« Privilégiez la joie de faire et l'humilité dans votre pratique. Avant de savoir si votre travail est digne de l'intérêt des autres, vérifiez qu'il suscite déjà votre propre intérêt, et qu'il vous nourrit vous. »
Swap the phones for newspapers and this is a subway photo from 1920.
A sociologist named Erving Goffman described exactly this in 1963. He called it civil inattention: the learned habit of acknowledging that a stranger exists, then pulling your attention back so you don't intrude on them. A quick glance, then you look away. In a space packed with people you will never see again, looking away is the courtesy.
It's the quiet contract that lets a few hundred strangers share a tight platform without friction. You signal "I see you, you're no threat, I won't bother you." Phones slotted neatly into that ritual. They are the most convincing prop anyone has ever had for performing it.
The newspaper did the same job for a century. Subway photos from the 1920s through the 1970s show entire rows of riders vanished behind broadsheets, every face covered, nobody speaking. Radio got blamed for ending conversation. So did the Walkman. So did the cheap paperback before either of them. Each new object inherited the same eulogy: this is the thing that finally isolated us.
Connection on a subway platform was always rare. Strangers waiting for a train kept to themselves long before anyone had a screen to disappear into. The phone's real footprint is at the dinner table and in the living room, the places where idle attention used to have nowhere to go and now always does.
The behavior in this photo is a hundred years old. The object in everyone's hands is the only part that keeps getting replaced.
I'm finally reading Dune. This quote, which is in the first few pages, hits hard:
"Once men turned their thinking over to machines in the hope that this would set them free. But that only permitted other men with machines to enslave them."
Humans possess an astonishing sensory ability that often goes unnoticed.
Research has shown that people can detect geosmin, one of the main compounds responsible for petrichor, the earthy smell that appears after rain, at concentrations so tiny that they are measured in parts per trillion.
This remarkable sensitivity means that humans are estimated to be up to 200,000 times more sensitive to the smell of petrichor than sharks are to the smell of blood. While sharks have an incredible sense of smell and can detect certain substances in water at extremely low concentrations, our noses are exceptionally tuned to geosmin.
Petrichor is created when rain falls on dry soil, releasing microscopic particles into the air. These particles contain geosmin, a compound produced by soil dwelling bacteria, along with plant oils that accumulate during dry weather. The result is the fresh, earthy scent that so many people associate with the arrival of rain.
Scientists believe this extraordinary sensitivity may have helped our ancestors locate fresh water, fertile land, or healthy environments after rainfall. Whatever the reason, it gives humans a surprising sensory superpower.
So the next time you notice that unmistakable smell after a rainstorm, remember that your nose is detecting chemicals at concentrations so incredibly small that it rivals some of the most impressive sensory abilities found anywhere in the animal kingdom.
Info importante à savoir : les trisomiques sont les handicapés qui ont la plus mauvaise image, ainsi 90% sont avortés. Pourtant, dans les structures où ils sont accueillis ils sont en fait les plus heureux de vivre parmi tous les autres pensionnaires et réussissent même souvent à se hisser sur le haut de la "pyramide" des handicapés, on m'a même parlé (je vous jure que c'est vrai) d'un trisomique qui avait son harem de quatre femmes trisomiques raides dingues de lui et qu'il baisait comme un fou dans tous les coins de l'institut d'accueil. Bro vit comme un pacha ottoman.
A contrario les autistes jouissent d'une image "pas trop mal" si on la met à côté de la réalité : en fait pour information les autistes ne sont pas juste des asociaux obsédés par un sujet de niche, dans la vraie vie ils sont absolument invivables, ingérables et totalement inaptes à quoi que ce soit.
Si on considère cette idée que tout est information donc code, alors tout personnage de jeu vidéo est une ébauche de vie réelle et tout joueur assidu un potentiel génocidaire en puissance.
La seule solution que j'entrevoie : jouez à Doom. Au moins vous tuerez des démons. 🤣
Last night, I read the entirety of C.S. Lewis' The Screwtape Letters. It's a novel told in the form of letters written by a demon to another demon instructing him on ways to manipulate his "patient" to do evil.
This one quote sounded familiar.
Pitch for a future scifi dystopia. The world is seemingly very advanced, rich, prosperous and happy. Technology is woven into every facet of their lives and everyone has AI agents to help them with even the smallest tasks. Life is good, but almost no one, even the smartest, knows exactly how it all works.
Every once in a while however, a catastrophic systems failure happens, threatening everything. Disaster is always narrowly averted though by a mysterious group of engineers that operate mostly out of site but sweep in during times of great need.
