Cette photo mérite absolument tous les prix. Elle a même sa place au Louvre.
Elle relate précisément l’inertie de l’individu face à l’effondrement.
Regardez la composition. Un chef-d’œuvre involontaire.
Au premier plan, le sable doré, les tongs abandonnées, la glacière. Le décor ordinaire du bonheur estival. Deux personnages assis, de dos, comme dans un tableau de Caspar David Friedrich. Sauf que Friedrich peignait des hommes contemplant le sublime. Ici, ils contemplent la catastrophe. Et ils ne bougent pas.
Au centre, le parasol. Publicitaire, criard, dérisoire. Un pastis face à l’apocalypse. C’est presque trop parfait : la France qui prend l’apéro pendant que le monde brûle. Aucun scénariste n’aurait osé.
Et puis le ciel. Les deux tiers de l’image. Cette muraille de fumée qui avale la lumière, ce dégradé d’ocre et de noir digne d’un Turner. La nature qui reprend la palette des maîtres pour peindre notre propre fin.
La femme photographie l’incendie avec son téléphone. Mise en abyme totale : nous documentons notre disparition au lieu de l’empêcher.
Cette image dit tout. Le déni, le confort, l’habitude. Nous sommes tous sur cette plage. Nous voyons tous le nuage. Et nous restons assis, parce que l’eau est bonne et qu’on a posé nos congés.
Les historiens de l’art parleront un jour de cette photo comme on parle du Radeau de la Méduse.
Sauf que cette fois, le naufrage, c’est nous qui le regardons depuis la plage.
💔🌍
🚨🚨 La MAGNIFIQUE lettre d’adieu du staff de Didier Deschamps pour leur sélectionneur 🥹🇫🇷 :
« Nous avions envie envie de nous adresser à toi. Parce qu’il y a des mercis que l’on ne peut pas garder pour soi.
Merci de nous avoir accordé ta confiance, de nous avoir permis de partager cette aventure unique, de nous avoir offert une place à tes côtés.
Pendant toutes ces années, tu nous as appris qu’il existait une manière de servir l’équipe de France 🇫🇷. Avec de l’exigence, toujours. Mais aussi avec de l’humilité, de la rigueur, de la solidarité, de la loyauté.
Et avec cette idée qui ne t’a jamais quitté : rien n’est plus important que le maillot. Cette phrase, nous t’avons entendu la prononcer des centaines de fois.
Mais surtout, nous t’avons vu l’incarner. Pour toi, cette exigence n’était pas négociable. Et avant de nous l’imposer, tu te l’es imposée à toi-même. Dans chacun de tes choix.
Tu nous as appris que le travail et les convictions valent mieux que les effets d’annonce, que les responsabilités ne se revendiquent pas : elles s’assument.
Tu nous as appris que chaque détail comptait, du terrain à la cuisine en passant par la conférence de presse ou la salle de soins.
Tu nous as appris à assumer les défaites sans jamais se chercher d’excuses. À rester soudés lorsque tout allait bien comme lorsque tout semblait compliqué.
Tu nous as appris qu’une grande équipe n’est pas seulement un assemblage de grands joueurs. Elle se construit avec ceux qui veulent avancer ensemble.
Tu as toujours su nous rappeler que chacun comptait. Tu nous a donné le sentiment que notre travail avait de la valeur.
Bien-sûr, il ne faut jamais banaliser l’exceptionnel : plus que le titre de champion du monde, c’est ta permanence au plus haut niveau qui est fascinante. Aucun coach n’a atteint le dernier carré d’une Coupe du monde trois fois consécutivement.
L’histoire, nous en sommes certains, retiendra les succès, les records, les finales et les soirées qui ont fait vibrer tout un pays.
Nous, nous garderons aussi les souvenirs que personne ne connaîtra jamais. Les échanges en aparté, les moments de convivialité à table, les mots de réconfort après une journée difficile. Les moments de flottement où quelques mots de ta part remettaient tout le monde en mouvement.
Tu nous as appris que le leadership n’avait pas besoin de grands discours. Qu’il pouvait s’exercer calmement. Qu’il devait être exigeant. Respectueux. Et profondément humain.
Tu as tiré ta révérence comme tu as toujours vécu cette fonction : avec pudeur. Sans chercher les compliments. Sans jamais te mettre au-dessus de l’institution.
Tu as consacré quatorze années de ta vie à la direction de l’équipe de France et de nous offrir la chance de la vivre à tes côtés. Cette chance, nous ne l’oublierons jamais.
Si les larmes ont coulé à Miami, c’est parce qu’il est compliqué de te dire au revoir après une telle aventure. Nous voulons en revanche te dire merci.
Merci pour la confiance, pour ta bienveillante exigence qui nous a fait grandir, pour les moments qui resteront gravés dans nos mémoires, pour les calamars, les glaces à la pistache.
