Ánton était juif et possédait l'une des boulangeries les plus célèbres d'Allemagne. Lorsqu'on lui demandait comment il avait survécu à l'Holocauste, il racontait souvent cette histoire :
— Savez-vous pourquoi je suis en vie aujourd'hui ?
Lorsque j'étais adolescent, les nazis nous ont mis dans un train à destination d'Auschwitz. Des journées entières sans nourriture, sans eau, sans abri. Il neigeait. Le froid était intense. La mort était omniprésente dans le wagon.
À côté de moi, un vieil homme tremblait sans cesse. Je gelais aussi, mais je lui ai frotté le visage, les jambes. Je l'ai serré dans mes bras toute la nuit, je lui ai parlé, je l'ai supplié de ne pas abandonner.
Au lever du soleil, j'ai découvert une chose qui m'a choqué : tous les autres passagers du wagon étaient morts de froid. Seuls lui et moi étions restés.
Il a survécu parce que je l'ai tenu au chaud.
J'ai survécu… parce que je l'ai maintenu en vie.
Et puis Ánton a dit :
« Le secret de la survie est de réchauffer le cœur des autres. Quand on donne de la chaleur, on la reçoit en retour. Quand on aide les autres à vivre… on vit aussi. »
Merci à l’auteur🙌🏼
À Goma comme à Bukavu, les locuteurs swahiliphones ne veulent plus du M23/RDF. Cet individu peu recommandable fut l'un des 4 vice-président de la RDC entre juin 2003 – décembre 2006.
Un vrai cheval de Troie qui n'a jamais cessé d'être piteusement inféodé à l'ethnocratie rwandaise puisqu'il fut un ancien cadre de l'AFDL et du RCD GOMA, deux organisations criminelles complices du régime de Kigali et coupables de crimes de masse de nature génocidaire pendant les deux guerres du Congo.
Aujourd'hui, il ne fait que reprendre la propagande de ses maîtres rwandais.
Son objectif est heureusement hors d’atteinte : le M23/RWANDA, sera toujours perçu comme une union subversive, criminelle et tribaliste.
Que chacun comprenne que pour le régime de Kigali, un Congo uni, fort et prospére est une vision insupportable que l'ethnocratie rwandaise a la volonté de détruire en morcelant le pays pour qu'il soit moins puissant et puisse être dominé.
Heureusement les congolais savent que la puissance, synonyme de prospérité, résident dans l'unité.
#France = #Kagame = #Kabila = #Ruberwa = #Mwangachuchu =#Rutho = #Katumbi = Plusieurs vassaux congolais et rwandais.
Le Congo tiendra justice pour +20M des innocents congolais fauchés et +100.000Mdrs des ressources volées ! #Museveni est continue à payer depuis la condamnation !
JE SUIS UN SURVIVANT ET JE NE ME TAIRAI POINT :
Azarias Ruberwa se présente aux Etats-Unis comme un « acteur impartial » de la paix ??? Avant de lui accorder ce crédit, rappelons son parcours, tel que l'ont documenté l'ONU, Human Rights Watch, Crisis Group, et d’autres organisations crédibles.
Je tiens à préciser que pour chaque élément mentionné dans ce long post, il existe des sources fiables sur internet. Je peux les fournir en cas de besoin :
1. D'octobre 2000 à juin 2003, Ruberwa est secrétaire général du RCD-Goma, mouvement armé soutenu par Kigali. Il en est le chef politique de facto.
2. 14 Mai 2002 à Kisangani (La ville où j’ai grandi) : le RCD-Goma réprime une « mutinerie » portée par les jeunes de la commune de Mangobo qui protestaient contre le Mouvement Rebelle.
Selon le Haut-Commissariat de l'ONU aux droits de l'homme, il y a eu au moins 163 morts, ainsi que des exécutions sommaires, des viols et des pillages.
Certains de mes amis avaient été éventrés à la baillonnette, puis les militaires du RCD avaient rempli leurs ventres de pierres, avant de jeter leurs dépouilles dans la rivière Tshopo.
3. Le Conseil de sécurité a tenu le RCD-Goma pour responsable. Il a exigé que les auteurs et ceux qui ont donné les ordres soient jugés. Aucun commandant n'a été poursuivi. Tous couverts par leur hiérarchie (dont Monsieur Ruberwa)
4. HRW arrive quand même à enquêter et cite à Kisangani une figure importante comme responsable : Laurent Nkunda, alors commandant de la 7e brigade du RCD-Goma (dont la garde rapprochée avait tiré sur nous – je n’avais que 15 ans – le 5 Juin 2000 au début de la guerre de 6 jours). Retenez ce nom : LAURENT NKUNDA.
