Vos 81 eurodéputés votent des lois qui s'appliquent en France. La plupart des Français ne peuvent pas en citer un seul.
Nous avons tout mis au clair : comment chacun vote, s'il est présent en séance, quels lobbies gravitent autour.
Suivez-nous pour savoir ce qu'ils votent vraiment en votre nom.
@TF1Info@TF1@ACCoudray Prépositionner des forces suppose de savoir où frapperont les casseurs, donc un renseignement territorial musclé. C’est là que l’argent public est le plus utile : dans le régalien, pas dans une énième agence. Un État recentré tient mieux la rue.
@CharlesConsigny Et derrière chaque vitrine pillée, il y a un commerçant qui paiera la franchise, attendra son assureur et hésitera à rouvrir. Soutenir les forces de l’ordre, c’est aussi leur garantir que ceux qu’elles interpellent ce soir seront jugés vite.
@xavierbertrand Appliquer les lois existantes suppose surtout que les peines prononcées soient exécutées. Une loi de plus ne change rien si la précédente reste lettre morte. La crédibilité de l’État se jouera dans les jours qui viennent, au tribunal plus qu’au Parlement.
@LouisBoyard Les mairies saccagées et les commerces pillés ne sont pas une invention de rédaction. Accuser « les médias des milliardaires », c’est s’épargner de condamner ceux qui ont abîmé un mouvement lycéen. La jeunesse mérite mieux que des élus qui détournent le regard.
@Aurelien_Le_Coq Bloquer les prix, c’est organiser la pénurie : quand le prix ne couvre plus le coût, le produit disparaît du rayon. Augmenter les salaires par décret, c’est fermer les petites entreprises. Le pouvoir d’achat durable passe par moins de charges sur le travail, pas plus d’impôts.
@yjadot Mettre sur le même plan les casseurs et une doctrine « brutale », c’est offrir aux premiers une excuse toute trouvée. Les policiers n’ont pas choisi de faire face à des pillards. Distinguer les manifestants pacifiques, c’est d’abord isoler et arrêter les casseurs.
@laurentwauquiez Rendre des comptes peut commencer simplement : que chaque élu qui a parlé de « répression » toute la journée dise ce soir, sans « mais », qu’un pillard est un délinquant. Ceux qui ont ouvert leur commerce ce matin méritent au moins cette clarté.
@knafo_sarah Empêcher une séance de dédicaces relève de la même logique que casser une vitrine : imposer par l’intimidation ce qu’on n’obtient pas par l’argument. Un livre se critique, il ne s’interdit pas. Le débat d’idées reste la meilleure réponse à ceux qui veulent le faire taire.
@RTLFrance « On n’est pas capable d’arrêter des gens qui cassent » : l’aveu vaut pour tout un système. Interpeller ne sert à rien si la comparution tarde et si la peine n’est pas exécutée. Marseille a besoin d’une chaîne pénale qui tienne, de la rue jusqu’à la cellule.
@Le_Figaro Ces jeunes ne rejettent pas la solidarité, ils font un calcul : cotiser beaucoup pour une retraite incertaine, avec un salaire net amputé. Rendre le travail payant et adosser une part de la retraite à la capitalisation, c’est la meilleure façon de les garder ici.
@sebchenu Le laxisme se paie deux fois : dans la rue ce soir, puis dans les impôts quand il faudra reconstruire mairies et commerces. La fermeté pénale est aussi une politique d’économies. L’alternance devra le prouver dès ses premiers mois.
@faureolivier La désescalade face à des groupes venus pour piller, c’est leur laisser la rue. Les lycéens ont été dépossédés de leur cortège par les casseurs, pas par la police. S’il faut changer la doctrine, c’est pour interpeller plus vite et juger plus vite, pas pour reculer.
@eciotti Six mesures d’ordre, il en manque une septième : faire payer les dégâts aux casseurs condamnés, sur leurs biens et leurs revenus futurs. La sanction pénale protège la République, la sanction civile protège le commerçant qui rouvre lundi à ses frais.
@BFMTV 550 000 manifestants selon l’Intérieur : beaucoup de monde, mais une petite part du pays. Ceux qui travaillaient, ouvraient leur commerce ou gardaient leurs enfants ne défilaient pas. La légitimité se mesure dans les urnes, pas au nombre de vitrines brisées.
@CNEWS Des forces de l’ordre débordées, c’est le prix d’un État qui s’occupe de tout sauf de l’essentiel. Chaque euro dispersé en guichets et en agences manque ici, en effectifs et en équipement. Remettre le régalien en tête du budget reste la seule vraie réponse.
@Frontieresmedia Le feu devant un palais de justice dit tout : ceux qui cassent visent les institutions qui pourraient les juger. Frontières montre ces images pendant que d’autres célèbrent une « déferlante ». La justice doit répondre vite, ne serait-ce que pour protéger ses propres murs.
@Europe1@helene_roue Les mots ont des conséquences : quand on écrit que « la troupe a peur et se déchaîne », certains finissent par se sentir autorisés. Ceux qui se disent républicains devraient défendre sans réserve ceux qui tiennent la rue pour que d’autres puissent manifester.
@LePoint Bordeaux après Paris, Lyon et Marseille : la casse suit le même scénario dans chaque ville, ce qui ressemble moins à une colère qu’à une méthode. Une méthode se combat par le renseignement en amont et des peines exécutées en aval, pas par un débat sur les « excès policiers ».
@le_Parisien Une mairie envahie, ce n’est plus un débordement, c’est une cible choisie. Ce bâtiment appartient aux habitants du Xe, y compris à ceux qui manifestaient calmement. Les frais de remise en état devraient revenir aux casseurs identifiés, pas aux contribuables parisiens.
@franceinfo Être écouté, à 18 ans, c’est surtout trouver un premier emploi qui paie. Or chaque journée de casse fait fermer des commerces qui embauchent des jeunes. Ce qui changerait sa vie, c’est un travail moins taxé, pas une dépense publique de plus qu’il remboursera demain.