De cette aventure, il restera une trace indélébile qui nous liera à vie. La fierté d’avoir servi les Bleus. Et le bonheur de l’avoir fait à tes côtés. » 🤩
Les signataires :
Guy Stéphan (entraîneur adjoint)
Cyril Moine (préparateur physique)
Franck Raviot (entraîneur des gardiens)
Philippe Brocherieux (team manager)
Mohamed Sanhadji (officier de liaison et de sécurité)
Raphaël Raymond (chef de presse)
Franck Le Gall (médecin)
Jean-Yves Vandewalle (ostéopathe)
Alexandre Germain, Clément Hazard, Denis Morcel, Guillaume Vassout (kinésithérapeutes)
Thierry Marszalek, Clément Ybert (analystes vidéo)
Guillaume Bigot, Tim Guigon (journalistes reporters d’image)
Xavier Rousseau (cuisinier)
Bastien Prud’homme (maître d’hôtel)
Bachir Nehar, Johan Perez (intendants)
Nicolas Piry (représentant de l’équipementier Nike)
🗞️ Le Parisien
🚨 Une pétition visant à EXCLURE L’ARGENTINE 🇦🇷 de la Coupe du monde a recueilli plus de 23 millions de signatures. 🤯✍️
Elle est proche d’atteindre la pétition la plus signée de l’Histoire (24.319.181 signatures en 1997).
🗞️ via @RMCsport
🚨 Avec ses premiers gros contrats, Mike Maignan n'a pas acheté de voiture de luxe... Il a offert une maison à sa mère, qui a élevé seule ses enfants en se levant chaque matin à 4 h.
Né en Guyane, le gardien des Bleus est arrivé en métropole avec sa mère, Yolène, sans logement, hébergé chez des proches. Chaque matin, elle le déposait chez une nourrice avant de partir travailler et l'a toujours soutenu, allant jusqu'à le convaincre de rester gardien de but.
Des années plus tard, Mike a réalisé son rêve en lui offrant une maison, un moment qu'il décrit comme l'une de ses plus grandes fiertés. 🏡🥹 (via RMC Sport)
🚨 RESPECT AU COMMENTATEUR SUISSE DAVID LEMOS 🇨🇭, QUI AU MOMENT DE RENDRE L'ANTENNE A PARFAITEMENT RÉSUMÉ LES ÉCHECS DE CE MONDIAL ! 👏
🗣️ « C'était sans aucun doute LA COUPE DU MONDE LA PLUS MERCANTILE DE L'HISTOIRE, l'une des plus POLITISÉES aussi.
Nous n'oublierons pas les prix qu'ont dû payer les personnes qui n'ont pas des moyens considérables pour leur passion... 🤑
Parfois sans pouvoir ne serait-ce qu'ENTRER DANS LE PAYS SI LEUR NATIONALITÉ N'ÉTAIT PAS LA BONNE. Qu'ils soient fans, journalistes, arbitres parfois, comme le Somalien Omar Artan 🇸🇴.
On pense aussi au traitement INACCEPTABLE de l'équipe d'Iran 🇮🇷, qui n'a pas pu défendre ses chances correctement dans ce tournoi.
On pense également au cas Balogun 🇺🇸 : on aura vu un président se vanter d'avoir appelé le président de la FIFA pour faire annuler une suspension d'un joueur.
La politique s'est immiscée au cœur du jeu, alors que la FIFA dit vouloir le mettre au-dessus de tout : visiblement, C'EST JUSQU'À UN CERTAIN POINT.
Une Coupe du monde qui aura aussi vu tous ses matches se disputer en quatre quart-temps et sa finale connaître une mi-temps de près de 30 minutes...
LA CRISE A DEUX NOMS : L'ARGENT ET LE POUVOIR. Il y a aujourd'hui UNE CRISE DE CONFIANCE entre de nombreux acteurs de ce sport et la FIFA.
Ces prochaines semaines, l'argent va pleuvoir sur beaucoup de Fédérations, beaucoup d'acteurs de ce sport, QUI SERONT GENTIMENT INVITÉS À SE TAIRE. 🤐
On a l'espoir que certaines choses seront relevées ET QU'ON NE LES REVERRA PLUS. » ❌
🎙️ @RadioTeleSuisse / @davidlemos
MAGNIFIQUE IMAGE APRÈS LA RENCONTRE 🤩
Saka, Guehi, Eze, et Chalobah côté anglais 🏴, ont prié avec Upamecano, Mateta et Lacroix 🇫🇷 côté français. 🙏✝️
You can’t buy class no matter how many world cups you have.
🏴🇫🇷🤍❤️💙👏👏👏.
This is the true meaning of sports and the reason to play football.
Peace not war
Friend not enemy
Empathy not bullying
Knowledge not ignorance.
Le respect entre la France et l’Angleterre comme quoi on peut être des pays "rivaux" historique sans être des fils de pute comme les argentins ou paraguayens #FRAANG
🚨 JUST IN 🚨
England have asked for an investigation into referee Ismail Elfath following their controversial 2-1 loss to Argentina. The referee refused to give early yellow cards for multiple late challenges on the England players, including what should have been a straight red card for Enzo Fernández after he elbowed Elliot Anderson in the back of the head. And as soon as any contact was made on Messi, a yellow card was produced.
The referee has officiated Messi multiple times before, in which Messi has a 100% record, and could be seen in conversation throughout the match. Argentina looked to wind up the England players, seemingly knowing that there would be no punishment and were allowed to get away with it. The refereeing completely suited the style of the Argentinians, and exactly why it has been speculated that FIFA have allowed this to ensure that Lionel Messi made it to the final due to his stature within the US after his move to Inter Miami."