Hippophagie : du champ de course à l’assiette !
C’est un nouveau scandale dont se serait sans doute bien passé @EmmanuelMacron en cette fin de mandat. Une vaste opération de police vient d’être menée par la Belgique, la France, l’Irlande et les Pays-Bas visant à démanteler un réseau criminel soupçonné de trafic de chevaux à travers l’Europe. Selon les informations publiées par @Europol, des milliers de chevaux auraient été envoyés vers la filière bouchère après falsification de leurs papiers d’identité, afin qu’ils soient consommés.
En temps normal, ces chevaux (de course, de loisir…) sont jugés impropres à la consommation en raison des soins qu’ils reçoivent au cours de leur vie (vaccination, médicaments…). Mais en falsifiant leur identité et en remaniant leur passé, les marchands ont ainsi pu les vendre à des abattoirs à des prix attractifs !
En France, l’@OCLAESP, Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique, – une unité de police judiciaire interministérielle qui intervient notamment dans des enquêtes liées aux trafics d’animaux -, a mené 7 perquisitions dans le Gard, en Saône-et-Loire, Mayenne, dans la Sarthe, en Gironde et Haute-Saône.
La FBB salue le travail des enquêteurs et appelle le @gouvernementFR à réagir rapidement face à ce scandale qui rappelle celui des lasagnes à la viande de cheval de 2013.
L’hippophagie est source de souffrances animales et mène parfois à contourner la loi : elle doit être interdite !
La vérification de l’identité des équidés pâtit encore de trop nombreuses failles : des contrôles renforcés doivent être menés à travers l’Europe et une base de données unique au niveau UE doit voir le jour.
🐴⚖️ 2 PPL visant à « sortir le cheval de nos assiettes » ont été déposées au Parlement par @scazebonne et @EricPAUGET1 : un débat parlementaire doit avoir lieu sur cette question et vite !
⏩ https://t.co/c1mnwx5Lcw
Braconnage 🦔 | Cette nuit, nos 👮 de Metz remarquaient des individus suspects près de buissons. Interpellés, ces derniers chassaient et capturaient illégalement des hérissons. Les mammifères seront réintroduits dans leur milieu naturel. 🍂
⚠️ Le hérisson est une espèce protégée.
Nous avons gardé le silence jusqu’à aujourd’hui pour ne pas les mettre en danger. Mais nous pouvons enfin vous l’annoncer : les fauves du cirque Hartini sont sauvés !
Merci à tous. Vous les avez aidés à sortir de là. Et maintenant, nous allons prendre soin d’eux.
Un enfant tue un huîtrier-pie en le tenant par la tête et en le faisant tourner 👇
Cet enfant accompagne un adulte à la chasse, et voilà ce qu’il est amené à faire.
Nous déposons plainte pour acte de cruauté sur les animaux.
📹 filmé en baie de Somme, août 2026
Scandaleux ! Le ministère a autorisé l’abattage de 12 000 tourterelles des bois. L’arrêté est paru samedi 29 août. Dès le lendemain, les tirs commençaient. Résultat : 7 995 oiseaux déjà tués. Une espèce vulnérable sacrifiée pour la chasse.
Nous aurions préféré avoir tort.
Mais nous avions prévenu : « Un transfert en plein été peut tuer. »
Nous l’écrivions le 9 juillet dernier, alors que Marineland envisageait de transporter 8 dauphins vers l’Espagne au cœur d’une canicule historique.
Hors de l’eau, un cétacé doit être maintenu dans des conditions thermiques extrêmement strictes. Sous de fortes chaleurs, chaque étape du transport devient un risque supplémentaire de surchauffe, de déshydratation et de détresse physiologique.
Ce n’était pas une formule choc. C’était une alerte.
Le 26 août, Peekachu est morte.
Capturée dans les eaux russes alors qu’elle n’était encore qu’un bébé, cette femelle béluga de 23 ans avait passé plus de vingt ans en captivité. Elle venait d’être transférée de Marineland Canada vers Chicago.
Moins de deux semaines plus tard, elle ne s’alimentait plus correctement et présentait des signes de déshydratation. Elle est morte alors que les équipes tentaient de lui administrer des soins.
L’autopsie devra encore déterminer les causes exactes de sa mort. Mais ce drame rappelle pourquoi nos alertes ne pouvaient pas être balayées.
Peekachu avait un nom, une histoire, une sensibilité. Elle n’était ni un colis à expédier ni un dossier à solder après la fermeture d’un parc.
À Antibes, l’alerte n’a pas été entendue.
