombés l’arme à la main pendant la Seconde Guerre mondiale — et l’arrestation de plus de 30.000 d’entre eux par l’occupant allemand. Les archives de Yad Vashem, elles, témoignent de centaines de cas en Europe de Justes torturés, fusillés, pendus ou morts en déportation dans les camps nazis.
Être du bon côté de l’histoire ne se décrète pas: cela se gagne dans la fournaise du réel. Et le spectacle affligeant auquel nous assistons depuis le 7 octobre 2023, nous oblige au constat suivant: l’histoire bégaie.
Mutatis mutandis, c’est aujourd’hui l’État juif qui remplace le capitaine juif sur le banc des accusés. Transféré de Paris à La Haye, le tribunal est désormais planétaire. Les innombrables fake news du “ministère de la Santé de Gaza” — c’est-à-dire le Hamas — sont les bordereaux accusateurs du moment, forgés par des faussaires de l’actualité et docilement relayés par les agences de presse internationales et la plupart des médias. Autant de pièces à charge brandies comme munitions par des procureurs onusiens et droits-de-l’hommistes qui, troquant la toge pour le keffieh, s’alignent sur le banc du ministère public pour juger celui qu’ils ont déjà condamné.
En Belgique, les Juifs ne sont pas non plus épargnés.
À Bruxelles, on s’autoproclame “ville antifasciste” tout en y tolérant les fascistes antisionistes qui, chaque jour qui passe depuis le 11 octobre 2023, manifestent rageusement dans la capitale de l’Europe. On célèbre en place publique le premier anniversaire des pogroms du 7 octobre en appelant à “brûler les Juifs”. On profane le Monument des Justes et les Pavés de mémoire, au nom de Gaza. On occupe un bâtiment de l’Université libre de Bruxelles rebaptisé du nom d’un terroriste palestinien, on saccage les lieux, et on tabasse le coprésident de l’Union des étudiants juifs de Belgique sur le campus de l’université. On interdit la venue de l’équipe de football israélienne pour y disputer le match l’opposant aux Diables rouges. On refuse dans certaines écoles, sous la pression de parents d'élèves, de participer à la commémoration de la Shoah. On déploie le drapeau palestinien au balcon de mairies de la capitale, et on le hisse sur le toit du siège du Parti socialiste. On fait danser, lors de la kermesse scolaire, des écoliers de neuf ans tout de noir vêtus et coiffés d’un keffieh, au rythme martial de la chanson arabe “Mon sang est palestinien” — une mise en scène glaçante qui rappelle les images des “camps scouts” du Hamas à Gaza.
À Anvers, on insulte, on caillasse et on violente des Juifs religieux dans la rue. On refuse de louer une salle à une école juive pour sa cérémonie de remise des diplômes, excipant d’un “génocide qui se déroule actuellement à Gaza”. On affiche “5 JUIFS” sur l’écran d’accueil du bowling où sont venus se divertir cinq jeunes juifs. On perquisitionne le domicile de rabbins pratiquant la circoncision, on saisit les instruments leur permettant de pratiquer cette tradition juive trimillénaire, et on exige qu’ils remettent aux autorités judiciaires la liste des enfants circoncis ces dernières années. On se donne rendez-vous le 9 novembre — jour commémoratif de la Nuit de Cristal — dans un parc notoirement fréquenté par des familles juives, pour y “mutiler chaque sioniste”.
À Gand, on vote le boycott d’entreprises de l’État juif et on exhorte les autorités fédérales à en faire de même. On bannit les athlètes israéliens du championnat d’Europe d’Ultimate Frisbee pour les moins de 17 ans. On annule la cérémonie officielle commémorant la Kristallnacht par crainte d'incidents. On occupe le campus de l’Université de Gand, on agresse des membres du personnel, et l’on célèbre la rupture des relations avec les universités israéliennes — une rupture qui consacre la capitulation des autorités académiques. On acquitte le chroniqueur qui, dans les colonnes d’un des principaux hebdomadaires du pays, confesse son “envie d’enfoncer un couteau pointu dans la gorge de chaque Juif [qu’il] rencontre”.
Dans le royaume, des cimetières juifs sont profanés, des tombes couvertes de croix gammées et des étoiles de David arrachées de leurs sépultures, tandis que des hordes d’antisémites contemporains battent le pavé des métropoles en vociférant le slogan 2.0 de la Solution finale et en glorifiant les protagonistes des pogroms du 7 octobre. Depuis, les actes antisémites se comptent par centaines.
Résultat: les Belges juifs doivent à nouveau se cacher. Ils changent de nom sur leur compte Uber, retirent la mezouza du chambranle de leur porte, couvrent leur kippa d’une casquette, boutonnent pudiquement le haut de leur chemise pour masquer l’étoile de David qu’ils portent au cou. Au siècle dernier, on collait une étoile jaune sur la poitrine des Juifs pour les reconnaître. Aujourd’hui, les Juifs dissimulent leur étoile pour ne pas être reconnus.
Ce qui se passe en Belgique parle pour la plupart des nations occidentales où, aujourd’hui comme hier, les résistants se font rares tandis que les collabos de notre temps prolifèrent dans la sphère politique, les salles de rédaction, les instances judiciaires, le monde académique, les milieux artistiques, les cercles associatifs, et jusque dans nos rues où les manifestations dites “pro-palestiniennes” — “pro-Hamas” serait plus conforme à la réalité — rappellent de plus en plus les marches des SA à Nuremberg.
“Là où croît le péril, croît aussi ce qui sauve”, disait le philosophe Friedrich Hölderlin.
Dans l’expectative, je tiens à rendre hommage à quelques-uns de mes compatriotes ou résidents belges qui, à l’image de Zola et des Justes, ne sont pas juifs et comptent parmi les sauveurs: Lucas Ablotia, Clémentine Barzin, Georges-Louis Bouchez, Maarten Boudry, André Brombart, Yves Caelen, Anne Cremer, Georges Dallemagne, Nicolas De Pape, Corentin de Salle, Alain Destexhe, Boris Dilliès, Mia Doornaert, Denis Ducarme, Étienne Dujardin, Charlie Dupont, Samuel Furfari, Nadia Geerts, Drieu Godefridi, Luc Henrist, Merry Hermanus, Assita Kanko, Philippe Lamair, Fadila Maaroufi, Jean-Pierre Martin, Éric Muraille, Jean Quatremer, François Roelants du Vivier, Darya Safai, Ismaël Saidi, Marcel Sel, Sam Touzani, David Vandeputte et Alexandra Villers.
Une liste non exhaustive des voisins que j’aurais voulus pour mon père quand il avait 13 ans, à Bruxelles, en 1942.
@AblotiaLucas@ClBarzin@GLBouchez@mboudry@AnneCremer2@G_Dallemagne@NicolasdePape@CorentindeSalle@Destexhe@BorisDillies@DoornaertMia@ducarmedenis@etiennedujardin@charliedupont@FurfariSamuele@NadiaGeerts@DGodefridi@HermanusMe23428@Assita_Kanko@LamairP@Maaroufi9@JeanPie31094861@EricMuraille@quatremer@SafaiDarya@IsmaelSaidi@marcelsel@SamTouzani@DavidVande2545@alexsvillers
Le Hamas détient et torture cet homme depuis 658 jours et pour les remercier, le président français valide leur barbarie en leur accordant un état. En oubliant que les acteurs de ces horreurs, les frères musulmans du Hamas, font également un travail de radicalisation chez nous, histoire de susciter des vocations de bourreaux. Le 7 octobre est parfaitement exportable hors du Moyen-Orient. Espérons que nous n’ayons pas à le constater dans les années qui viennent.