5. En 2004, Ruberwa est vice-président de la RDC, chargé de la défense et de la sécurité. Nkunda, ex-officier du RCD-Goma, prend Bukavu. HRW documente des meurtres, des viols et des pillages.
6. Interrogé par IRIN, Nkunda renvoie la responsabilité à sa hiérarchie du RCD-Goma et cite Ruberwa en premier.
7. La suite est connue. Nkunda fonde le CNDP avec d'ex-combattants du RCD-Goma. En 2012, d'ex-CNDP créent le M23. RCD-Goma, puis CNDP, puis M23 : une même lignée armée.
8. Ruberwa n'a pas créé le M23, mais il a dirigé politiquement le mouvement dont cette lignée est issue. On attend toujours de lui un examen public et honnête de cet héritage.
9. Aujourd'hui, le M23 est redevenu le groupe le plus meurtrier à l'Est de la RDC : au moins 114 civils tués en juin 2026 selon le Kivu Security Tracker. Au Nord-Kivu seulement, OCHA comptait 1,23 million de déplacés internes suite aux conflits armés, en fin février 2026.
10. C'est dans ce contexte qu'il faut lire les propos d'hier de Monsieur Ruberwa aux États-Unis, selon lesquels les swahiliphones seraient discriminés en RDC du simple fait de leur langue.
11. Le swahili est l'une des quatre langues nationales de la RDC. La Constitution OBLIGE l'État à en assurer sa promotion sans discrimination.
12. Il peut arriver que par ignorance ou manque d’instruction, quelques hors-la-loi tiennent des propos condamnables envers une personne qui s’exprime en swahili (ça m’est déjà arrivé à Goma à cause de mon lingala), mais une dérive combattue par l'Église, la société civile et la loi n'est pas une politique d'État. La présenter ainsi à l'étranger revient à déformer la réalité pour poursuivre un agenda obscur.
13. Ce récit d'un État qui persécuterait une partie de son peuple du simple fait de sa langue ou son ethnie est précisément celui qu'utilise l'AFC/M23 pour justifier ses actions armées. Le reprendre subtilement comme l’a fait Monsieur Ruberwa, c'est s’aligner derrière une approche inconstitutionnelle qui sème mort et désolation au sein des populations Congolaises.
14. En février 2026, Ruberwa alertait sur des frappes contre les civils de Minembwe, et il avait raison de le faire. Mais une défense crédible des civils vaut pour toutes les victimes, y compris celles du M23.
La suite en commentaire. ⬇️
@AleshOfficiel#Kagame a imposé les Tutsi en éliminant les Hutu, il entre au Congo par les Rwandais de Mulenge, les congolais dénoncent, il change sa stratégie en étendant aux Swahiliphones !
Question : De +450 tribus congolaises, laquelle applique la séparation ? Kagame est le boucher des GLA
Après avoir durablement brisé les relations entre Hutu et Tutsi au Rwanda au profit de leurs intérêts, le FPR et ses satellites travaillent désormais à empoisonner les rapports entre les communautés en RDC. Les Banyamulenge ont constitué leur première cible d’instrumentalisation. Ils passent désormais à un ensemble beaucoup plus vaste : les swahiliphones.
La méthode reste la même : désinformation, manipulation des identités, victimisation, fabrication méthodique de la méfiance et transformation progressive des différences communautaires en antagonismes politiques. L’objectif est profondément stratégique : empêcher qu’en RDC puisse s’établir une véritable concorde entre les communautés qui composent la Nation.
Car cette concorde constitue précisément l’un des plus puissants remparts contre les visées expansionnistes, les entreprises de domination et les stratégies d’influence du Rwanda. Un Congo divisé devient vulnérable. Un Congo dont les citoyens commencent à se définir les uns contre les autres par leurs ethnies, leurs langues ou leurs provinces devient manipulable. À l’inverse, un Congo dont les communautés comprennent que leur destin politique est indivisible devient infiniment plus difficile à pénétrer, à déstabiliser et à soumettre.
Il ne faut donc absolument pas négliger ce que font Ruberwa et Nyarugabo. Il faut leur opposer une réponse politique, institutionnelle, intellectuelle, sécuritaire, médiatique et judiciaire d’une extrême fermeté. Il faut déconstruire leurs discours, documenter leurs actes, exposer leurs contradictions et empêcher que l’instrumentalisation des identités congolaises puisse devenir un instrument de déstabilisation de la République.
Mais cette bataille impose précisément une ligne infranchissable : aucune communauté congolaise ne doit être confondue avec les agissements ou les positions politiques de quelques individus. La haine ethnique n’est pas une réponse à la manipulation ethnique. Elle en constitue la victoire.