The engineers have an almost mythical status in society and operate more like wizards and demigods, and their methods are nearly inscrutable to the general population. Our hero aspires to be one of them. After years of hard work, he is accepted to their school. On day one, they strip him of his phone, his ai agents, all his technology. He is taken to a remote monastery with no wifi, no ai, no agents, no technology more sophisticated than a chalk slate. The first class has nothing more complicated than a sand pit where they write equations in the sand using a stick. Only after years of working only with pure abstract math do they allow him to use an abacus or a slide rule, which are limited to upper classmen.
This is the way it has been for generations. This is the only way to ensure that people are actually learning and not just being guided by their technology.
Les demeurés sont sincèrement convaincus que "luniversité" et "lédukachtion" sont des sortes de substances magiques qui vont leur être distribuées à la FAC et qu'ils n'auront qu'à ingérer passivement pour prendre de l'XP et devenir plus intelligents.
Vous êtes des demeurés, l'apprentissage est un processus actif, qui implique certaines prédispositions que vous n'avez pas pour l'écrasante majorité, et vous envoyer à l'université ne vous rend pas plus intelligents mais plus méprisants et plus revenchards quand vous vous rendez compte, confrontés à la réalité, que vous êtes de la merde, sans avantage quelconque par rapport au dernier des Smicards qui a arrêté au brevet.
"Lorsque les femmes nous aiment, elles nous pardonnent tout, même nos crimes. Quand elles ne nous aiment pas, elles ne nous pardonnent rien, pas même nos vertus." - Balzac
J'ai donc vu La bataille de Gaulle hier soir. Grande salle de l'UGC des Halles quasi pleine.
Côté pile : comme le faisait remarquer un ami, ce film semble refermer la parenthèse ouverte par Le Chagrin et la pitié en 1971, qui avait inauguré la déconstruction de la France gaullienne, et ouvert tout le champ idéologique de la critique d'une France peu glorieuse dont l'essence serait en grande partie dans la collaboration.
Chez Baudry, c'est le grand retour du patriotisme résistant décomplexé. Les héros crient vive la France, les vichystes sont des traitres. Les Anglais sont calculateurs, les Américains des alliés de circonstance autant que des adversaires. Tout est à sa place.
Baudry ajoute aussi au patrimoine national ce qui est je crois une des toutes premières représentations filmiques de la bataille de Bir Hakeim. Morceau de courage et d'abnégation pur, dans la grande tradition gauloise du petit groupe de guerriers sous-équipés qui fait face à l'empire qui veut le submerger.
Bien sûr, il y a les petites touches post-modernes, un recul ironique inévitable, qui dépeint parfois De Gaulle à la frontière du grotesque. Mais cela n'entâche pas le constat : nous sommes culturellement passés de l'autre côté, le patriotisme a de nouveau sa place auprès du grand public. Simon Abkarian qui parle de De Gaulle la larme à l'œil devant Yann Barthès, c'est un nouveau monde/
Les raisons de ce retour me semblent limpides :
la patriotisme contemporain avait disparu car il n'était plus existentiel dans le contexte de la pax americana, et était devenu un obstacle dans le contexte de la construction européenne.
La fin de la pax americana et le risque concret de se faire géopolitiquement écraser redonne une pertinence instrumentale à la technologie sociale du patriotisme sur laquelle repose la défense farouche des intérêts de son pays.
Le retour en grâce de la nation est-il là pour durer ?
Tout dépendra de ce qu'il adviendra de la construciton européenne maintenant que l'Amérique a fait tomber le masque.
Côté face maintenant : Baudry passe à côté du Général.
Pourquoi De Gaulle a-t-il cette folie de rompre avec Pétain et d'aller à Londres. Pourquoi dit-il "je suis la France" à Chruchill, en le croyant profondément ? Et poruquoi certains le croient ?
Pourquoi et comment cette aberration historique qu'est De Gaulle ?
C'est très simple, et l'oubli de Baudry est d'autant plus dommageable que la clé est dans le titre même de la biographie qui a inspiré le film : "une certaine idée de la France."
Plus précisément, il y a au XIXe siècle deux conceptions principales de la nation.
1. La version contractuelle, post-1789, à la Sieyès : la nation est l'agrégat des volontés et des intérêts présents, chaque génération peut la révoquer et la reconfigurer. C'est cette version de la nation qui sous-tend par exemple le concept de nouvelle France de Mélenchon.
2. La version historiciste de la nation, issue de Burke et en France incarnée par Barrès : la terre et les morts. La nation ne représente pas que les vivants, mais aussi les morts et ceux qui sont à naître. Ainsi les vivants n'ont pas l'autorité suffisante pour redéfinir la nation à chaque génération.
Renan est célèbre pour avoir unifié ces deux visions de façon totalement explicite.
