Ça fait une semaine que je suis à Paris et je vois partout le même business model : vendre des petits luxes à une classe moyenne qui n’a plus les moyens du luxe.
Quand tu gagnes 1 900 €, que le plein dépasse 100 € et que les vacances, les meubles ou les vêtements de qualité deviennent inaccessibles, tu ne renonces pas à tout plaisir. Tu réduis l’unité d’achat.
Tu n’achètes plus le sac à 800 €. Tu achètes le latte à 6 €, le cookie fourré à 7,50 € ou la brioche feuilletée au Nutella à 8 €.
8 €, c’est un prix absurde pour une pâtisserie.
Mais c’est un prix très bas pour avoir, pendant 20 minutes, l’impression de s’offrir du luxe.
Voilà pourquoi ces business cartonnent alors que beaucoup se serrent la ceinture. Ils ne vendent pas seulement du café, du sucre ou une pâtisserie instagrammable. Ils vendent une récompense encore accessible à des gens qui ne peuvent plus se permettre les grosses.
Le déclassement ne tue pas la consommation.
Il la fragmente en petits plaisirs très chers.
« Un documentaire qui décrypte de manière glaçante la montée en puissance des Gardiens de la révolution en Iran.»
Interview @TV5MONDE sur « Gardiens de la révolution : les maîtres de l'Iran », un film de Julie Lerat et Armin Arefi,
ce mardi 1er juillet à 21 heures sur ARTE.
"La salle d'accouchement, c'est le seul endroit sur cette Terre, où je me sens parfaitement chez moi. Et j'en suis partie faute de moyens."
Auditionnée au Sénat, Anna Roy, sage-femme, s'est exprimée sur le manque de moyens dans les maternités.
Le sachiez-vous ? La "contre-indication" à perfuser, prendre la TA, ou prendre un bilan sur un bras du coté mastectomie/curage ganglionnaire, est un mythe médical datant de 1955 sur une minuscule série rétrospective de mastectomies radicales.
Ca te fait culpabiliser de pas vouloir faire med gé durant tout son mandat, mais lui, neurologue, plaque tout pour la médecine esthétique.
Nan c’est trop. A un moment, faut savoir aller se faire foutre.
Vraiment un choix sur un mode "bon les freros on a tout essayé on vous a foutu du neurologue de l'urgentiste de l'ARS de mort maintenant on vous propose simplement du gros nul ça vous évitera toute forme d'espoir"