Aucune raison pour que ce mouvement s’arrête. Si le premier ministre pense qu’il peut attendre un mois pour annoncer le début du principe d’une mesure, c’est qu’il ne nous connait pas. Marre des paroles en l’air, on veut les https://t.co/P7e0TgJEqo. Dès demain, nous allons amplifier le combat.
C'est marrant parce que moi quand on me parle de casse de l'éducation, je pense d'abord à la dégradation du niveau des élèves, à ma carrière où je gagne en 2026 exactement ce que je gagnais en 2016, à la façon dont les collègues se sentent méprisés particulièrement depuis les années Blanquer, au phénom��ne nouveau qu'est le turn-over enseignant, au recrutement en jobdating, à bac+2 ou à 6/20, à l'abandon progressif des missions bénévoles des enseignants qui perdent la foi, aux inégalités territoriales plus prononcées qu'avant, à la progression de la violence adolescente, au fait que Macron avait confié la stratégie de notre école à des types comme Bigorgne, à la privatisation d'une plus grande part du supérieur sans aucune amélioration du domaine, et au détournement de milliards d'euros d'apprentissage par des charlatans.
Mais chacun ses pensées.
L'orientation sexuelle ou le sentiment d'appartenance à un genre ne sont pas des choix.
Tant qu'on n'a pas compris cela, on n'est pas un être humain accompli.
Les droits doivent suivre. La liberté de genre doit être déclarative. Le processus doit être simplifié.
Bonjour @FranceTV, vous avez censuré et fait disparaitre le dernier épisode de Rhinocéros (qui avait dépassé les 700 000 vues), qui analysait et critiquait le @Cdenquete sur @RimaHas en citant quelques extraits de cette émission. Même CNews n'a jamais fait ça.
Pourquoi ce blocage totalement inhabituel et inadmissible ? En plus de censurer vos propres invités, vous censurez maintenant les émissions des autres ?
Aidez nous à les interpeller (ils ne nous répondent pas) et à contourner cette censure, en partageant massivement cette vidéo et publication.
Une alerte passe presque inaperçue dans le débat public : hier après-midi, la France a emprunté à près de 4,8 % à dix ans, contre 3,5 % il y a un an. Il faut remonter à 2008 pour retrouver un tel niveau.
Les tensions énergétiques poussent les taux à la hausse dans de nombreux pays. En France, l’incertitude politique à l’approche de la présidentielle ajoute à cette pression. N’ajoutons pas de l’instabilité à ces difficultés.
Davantage d’intérêts à payer, c’est moins de moyens pour les priorités du pays. Cette réalité s’impose à tous : Gouvernement, Parlement, candidats à la présidentielle. Le réel nous rattrape.
Le Gouvernement présentera en Conseil des ministres un budget de redressement. Nous serons à la disposition de chacun pour construire les compromis nécessaires et aboutir. La France a besoin de décisions et de perspectives.
L’intérêt général nous oblige.
Si cet arrêt n'est pas cassé, la jurisprudence qui en découlerait permettrait à toute opposition battue ayant volontairement introduit une « erreur » dans sa propre liste, de faire annuler la victoire du gagnant. #JDCJDR
Jordan Bardella : ces révélations de Mediapart sont le fruit d’une enquête de plusieurs mois reposant sur des dizaines de conversations écrites – que nous avons pu authentifier de manière indépendante – issues d’une base documentaire plus large, agrémentée de témoignages.
🗣️ "Je suis solidaire de la résistance ukrainienne. Je serais toujours du côté des opprimés et des exploités, pas du côté de ceux qui les oppriment."
@olbesancenot sur BFM TV
▶️ https://t.co/kYpRpg0I2d
Refroidir tous les data centers IA de la planète consomme 2× moins d’eau que la ville de Paris.
14× moins que les pertes du réseau français.
163× moins que l’arrosage des pelouses aux États-Unis.
Dossier complet à lire : https://t.co/8n7REjQYGR
Rappelons les faits :
• L’Ukraine est une démocratie agressée depuis 2014. La Russie de Poutine a tué ou blessé plus de 600 000 Ukrainiens depuis 2022, dont énormément de civils.
• Face au risque de destruction ou d'asservissement, l'Ukraine a le droit de se défendre. Nous avons le devoir de l'aider. Les frappes ukrainiennes en profondeur ne visent pas des civils, elles visent la machine de guerre et la rente pétrolière qui financent l’envoi de missiles sur Kyiv. La Russie, elle, frappe des centres commerciaux en pleine journée (entre autres) avec l’intention manifeste et assumée de tuer des civils.
• Le dialogue ne se décrète pas. La Russie ne souhaite pas dialoguer malgré les efforts des Ukrainiens, des Européens et même des Américains. Elle est la seule à bloquer sur une posture inacceptable (reddition sans condition du Donbass et neutralité forcée de l'Ukraine qui n’est rien d’autre qu’une capitulation).
• La guerre s'arrête demain si la Russie rentre chez elle.
Se réfugier derrière un faux pacifisme qui renvoie dos-à-dos l'agressé et l'agresseur est indécent.
A fortiori quand la Russie escalade en Europe, en multipliant les attaques contre nos sociétés, avec ses drones, ses cyberattaques et ses ingérences.
Défendre l’Ukraine, c’est défendre l’Europe.