"Une nation est une âme, un principe spirituel. Deux choses qui, à vrai dire, n'en font qu'une, constituent cette âme, ce principe spirituel. L'une est dans le passé, l'autre dans le présent. L'une est la possession en commun d'un riche legs de souvenirs ; l'autre est le consentement actuel, le désir de vivre ensemble, la volonté de continuer à faire valoir l'héritage qu'on a reçu indivis."
De Gaulle lui appartient à une autre tradition. La France n'est pas pour lui un objet immanent, que l'on étende son essence à tous les Français passés présents futurs ou qu'on la restreigne aux contemporains.
De Gaulle est péguysite.
De Gaulle en 1964 à propos de Péguy : "Aucun écrivain ne m'a autant marqué. Dans les années qui ont précédé la guerre, je lisais tout ce qu'il écrivait, pendant mon adolescence et quand j'étais à Saint-Cyr, puis jeune officier. Je me sentais très proche de lui. Ce qui m'intéressait surtout chez lui, c'était son instinct."
Payerefitte : "Lui aussi, il se faisait une certaine idée de la France, comme d'une personne vivante, pareille à la Madone des fresques.
De Gaulle : "Oui, c'est évident."
Péguy rompt avec les définitions immanentes de la France, et lui accorde la transcendance. La France est une essence dont les générations successives ne sont que les dépositaires. Une certaine idée de la France existant avant, après et au-dessus de tout Français particulier. Cette idée de la France anime les Français beaucoup plus que les Français animent la France. Et les intérêts de la France peuvent être en contradiction avec ceux des Français de toutes les générations.
De Gaulle, c'est avant tout ça.
Les pétainistes ne sont que des sieyèsiens qui se trompent. Mais fondamentalement, ils justifient leur comportement par leur objectif consistant à préserver les intérêts des Français. Éviter une nouvelle boucherie. Donner aux Français une place dans le nouvel ordre germanique.
Pour De Gaulle, ce serait entâcher l'âme de la France. C'est pour cela qu'il peut dire être la France, son dépositaire légitime. Peu importe ce que disent les institutions, c'est celui qui est habité par la France qui porte sa légitimité.
C'est parce que Roosvelt n'est pas péguyste qu'il ne comprend pas qui est De Gaulle et cherche à l'écarter.
Et c'est parce que De Gaulle a fondamentalement raison qu'il réussit. En effet, sur quoi repose le succès de De Gaulle ? Sur le fait qu'en France, dans l'Empire, des Français reconnaissent la France en lui. Des Français pour qui donc la France est autre chose que les Français.
Et c'est aussi pour cela que De Gaulle peut raconter le récit de la résistance. Si la France est autre chose que les Français, alors elle est aussi autre chose que Vichy et ses collabos. Les Français peuvent être indignes de la France, mais la France, elle, reste intacte, tant qu'assez de Français sont là pour protéger et perpétuer son âme.
Sans cette clé de lecture, De Gaulle n'est qu'un excentrique qui a eu de la chance et du courage. Vision du personnage qui transparaît un peu trop chez Baudry.
Avec cette clé de lecture, l'histoire de De Gaulle est une histoire quasi christique, où ce n'est pas Dieu qui s'est fait homme, mais une nation qui s'est faite Général.
Chamo isso de Dilema do Cadeado: se Deus me protege e me ama, por que trancar o portão? Por que vidro blindado no papamóvel? Eu não estaria desconfiando de Deus ao me proteger? Há uma resposta simples e outra complexa sobre isso.
A simples está na Escritura: Não tentarás o Senhor teu Deus. Quando você percebe a possibilidade de perigo e mesmo assim a ignora sem motivo apenas para provocar a proteção divina, você cai na tentação que o diabo apresentou a Cristo, de se jogar do templo para que os anjos o segurassem. E Cristo responde: "Não tentarás o teu Deus".
A complexa está no final do comentário aos analíticos posteriores de Aristóteles feito por São Tomás de Aquino: quem abdica da razão perde o direito à boa providência. Se Deus te dá uma faculdade, é para que você a exerça. Se sua razão consegue conceber a possibilidade real de perigo, então está nas suas mãos te proteger quanto a isso. Se você abdica da razão, abdica do dom de Deus, e portanto de sua proteção. Mas que proteção, já que me protejo?
A proteção quanto às coisas que você não pode lidar. Por isso Paulo diz que Deus não permite tentações que não podemos vencer, ou seja, permitindo as que podemos vencer, pois estamos aqui para agir; mas quanto àquelas coisas que não podemos controlar ou até mesmo perceber, é aí que a providência de Deus sempre nos custodia conforme seus desígnios, e isto se usarmos nossa razão para nos protegermos daquilo que conseguimos conceber.
Resumindo: tranque seu portão.