Dans la nuit du 22 au 23 juillet, huit des douze dauphins ont été envoyés au Selwo Marina de Malaga. Leur groupe a été séparé. Les quatre dauphins encore présents à Antibes doivent à leur tour être transférés vers un autre delphinarium, à Valence.
Le transfert à Malaga nous avait été présenté comme provisoire, dans l’attente de la construction d’une structure à Beauval. Beauval a depuis abandonné le projet. Le provisoire n’a désormais plus de destination, mais les dauphins, eux, restent prisonniers d’un autre bassin.
La France a autorisé pendant des décennies leur captivité et leur reproduction. Faute d’avoir anticipé leur avenir, elle en exporte aujourd’hui les conséquences.
Lorsqu’une vie est en jeu, le principe de précaution n’est pas une option.
La mort de Peekachu doit servir d’alerte.
VIDEO: A carriage horse believed to be named Snowman collapsed in Central Park at approximately 10:20 p.m. Saturday night and struggled to get back on his feet. Instead of being safely transported by trailer for a veterinary evaluation, the horse was hitched back to a carriage and forced to travel through miles of Saturday night Midtown traffic. Another egregious example of negligence and reckless disregard for public safety or horse welfare by carriage drivers.
“I am in Central Park seven days a week and I see the carriage horses every day,” said the eyewitness who recorded this video. “I am a lifelong horse person who, years ago, supported the carriage horse industry. I no longer do. Over time, I have watched the care and professionalism deteriorate. Too often, the people responsible for these horses appear inexperienced, unprofessional and callous about their welfare.”
NYCLASS is demanding an immediate investigation, an independent veterinary examination and the horse’s retirement. @NYCCouncil must pass Romanch’s Law before the next preventable catastrophe. @Lynn4NYC@SpeakerMenin@CMChrisMarte@HarveyforNY
🎪🐘🦁40 ANS DE LA FBB
Pour des cirques sans animaux !
Les animaux sauvages ne doivent pas être esclaves de l'homme. Grâce à la loi de 2021 à laquelle la FBB a participé, l'exhibition d'animaux sauvages dans les cirques prendra fin en 2028.
Esto es lo que se promueve con videos "simpáticos" de loros cantando en redes. Docenas de aves incautadas en el chaco, así funciona la industria de captura de aves para venderlas a los "amantes" de los animales en las ciudades.
Imagine being locked in a room barely the size of two single beds for nearly nine years. No windows. No running. No stretching out. Every day, someone opens the door, puts something in your mouth, then forces you to stand on one leg, smile, and perform in front of a crowd. When the show is over, you are pushed back into that room, loaded onto a truck, and driven to another city. This is not an imagined scenario. It was Synochok’s entire childhood and adolescence.
This brown bear was not only physically confined. He was forced to play the role of a “performer.” The instinct to dig, to smell the wind, to lie in the sunlight, or simply to do nothing at all was treated as a problem. To survive, he had to learn to suppress his own nature. Animal behavior specialists describe phenomena like this as changes in behavior and brain function under chronic stress. His body adapted by slowing his heart rate, wearing down his teeth from biting metal bars, and gradually suppressing his natural play behaviors. His vacant expression was not a sign of stupidity. It was the result of learning that showing his true emotions would bring him no benefit.
In 2018, when he was brought to White Rock Bear Shelter, the most surprising thing was not that he was finally free, but that he was afraid of freedom. For the first time in his life, a vast open space became something threatening. He stood motionless in a corner, afraid to step out. It was a moment that revealed a painful truth: after so many years of being forced to perform, Synochok had forgotten how to simply be a bear.
The rescuers did not shout or force him to move. Instead, they quietly placed a few logs nearby and waited. That patience was perhaps the most important form of help they could give him. They did not teach him how to play. They simply created a safe environment where he could rediscover it for himself.
Gradually, behaviors that seemed to have disappeared began to emerge again. He lay on his back, kicking his feet in the air. He dragged logs around as though he were a young cub discovering toys for the first time. He even hibernated for the first time, an instinctive behavior that his previous environment had never allowed him to express.
Synochok’s recovery was not a miracle. It was evidence that instincts can be suppressed to the point where they seem almost gone, but they are not necessarily erased completely, as long as an animal is given enough time and safety for them to emerge again.
There are at least three profound lessons we can take from his story.
First, instinct cannot necessarily be erased completely, but it can be buried so deeply that it appears almost gone. When we deprive a living creature of its natural environment, we are not merely imprisoning its body. We are also disrupting the systems that regulate its emotions and behavior. Synochok eventually rediscovering how to play like a bear shows how powerful those underlying instincts can be. At the same time, his story reminds us that not every animal is fortunate enough to have the time and conditions needed to recover.