La haine ethnique n’a jamais constitué le projet du Congo et ne le constituera jamais. Notre Nation est une extraordinaire mosaïque de peuples, de langues, de cultures et d’histoires qui ont décidé de fondre leur diversité dans une identité politique supérieure : le Congo.
Voilà ce qui est sacré.
Être Mukongo, Muluba, Mongo, Lunda, Nande, Hunde, Hema, Lendu, Munyamulenge ou appartenir à n’importe laquelle des communautés qui constituent notre pays ne doit jamais être contradictoire avec le fait d’être Congolais. Parler swahili, lingala, kikongo ou tshiluba ne détermine ni la loyauté d’un citoyen ni son degré d’appartenance à la République. Le Congo appartient également à tous ses citoyens.
C’est précisément cette unité que nous avons le devoir de protéger avec toute la puissance de la République.
Tout individu, toute organisation, tout réseau ou tout État qui entreprend de fracturer cette unité, d’instrumentaliser nos communautés ou de porter atteinte à notre intégrité territoriale doit trouver devant lui un État souverain, des institutions solides, des services de sécurité efficaces, une justice capable d’établir les responsabilités et une Nation suffisamment consciente d’elle-même pour refuser la manipulation. Les complices internes doivent répondre individuellement de leurs actes conformément aux lois de la République.
Le temps où Ruberwa et sa clique pouvaient peser sur la politique congolaise, sur l’organisation de l’État et sur ses appareils de sécurité doit définitivement appartenir au passé. Le Congo ne peut plus accepter que ses fragilités internes deviennent les instruments par lesquels d’autres puissances construisent leur influence sur notre territoire.
C’est cela, la Refondation le Président Félix Tshisekedi entreprend. Elle ne consiste pas simplement à reconstruire des routes, réformer une administration ou moderniser des institutions. Elle consiste à reconstruire la capacité historique du Congo à décider souverainement de lui-même et à se défendre!
🚨WINNING: Republicans have TOTALLY OBLITERATED Democrats and Independents in Voter Registration in LA.
🔴: +137,846
🔵: +10,112
⚪️: +78,111
Pray for a Republican LA victory.
De quoi cet homme est-il mort ? Une autopsie a-t-elle été pratiquée ? Disposez-vous d’un rapport médico-légal ? D’analyses toxicologiques ? D’éléments cliniques établissant son état de santé avant son décès ? En somme : avez-vous des preuves médicales, ou seulement une vidéo et une conclusion que vous avez décidé de lui faire dire ? Si oui, pourquoi les exposer dans les médias alors qu’il y a une enquête en cours !!?
La mort d’un être humain est un fait d’une gravité absolue. Elle exige de la méthode, de la retenue et une exigence presque obsessionnelle de vérité. Lorsqu’elle survient dans des circonstances susceptibles d’engager des responsabilités, elle ne peut devenir le matériau d’une bataille de communication dans laquelle chacun sélectionne une image pour lui faire confirmer sa thèse.
Prétendre qu’une vidéo montrerait qu’un homme était « en bonne santé » relève d’une volonté de traiter avec légèreté une situation pourtant grave ! Depuis quand une caméra mesure-t-elle la tension artérielle, détecte-t-elle une hémorragie interne, établit-elle un traumatisme, diagnostique-t-elle une pathologie ou détermine-t-elle les causes d’un décès ? Un homme peut marcher, parler, sourire ou apparaître parfaitement conscient sur une image sans que cette image permette la moindre conclusion médicale sérieuse sur son état physiologique réel.
La légèreté avec les politiques traitent et influence les faits dans ce pays doit cesser! Quelqu’un doit siffler la fin de ces méthodes qui consacre leur immunité absolue. On ne peut pas avoir une société où l’homme politisé peut tout se permettre sans en réponse auprès des instances judiciaires. La mort d’un homme n’est ni un argument politique ni un contenu de communication. C’est d’abord une exigence de vérité.
🚨BOOM🚨🇺🇸💥Vingt agents de la CIA et du FBI ont fait éclater l’affaire, confirmant que Barack Obama et son chef de cabinet, le directeur de la CIA John Brennan, ont créé la fausse affaire russe, falsifié des renseignements pour renverser le président dûment élu en 2016.🔥
Republicans must WIN the 2026 Midterm Elections, and we must use every appropriate tool – whether you vote early, absentee, by mail, or in-person, we must swamp the Radical Left Dumocrats with massive turnout! SO IMPORTANT – PLEASE GET OUT AND VOTE. MAKE AMERICA GREAT AGAIN!