J'apprends à l'instant la disparition de John Blanche, un des artistes les plus marquants dans ma petite vie de joueur et hobbyiste. Il a donné un souffle aux univers, un style Grimdark, une palette de couleur, et je baigne toujours aujourd'hui dans ses univers. Adieu maestro.
The most frightening person i ever witnessed was a man who only wanted one thing. everybody around him had a hundred plans, a hundred projects they were going to start next month, and he had one, just one. and he never talked about it much, and that was the part that unnerved you, because when someone talks a lot about what they want, you can relax. talking is letting the pressure out, so it's harmless. but he was airtight.
Everything in him was moving toward one point, in silence. within a few years he was in a place no one else could reach, and everybody who had watched him stood there scattered and confused, with their mouths full of plans that never solidified into anything. i learned from watching him that the mouth is a leak. every time you say what you are going to do, you lose a piece of the will that would have done it
The pig is the most democratic animal that has ever lived.
Everything that follows is built on that. A pig needs no pasture, no hillside, no shepherd, no barn full of winter feed. It eats what you cannot. Acorns, windfall apples, kitchen scraps, the peelings and the whey and the spoiled milk headed for the midden. You feed it nothing and it gives you everything: a year of fat, lard, protein and crackling from an animal that turns household waste into the richest meat a poor family will ever taste.
One sow. A back garden. No land, no lord, no permission.
That is the problem with the pig. Not hygiene. Not parasites. Not the desert heat, though you will have been told all three by someone confident and wrong. The problem with the pig is that it made the poor man independent, and independence is the one thing the powerful have never been able to abide in people they mean to keep.
Walk it back. In Bronze Age Mesopotamia and Egypt, pork was everywhere, thriving in the muck and crowded backstreets of the cities, above all the meat of the urban poor. Protein from almost nothing. And, crucially, protein the tax collector could not see. A field of barley is visible. A herd of cattle is visible. A pig in the yard, fattening quietly on scraps, is wealth that appears in no ledger.
So the herders who chased status moved to cattle and sheep. Cattle you could drive, count, tax, lend and inherit. The pig was wealth you could hide, and a ruling class has never had any use for wealth it cannot count.
The taboo did not fall from the sky. It crept in. In the southern Levant, pork consumption had been eroding since around 3000 BC, long before a word was written against it. By the early Iron Age the pig was a flag: the Philistines, migrants from the Aegean, ate it; the Israelites, native to the hills, largely did not. You could tell whose a settlement was from the bones in the midden.
Then comes the part we can date. When the Biblical texts were codified, the priestly elite of Judah took a custom that already existed and carved it into law, hardening a soft regional habit into a line of identity you would die rather than cross.
And men did. By the time of the Maccabees, under Greek rule, it was no longer about cuisine. Hellenistic officials forced Judeans to eat pork precisely because they knew what refusing it now meant. To refuse was to declare who you were. Men chose death over a single mouthful. The animal had become a border drawn through the human body.
The Greeks ate pork happily. The Romans ate it by the wagonload. So refusing it became a way of being Not Them, and the taboo grew in power because it was useful: every time an empire pressed down, the pig was a way to stay yourself. Centuries later Islam inherited the line and hardened it again, and now some two billion people will not touch the most efficient protein a poor household can keep.
Notice what is absent from all of it. Nutrition. Health. The body. The pig was banned not for being dangerous to eat but for being dangerous to own: an animal that let the landless feed themselves without asking, invisible to the men with the ledgers.
Power has never minded what you put in your mouth, only what you can do without it.
The pig let people do without.
That was the sin. It always was. It quietly still is.
Je ne comprends pas comment on peut attacher une notion d'accomplissement au fait d'avoir dévoré X livres ou vu X films/an.
Rien n'a été accompli. Et ces livres, et ces films, ont-ils au moins laissé une empreinte sur vous ? Vous ont-ils instruits, montré un autre point de vue ?
C'est pas croyable... le dessin de Frank Miller, quoique très chargé, ressemble à un brouillon, et je découvre que c'est un autre artiste, Joe Rubinstein, qui mettait tout au propre. C'est donc seulement la combinaison des deux qui permet le résultat final.
Eu tenho uma falha GRAVE enquanto leitor de quadrinhos que é pouco creditar arte finalistas e ter dificuldade em entender o limiar entre eles e os desenhistas.
Mas o perfil X-Men Classic lá na outra rede social postou um trabalho do Frank Miller antes e depois do Joe Rubstein ⤵️
@VigilantFox On peut faire plus simple : le parasite est une espèce externe.
Le bébé est le prolongement de l'espèce et la perpétuation des gênes de ses parents.
Ça veut tout simplement dire que ces déchets ne se considèrent pas de la même espèce que leur propre progéniture. C'est démentiel.