Soyons collectivement à la hauteur. Et arrêtons de trouver des excuses à l’agresseur, qui n’attend que ça et observe de près les prises de position des différents candidat·es à la présidentielle française, dont on sait qu’elle sera déterminante sur le sujet.
Pour mémoire, voilà ce que j’avais déclaré à la sortie du rendez-vous à l’Elysée vendredi dernier.
À cette gauche qui répète depuis bientôt 5 ans les mêmes formules sur l’Ukraine: je vous réponds parce que vous êtes ma douleur et ma plus grande déception. À l’extrême droite dont les liens financiers avec la Russie sont documentés, je n’ai pas de questions.
Mais vous, allez au bout de vos phrases.
« Nous voulons arrêter la guerre. »
Nous aussi. Vous pensez vraiment que quelqu’un veut la paix davantage que ceux qui se réveillent avec des drones audessus de leur lit, qui enterrent leurs enfants, qui vivent amputés, sans maison, ou sous occupation russe ?
La question n’est pas de savoir qui veut la paix. La question est de savoir comment on arrête celui qui fait la guerre. Et là, soudain, vos phrases deviennent beaucoup moins précises.
« Cessez-le-feu immédiat. »
D’accord. Merci. La Russie refuse. Ou elle accepte, se réarme et recommence. Ce n’est pas une hypothèse pour nous. On a déjà vécu cette histoire. Un cessez-le-feu ne protège personne tout seul. Il faut quelqu’un pour le garantir, et quelque chose derrière cette garantie.
« Il faut négocier. »
Évidemment. Mais avec quoi dans les mains ? On parle beaucoup de la table des négociations comme si, une fois assis autour, le rapport de force disparaissait par politesse. Il ne disparaît pas. Si vous désarmez l’un pendant que l’autre garde ses missiles, son armée et son industrie militaire, vous avez déjà changé la négociation avant même qu’elle commence.
« Stop à l’escalade. »
So cute.
La Russie frappe Kyiv, c’est la guerre. L’Ukraine frappe ce qui sert à frapper Kyiv, c’est escalade! Donc la Russie peut conserver les moyens d’attaquer et l’Ukraine devrait renoncer aux moyens de répondre. Curieuse conception de la désescalade.
« Arrêtons les armes, elles alimentent la guerre. »
Alors répondez simplement: si l’aide militaire s’arrête demain, qu’est-ce qui arrête les missiles russes ? Rien. Vous pouvez diminuer la capacité ukrainienne de se défendre. Cela ne fait pas disparaître la capacité russe d’attaquer.
Et c’est là que ce discours devient un populisme dangereux. Vous faites croire qu’on pourrait éteindre la résistance ukrainienne depuis Paris ou Washington comme on éteint un interrupteur.
Je vous le dis: les Ukrainiens ne vont pas arrêter de se défendre. Même si l’OTAN le leur ordonne. Même si les Américains coupent toute l’aide. Même si Paris les invite à venir négocier autour d’une belle table à l’Élysée. Même si Zelensky leur dit lui-même d’arrêter. Ils ne vont pas arrêter.
Parce que pour eux ce n’est pas une théorie géopolitique. Ce n’est pas l’OTAN. Ce n’est pas le Pentagone. Ce n’est même pas Zelensky. C’est leur maison. Leurs enfants. Leur corps. Leur vie. Ils savent ce qu’il y a derrière la ligne d’occupation. Tortures. Exécutions. Détentions. Violences sexuelles. Enfants transférés. Répression de tout ce qui est ukrainien.
Vous parlez de « paix » comme si cette réalité cessait d’exister dès qu’on cesse de la regarder. Et venant d’une gauche qui se dit anti-impérialiste, c’est peut-être ce qui me révolte le plus. Une occupation ne change pas de nature parce que l’occupant est russe. Un peuple ne perd pas son droit de résister parce qu’il est européen, regarde vers Bruxelles ou demande des armes aux États-Unis.
Si votre anti-impérialisme ne reconnaît l’empire que lorsqu’il est occidental, alors ce n’est plus un principe. C’est juste votre géopolitique. Alors allez au bout de ce que vous proposez. Quels territoires ? Combien de gens laissés sous occupation ? Quelles garanties ? Qui les fera respecter ? Et si la Russie recommence, on fait quoi ?
Vous pouvez décider de ne plus aider les Ukrainiens. Mais vous ne pouvez pas décider à leur place qu’ils arrêteront de résister. Et surtout, vous ne pouvez pas décider à la place de la Russie qu’elle arrêtera de faire la guerre.
“je ne veux pas la guerre” n’est pas une stratégie. Et dans toutes vos formules, vous oubliez toujours la même réalité :
l’agresseur, lui aussi, a une volonté.
France Télévision a censuré cette séquence : elle est effacée du replay.
Adèle Haenel y dénonce le génocide en Palestine et la complicité de la France.
Qui a décidé de cette censure ?
Diffusez cette vidéo : ce sera la meilleure réponse aux censeurs !
@franceinfo Hein ? @auroreberge tu expliques qu'une théorie raciste, ça se débat comme une opinion politique ?
Le racisme est un DÉLIT.
Le « Grand remplacement » n'est pas un débat : c'est une théorie complotiste, qui a motivé des attentats terroristes.