Second, compassion cannot stop at emotion. Many people may feel deeply moved after watching a video about Synochok, only to return to their daily lives and unknowingly continue supporting forms of entertainment that use animals. This contradiction reflects the gap between an emotional reaction and conscious action. His story forces us to confront an uncomfortable question: Is human entertainment worth the psychological harm inflicted on another species?
Third, time and patience are essential to any process of healing, whether in animals or humans. We often expect change to happen quickly, but Synochok shows that wounds accumulated over many years can only be addressed layer by layer. Rushing the process or failing to remain patient can undermine recovery.
Today, Synochok is more than 16 years old. He lives in a spacious environment, receives medical care, and is allowed to express his natural behaviors. Yet behind the image of the happy bear are still traces of nearly a decade of deprivation.
His story is not only a reminder of the suffering endured by captive animals. It is also a warning about the cost of placing human entertainment above another living creature’s ability to live according to its own nature.
Tirer de nuit dans nos campagnes, c’est permis.
⚫ De façon générale, la #chasse est autorisée à partir d’une heure avant le lever du soleil, jusqu’à une heure après son coucher.
Les sadiques aiment tuer !
https://t.co/Ju89TWtebu
Voici ce pour quoi les députés ont voté ce mardi 21 juillet.
#L214 dévoile des images de la fosse de Petosse, en Vendée, où les cadavres de milliers de poules ont été enfouis début juillet, étalés à la pelleteuse avant d’être recouverts de chaux.
Ces animaux, comme des millions d’autres, sont morts étouffés par la chaleur lors de la canicule de juillet.
Cette atrocité, c’est le modèle qu’une majorité de députés a choisi de soutenir.
En effet, le 21 juillet, les députés ont voté le projet de loi d’urgence agricole à 296 voix pour, et 224 voix contre.
Ce texte facilite l’installation d’élevages intensifs, notamment 2 200 poulaillers intensifs en 10 ans. Ceux là mêmes où des millions d’animaux sont morts étouffés par la chaleur lors des dernières canicules !
Ce texte est une bombe. Sanitaire. Environnementale. Éthique.
En pleine réouverture des centres d'enfouissement de crise, comme celui que vous voyez sur cette vidéo, voter pour la multiplication des élevages intensifs est une aberration !
Ces votes, nous nous en souviendrons.
D'ici mai 2027, nous ferons en sorte qu'aucun candidat à l'élection présidentielle ne les oublie. Ni aucun électeur.
Engageons-les dans le #SauvetageduSiècle pour sauver 600 millions d'animaux par an.
👉https://t.co/0Ej8Gt3i55
🇫🇷🐷 INFO — Une Française en pleurs face aux cochons traversant l’Europe dans une bétaillère surchauffée
« Je suis dégoûtée, putain ! Quand je vois ça, je suis écœurée… Ça me rappelle qu’on est dans un monde de merde et qu’il y a des animaux qui sont traités comme ça. »
Elle agonisait dans une cave !
Chance, une jeune Saint-Bernard, a été abandonnée et enfermée sans eau, sans nourriture, dans le noir complet. Squelettique, à bout de forces... Elle n'avait plus que quelques heures devant elle.
Alertée par les autorités, la Fondation 30 Millions d'Amis est intervenue en urgence. Après avoir été transférée chez un vétérinaire, Chance a survécu et a été adoptée. 🤍
📌 Témoin de maltraitance animale ? Signalez-le immédiatement aux autorités !
⚠️ La maltraitance animale est un délit : la Fondation 30 Millions d’Amis a porté plainte contre les anciens détenteurs de Chance.
Rendez-vous sur https://t.co/bPtDfPzCin pour signer la pétition et appeler le gouvernement à instaurer un permis de détention d’un animal de compagnie.
#ProtectionAnimale #30MillionsDAmis #MaltraitanceAnimale #Sauvetage #DroitsDesAnimaux
ILS ONT TUÉ POMME.
Elle n’avait attaqué aucun troupeau. Elle s’était adaptée. Ils le savaient. Ils l’ont abattue quand même.
Ce n’est pas une erreur : c’est une politique de massacre.
Nous porterons plainte. Rassemblement à venir. Respect pour les loups. ✊
🚨 Sauvons Jumbo !
Seul en pleine canicule, sans ombre, enfermé dans une benne d’eau trop petite et difficile d’accès, cet hippopotame détenu par un cirque est en danger.
Les autorités doivent agir maintenant. Partagez en masse.