Dans cette affaire, la direction de Renault a commis une erreur assez grossière.
Si elle avait indiqué que ces drones étaient destinés au Kremlin, non seulement la CGT ne se serait pas opposée à leur production mais, en plus, elle aurait travaillé bénévolement.
Les Français vont indemniser des Français après qu'une Arabe ait violé et découpé en morceaux une petite Française. On appelle ça la justice française.
Comprenez ceci : ils ne seront jamais des nôtres. Ils sont du côté de la racaille, des assassins, ils ne peuvent pas comprendre car ils ne sont pas européens. Rappelez-vous déjà l’affaire Nahel et les paroles de Mbappé. À Ceuta, des femmes sont victimes à chaque coin de rue.
Dire que la génération de mon père pensait qu’en 2000, on aurait des voitures volantes.
Et voilà où on en est, avec des comoriens qui imitent les hamsters qui crèvent dans des endroits improbables mdr
Bataclan : "Vous n'aurez pas ma haine, il faut faire la paix avec les terroristes"
Un policier qui rigole avec ses collègues : "C'est le retour d'Hitler !"
Au sein d'une même famille, des vieux oppulents disent à leurs enfants : "je préfères que tu crèves au travail plutôt que de baisser ma pension du moindre euro".
Mais c'est nous qui opposons les générations hein.
@ClausdeNantes@susuz023@CodeReinhoTac@LegionEtrangere S'il le souhaite un légionnaire d'origine française peut procéder à une "régularisation de situation militaire" et reprendre son identité réelle, donc sa vrai nationalité française.
Nous sommes le 2 septembre 2026.
Pour rappel, des noirs et arabes ont volé les affaires d'enfants m*rts sur la promenade des Anglais le 14 juillet 2016. Ces gens se promènent toujours parmi nous. C'est tout.
White people used to be 30% of the world now we’re about 7-8%. We are getting replaced in our homelands against our will. This is cultural genocide against White people.
👩⚖️ Un militaire de 38 ans a été condamné à 18 mois de prison avec sursis pour séquestration et violences. Le 13 août dernier, il est intervenu dans une boutique du quartier de La Chapelle (Xe arrondissement de Paris) dont le fonds de commerce appartient à son vieux père, qui est malade.
La boutique est exploitée par des Afghans qui font aussi bien coiffeurs que vendeurs de téléphones ou assistants administratifs. Ils doivent 32 000 euros au propriétaire, le père du militaire, mais refusent de payer et de partir. Les Afghans expliquent qu'ils ont alors été agressés et que le militaire a cassé le bras du co-gérant.
Pourtant, le militaire français, père de quatre enfants, dispose d'une version différente. Il serait venu dans le commerce avec son père afin de libérer l'issue de secours qui était obstruée - la mairie l'avait remarquée et avait donné un avertissement au propriétaire. Or, alors que le militaire déplaçait ses affaires, son père a été pris à partie par un Afghan, qui était armé d'un marteau. C'est alors qu'il est intervenu, a fait une clé de bras à l'Afghan, qui est tombé et s'est cassé le bras. Il explique ainsi avoir défendu son père sans aucune arme.
Alors qu'il n'y a aucune vidéo des faits, le tribunal a préféré prendre le parti des Afghans et a condamné le militaire qui a défendu son père.