English/Irish. Musician and Grandad to a 6 year old boy and sadly, but gladly raising him in this insane world. Eternal optimist despite everything. DM = Block
🚨NEW: Iceland founder, Sir Malcolm Walker, has come out to say 'two-tier policing exists,' as he reveals police rushed to one of his stores 3-minutes after a phoney accusation of racism, but didn't attend when staff were seriously hurt or threatened with violence by shoplifters
A British Army colonel has warned that civil war between Christians and Muslims in the UK is inevitable.
“The United Kingdom is heading towards civil war because the government fears stopping the Islamization of the country.”
This is not alarmism. It is the logical outcome of years of mass migration, grooming gang cover-ups, two-tier policing, attacks on British flags, and the deliberate suppression of native identity.
The establishment’s cowardice has created this crisis. The only way to avoid bloodshed is to halt Islamization now — secure the borders, deport criminals and failed asylum seekers, and restore British law and culture.
The warning has been given. Will it be heeded?
@PeterBleksley@HantsPolice Taken into custody to await trial and sentencing, I'd say. Seriously. Sacking isn't going to solve this. What will these thugs do? Go into private security? Not good enough.
Police Brutality: Dorset Cop Sacked For Grabbing Teenager By Throat On Bodycam.
Shocking bodycam footage shows Dorset Police officer PC Lorne Castle tackling a 15-year-old boy to the ground, grabbing his face and throat while shouting: "Stop resisting or I’m going to smash you".
The boy, arrested in Bournemouth on 27 January 2024, asked "What have I done?" as Castle swore at him and told him to "stop screaming like a little b*tch".
A misconduct panel found Castle guilty of gross misconduct in May 2025. He was dismissed without notice and added to the police barred list.
Castle is appealing the decision.
#UKNews #CrimeNews #UKPolitics #Dorset
@YesterdaysBrit1 A great great film. Seen it countless times and will continue to do so. And that long tracking shot of the commando raid on that town is memorable. Just like the beautiful French resistance woman 😉
🚨STARMER’S BLATANT HYPOCRISY EXPOSED! 🤔
Perfect example of Two-Tier Keir.
Video 1 (2020): Starmer viciously attacks Trump for his response to the rioters after George Floyd’s death, calling it an “affront to humanity” and defending the unrest as “peaceful protests” by people “rightly demanding justice”.
“Like you, I was shocked and angered by the killing of George Floyd. And the response of President Trump and US authorities to the peaceful protests, to people rightly demanding justice, has been an affront to humanity.”
Video 2 (Today): Starmer condemns the “disgraceful” rioters in the wake of Henry Nowak’s tragic murder and his shocking treatment by police.
“No matter the pain we feel, there is no justification for violence and disorder. Let me be clear, we will ensure anyone found engaging in disorder meets the full force of the law.”
Why the blatant double standard, Keir?
Either rioting is bad or it isn’t?
You’re “shocked and angered” and label Trump’s crackdown an “affront to humanity”… but now you’re cracking down hard when people “demand justice” after Henry Nowak.
Are you the “affront to humanity” for condemning these rioters?
Two-Tier Keir exposed for the world to see.
En 1984, un homme assis face à une caméra a décrit notre époque avec une précision qui glace.
Yuri Bezmenov n'était pas un espion de roman. Journaliste soviétique, homme de l'agence Novosti et du KGB, il avait passé sa carrière à fabriquer de l'influence avant de faire défection en 1970. Ce qu'il est venu dire à l'Ouest tient en une phrase : la vraie guerre que menait l'URSS n'avait presque rien à voir avec les missiles ou les espions. C'était une guerre psychologique, lente, patiente — la « subversion idéologique ». Selon lui, l'essentiel de l'effort des services y était consacré. Pas pour voler des secrets. Pour modifier la perception du réel de tout un peuple, au point qu'il ne puisse plus, même face aux faits, défendre sa propre survie.
Il décrivait quatre phases.
1️⃣ La démoralisation. La plus longue : 15 à 20 ans, le temps d'éduquer une génération. On ne détruit pas un pays par la force, on le retourne contre lui-même. On travaille l'école, l'université, les médias, la culture, jusqu'à ce qu'une génération entière grandisse en méprisant son histoire, sa nation, son héritage, ses pères. Le détail terrifiant : une fois la chose accomplie, elle est irréversible. Ces gens sont « programmés ». Exposez-les à des faits authentiques, des preuves : ils refuseront de les voir. Ils continueront à se croire vertueux en démontant ce qui les protège.
2️⃣ La déstabilisation. 2 à 5 ans. On attaque les fondations : l'économie, l'autorité, les rapports sociaux, la défense. Tout ce qui tenait devient « négociable ».
3️⃣ La crise. Quelques semaines. Un choc, un point de bascule, et une société désorientée réclame elle-même qu'on la « sauve ».
4️⃣ La normalisation. On installe un nouvel ordre, présenté comme une libération. Le mot est emprunté, avec ironie, à la « normalisation » de la Tchécoslovaquie écrasée après 1968.
Puis 1991 est arrivé. L'URSS s'est effondrée, l'Occident a fêté sa victoire, et on a rangé tout ça au rayon des vieilles peurs.
Mais on confond le lanceur et la charge. Ce qui est tombé en 1991, c'est l'État soviétique — la fusée. L'arme idéologique, elle, avait déjà été tirée des décennies plus tôt. Et une arme de démoralisation a cette propriété diabolique : une fois la première génération retournée, elle n'a plus besoin de Moscou. Elle s'auto-réplique. Le commanditaire peut mourir, le programme tourne tout seul.
Regardez où nous en sommes.
Le wokisme n'est pas une lubie d'étudiants. C'est la phase terminale du processus que Bezmenov décrivait. Une civilisation qui enseigne à ses propres enfants que son héritage est une honte. Qui transforme ses universités en tribunaux permanents contre elle-même. Qui réécrit son histoire en réquisitoire et culpabilise jusqu'à sa propre existence. La démoralisation devenue religion d'État. Le réflexe de survie d'un peuple — sa fierté, sa continuité, son droit à se transmettre — requalifié en crime.
C'est exactement le symptôme qu'il annonçait : des sociétés incapables d'évaluer un fait évident dès qu'il contredit le dogme. Montrez-leur les chiffres, les conséquences, le mur qui approche : elles applaudiront leur propre dissolution en la prenant pour du progrès.
Or une civilisation qui se déteste ne se défend plus. Elle s'excuse d'exister. Et un organisme qui a désappris à vouloir vivre est déjà à moitié mort.
Voilà pourquoi ce combat n'est pas « culturel » au sens décoratif. Il est vital, au sens propre. Réapprendre à aimer ce qu'on est, transmettre sans honte, défendre une continuité plutôt qu'organiser son repentir perpétuel — ce n'est pas de la nostalgie, c'est une condition de survie. Une civilisation vivante est une civilisation qui ne se hait pas. Le reste, c'est la mort, en version rassurante.
Bezmenov terminait sur un avertissement simple : il reste très peu de temps avant que le processus ne devienne irréversible.